Legio Magna

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La galaxie gothique ravagée par la guerre du lointain futur grouille d’armées de l’Imperium, d’adorateurs des noirs dieux du Chaos et de peuples Xenos belliqueux, tous opposés dans le plus grand conflit que les étoiles elles-mêmes aient connu.
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« L’univers est vaste et quoi qu’il advienne, nul ne se souviendra de vous… »

Les Héros et personnages illustres naissent des guerres et des tragédies, luttant et oeuvrant pour réaliser ou lutter contre leur destin, quand ce n'est celui d’un Monde entier ou de l'univers lui-même.

Vous trouverez ici une liste de quelques uns de ces personnages ayant laissé leur empreinte, aussi futile soit-elle, au milieu des conflits sans nombre du sombre univers de Warhammer 40.000.
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Batailles

« Dans l’obscurité, je serai la lumière.
Dans le doute, je garderai la foi.
Dans la rage, j'affinerai mon talent.
Dans la vengeance, je n'aurai nulle pitié.
Au cœur de la bataille, je n'aurai nulle peur.
Devant la mort, je n'aurai aucun regret... »

- Liturgie de Bataille des Blood Ravens
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- Archimagos Belisarius Cawl.
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Jeux de Rôle

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Symbole de la Legio Magna.
L’héritage de la Legio Magna est truffé de bizarreries. En termes de nombre, la Legio Titanique possédait l’un des plus grands nombres de machines-divines opérationnelles, sa force égalant celle d’illustres Legios Titaniques telles que la Legio Gryphonicus, la Legio Ignatum et la Legio Mortis. Malgré cela, le Monde-Forge d’Estaban VII, dont elle était issue, a d’abord montré peu d’intérêt à s’engager dans le Mechanicum au sens large, préférant accomplir son devoir sacré sans se soucier des querelles politiques et des luttes intestines entre factions. Possédant peu d’alliés au sein du Mechanicum martien et du réseau de commandement de la Grande Croisade, Estaban VII avait peu d’influence pour dicter le déploiement de la Legio Magna.

En conséquence, les forces de la Legio Titanique se sont de plus en plus dispersées au fur et à mesure de la progression de la Grande Croisade, et nombre de ses machines-divines ont été affectés à des postes de peu d’importance. Au milieu du deuxième siècle de la Grande Croisade, les machines-divines de la Legio Magna étaient enregistrés comme ayant servi dans 21 Flottes Expéditionnaires différentes, avec des détachements allant de deux douzaines à une seule machine-divine affectée à une garnison. Un déploiement aussi étendu a entraîné des pertes de plus en plus importantes dans les rangs de la Legio Magna, dépassant bientôt la capacité d’Estaban VII à reconstituer les effectifs de la Legio Titanique. Au même moment, les événements dans le système d’Estaban ont vu Estaban VII perdre un peu plus de son statut avec l’affectation d’une demie-Legio de Titans de la Legio Tempestus au Monde-Forge voisin d’Estaban III. Le flux d’aide et de ressources extérieures vers Estaban VII étant de plus en plus rare, la Triarchie Machinum, le nom donné au corps dirigeant des Technoprêtres du Monde-Forge, a lancé un programme visant à accroître l’influence d’Estaban VII et à revitaliser sa fortune.

Avec une relative rapidité, les forges d’Estaban VII ont réaffecté leurs capacités de production à la production d’armements et de machines de guerre destinés au service de l’Armée Impériale. Grâce à l’envoi de matériel, y compris de grandes quantités de chars Baneblade, Estaban VII a cimenté des liens avec plusieurs régiments de l’Armée Impériale qui ont servi dans d’importantes Flottes Expéditionnaires. La Triarchi Machinum a ensuite demandé à ses nouveaux alliés le redéploiement d’éléments de la Legio Magna ; des documents extraits des archives d’Estaban VII soulignent que ces missives comportaient des menaces voilées de cessation des approvisionnements si leurs demandes n’étaient pas satisfaites.

En l’espace d’une décennie, plus de la moitié des effectifs de la Legio Magna ont été redéployés vers des positions plus importantes, notamment l’affectation de demies-Legios aux côtés des Luna Wolves d’Horus Lupercal et de Lorgar, Primarque des Word Bearers, suite au départ de la Legio Defensor de la 47e Flotte Expéditionnaire. Cette évolution d’importance a entraîné des changements pour les Princeps de la Legio Magna ; alors qu’auparavant ils se souciaient peu des louanges et des honneurs, se contentant de servir dans un relatif anonymat, ils se délectaient désormais des éloges qu’ils recevaient pour leur service exemplaire. Les rapports de combat de leur service au cours des dernières années de la Grande Croisade révèlent un changement notable dans les tactiques employées par la Legio Magna, leur déploiement tactique favorisant les assauts audacieux en fer de lance directement au cœur des lignes ennemies. Les rapports de déposition des forces soulignent également l’utilisation accrue des Armes à Fusion, les machines-divines de la Legio Magna participant volontiers au massacre à grande échelle souvent employé par les Word Bearers après que ces derniers aient été réprimandés par l’Empereur. Avec le temps, la Legio Magna s’est forgée une réputation pour son expertise en matière de guerre de siège, ses Princeps n’étant devancés que par ceux de la Legio Krytos dans leur capacité à mener à la ruine des civilisations rebelles.

Alors que la Legio Magna s’était imposée comme une Legio Titanique de premier plan, les dirigeants d’Estaban VII ont travaillé à renforcer les liens politiques, choisissant de concentrer leurs efforts sur Mars. Les machines-divines des Crânes Enflammés ont été retirées des Flottes Expéditionnaires, souvent malgré les objections de ceux avec qui elles servaient, et ont été chargées de fournir une garde d’honneur aux membres éminents du Mechanicum martien. Après les événements d’Ullanor et la nomination d’Horus Lupercal comme Maître de Guerre, une demie-Legio de Titans de la Legio Magna a été invitée à établir une présence permanente sur Mars même. Cette demande a été acceptée avec beaucoup d’enthousiasme, car elle permettait un accès accru à la technologie et aux sources d’énergie qu’Estaban VII a utilisé pour renforcer son statut politique et la force de la Legio Magna. À la fin de la Grande Croisade, la Legio Titanique s’approchait à nouveau de son ancienne force en tant que Legio de grade Primus, avec une liste d’honneurs en constante augmentation pour accompagner une taille aussi prestigieuse.

La position de premier plan qu’Estaban VII s’était forgée au cours des décennies précédant l’Hérésie d'Horus avait pratiquement cimenté l’allégeance de la Legio Magna pendant le conflit qui suivit, car elle dépendait fortement de ceux qui allaient se retourner contre l’Empereur. La force principale de la Legio Magna résidait dans le service envers Lorgar Aurelian et d’Horus Lupercal, chacun étant à son tour l’instigateur de la trahison. Ce qui restait des forces de la Legio Magna fut soit affecté à la surveillance d’Estaban VII, soit déployé sur Mars. Ceux de la Legio Titanique qui se trouvaient sur la Planète Rouge se laissèrent facilement manipuler par les agents du Fabricator-Général, soumettant volontairement leurs machines-divines à des modifications ésotériques ; des images prises durant les premiers jours du Schisme de Mars montrent des Titans de la Legio Magna arborant des monuments d’os, marchant au combat accompagnés d’une cacophonie de hurlements diffusés par des haut-parleurs cachés parmi les effigies.

Les actes de trahison des Crânes Enflammés stationnés sur Mars se sont répétés dans toute la galaxie, Estaban VII et la Legio Magna se déclarant rapidement en faveur du Maître de Guerre. Ce faisant, le Monde-Forge s’était taillé une place de choix dans la nouvelle hiérarchie, ce qui lui a permis de poursuivre des recherches dans des voies auparavant limitées. De nombreuses découvertes issues de ces pratiques illicites ont été utilisées pour améliorer les machines-divines de la Legio Magna, et la Legio Titanique a subi de nombreuses vagues de modifications au cours de l’Hérésie d’Horus. Les efforts de la Mechanicum Noir ont sans aucun doute joué un rôle dans l’acquisition rapide par la Legio Magna d’une réputation de bouchers et de monstres, ses Princeps semblant prêts à brûler des mondes entiers sur l’ordre du Maître de Guerre et du Fabricator-Général.[1]

L'Hérésie d'Horus

Les Princeps de la Legio Magna se délectaient du chaos de la bataille, préférant plonger la tête la première dans la ligne ennemie et la briser par des assauts brutaux. Des armements tels que ceux que l’on voit ici sur Damnation of Worlds étaient courants chez les Crânes Enflammés, leur permettant d’engager directement leur ennemi tout en conservant la puissance nécessaire pour tuer les plus grands des ennemis de la classe Titanique. Les Warlords de la Legio Magna avançaient rapidement sur la ligne ennemie, déchaînant des tempêtes de plasma et de Bolts jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des décombres fumants et de la chair déchirée, les hurlements sinistres des Princeps et des Esprits de la Machine résonnant sur le champ de bataille.[2]
Quand le Mechanicum renégat déclencha sur ordre du Fabricator-Général la rébellion sur Mars, la Legio Magna fut la force qui porta le premier coup contre les Loyalistes martiens. Les chroniques historiques rapportent que le premier coup de la guerre civile martienne fut porté contre le Magos Mattias Kefra, dont la forge de Sinus Sabaeus s’abritait à l’intérieur du cratère Mädler. Les Titans de la Legio Magna surgirent du sud de la région de Noachis et il ne leur fallut que quelques minutes pour défoncer les grandes portes de sa forge. Dans un accès de folie meurtrière, une horde de machines hurlantes, peinturlurées de rouge, d’orange, de jaune et de noir, décorées de crânes cornus et enflammés, se ruèrent à l’intérieur de la haute enceinte du cratère et broyèrent sous leurs pieds tous les êtres vivants qu’elle rencontrèrent, anéantissant dans la fureur et les flammes plusieurs milliers d’années de sagesse accumulée. D’immenses bibliothèques disparurent en fumée ce jour-là, et les armureries qui approvisionnaient l’Auxilia Solar furent réduites à un amoncellement de métal fondu, tandis que le massacre systématique continuait fort avant dans la nuit. Les hurlements des trompes de guerre de la Legio Magna résonneront sur cette vision d’apocalypse comme les mugissements de haine atavique d’une tribu de sauvages primitifs.[3]

En 011.M31, la Legio Magna participa aux côtés de la Legio Victorum à la Bataille du Monde de Glace de Tralsak, affrontant sur les océans gelés et peu profondes de ce monde les Titans loyalistes de la Legio Atarus et de la Legio Agravides tandis que les Légions Éclatées Loyalistes et les Traîtres World Eaters se battaient à travers le paysage désintégré de la banquise. En fin de compte, la victoire absolue échappe aux deux camps, et chacun utilise le brouillard enveloppant le monde, créé par la destruction, pour extraire ses forces et les redéployer ailleurs, laissant de nombreux Chevaliers des deux camps mener une guerre dans laquelle aucun ne s’avouera vaincu.[4]

Pré-Hérésie

En M38, les Crânes Enflammés furent présents lors de l’Évacuation de Barac. Un de leur Titan Reaver du Chaos fut détruit par un escadron de trois Land Speeder Tempest du Chapitre des White Scars, commandé par le Sergent vétéran Jegun, un exploit d’une incroyable compétence et d’un courage rarement égalé dans les annales de la glorieuse histoire de ce Chapitre notoirement belliqueux. Selon la légende, la machine-divine de la Legio Magna se rapprochait du poste de commandement de l’arrière-garde du Chapitre pendant l’évacuation de la planète quand elle fut abattue. Le Sergent White Scar fut tué au cours de l’action, son Tempest ayant été consumée par l’explosion du réacteur à plasma qui a suivi la chute du Titan, et en son honneur, les White Scars ont depuis nommé l’une de leurs escadrilles Tempest "Jegun’s Avengers".[5]

Force Matérielle

Lors de la redécouverte du système d’Estaban, il a été noté que la Legio Magna possédait des effectifs capables de correspondre à n’importe quelle Legio Titanique enregistrée au service de l’Imperium. Ainsi, la Legio Magna fut officiellement classée comme une Legio Titanique de grade Primus, un classement qui changea sept fois au cours de la Grande Croisade, les Crânes Enflammés tombant au rang de Legio Titanique de grade Tertius après le Xenocide des Séloïdes. Un effort concerté de la Triarchie Machium a permis à la Legio Magna d’être à nouveau classée comme une légion de Titans de grade Primus au début de l’Hérésie d’Horus, capable d’aligner entre 155 et 190 machines-divines.

Avant son service dans la Grande Croisade, la Legio Magna possédait plusieurs exemples de classes de Titans rares, y compris des Titans Nemesis et Imperator. Beaucoup de ces classes plus anciennes ont été perdues pendant la Grande Croisade et n’ont pas été retrouvées, avec seulement un seul Imperator des Crânes Enflammés enregistré en service par M31. La majorité des machines-divines des Crânes Enflammés étaient des Titans de Bataille Reaver et Warlord qui formaient la pointe de l’attaque de la Legio Magna. Les Titans Warhound étaient utilisés en moindre quantité, déployés pour protéger l’avance de la Legio Titanique et dissuader les assauts de flanc.[6]

Les Esprits du Feu d’Estaban VII[7]

La planète Estaban VII compte plusieurs milliers de volcans actifs qui sont facilement utilisés par le Monde-Forge comme source constante d’énergie géothermique. Au cours de l’Ère des Luttes, ces volcans sont devenus un élément intégral des rites des tribus technologiques Ignartirium qui parcouraient les terres de feu équatoriales de la planète. Les archives indiquent que ces tribus prétendaient que chaque volcan était une ruche d’esprits du feu qui abritaient les serviteurs du dieu du soleil Irimtar, une divinité locale adorée par les tribus. Les textes religieux indiquent que, lorsqu’Irimtar était en colère, il incitait une ruche d’esprits du feu, ce qui provoquait une cacophonie de hurlements et de gémissements qui s’échappaient du volcan, suivie d’une éruption au cours de laquelle les esprits du feu se déchaînaient sur les serviteurs d’Irimtar.

Bien que ces croyances aient été chassées par la montée du Mechanicum estabanien, la notion de créatures vivant dans les coulées de lave du Monde-Forge est restée. Une imitation de leurs cris supposés a été façonnée sur Mars avant le Schisme de Mars et la cacophonie générée a accompagné la marche de tous les Titans de la Legio Magna pendant l’Hérésie d’Horus et au-delà.

Sources

Pensée du Jour : « Associée à la foi, l’impétuosité peut soulever des montagnes. »
  • Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios
  • Adeptus Titanicus - Rulebook
  • McNEILL GRAHAM, Mechanicum - Le Savoir, c'est le Pouvoir, Black Library, 2009
  • Imperial Armour Vol. 2 nd edition : War Machines of the Adeptus Astartes
  1. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Magna (traduit de l'anglais par Guilhem)
  2. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Magna - Legio Magna Warlord Battle Titan Damnation of Worlds (traduit de l'anglais par Guilhem)
  3. Informations issues de Mechanicum - Le Savoir, c'est le Pouvoir, Principia Mechanicum - 1.03, Origens Mechanicus - 3.01 de McNEILL GRAHAM, Black Library, 2009 et résumées par Guilhem.
  4. Informations issues de Adeptus Titanicus - Rulebook - Selected Notable Engine-Wars of the Age of Darkness - The Battle of Ice World Tralsak et résumées par Guilhem.
  5. Informations issues de Imperial Armour Vol. 2 nd edition : War Machines of the Adeptus Astartes - Chapter Adeptus Astartes Attack Craft - Land Speeder - Land Speeder Tempest et résumées par Guilhem.
  6. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Magna - Material Strenght (traduit de l'anglais par Guilhem)
  7. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Magna - Fire Spirits of Estaban VII (traduit de l'anglais par Guilhem)