Coterie du Labyrinthe Noir : Différence entre versions

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Les Tourmenteurs du Labyrinthe Noir se délectent des pièges et de leurs conséquences fatales. Leurs duperies vont des fuites feintes et embuscades lors des raids dans l’espace réel, à des intrigues planifiées sur plusieurs siècles pour vaincre leurs rivaux. Croiser le Labyrinthe Noir revient à subir un châtiment perversement adapté au crime. Celui qui utilise la force brute contre eux pourra se voir piqué par un [[Gorgone]] de la taille d’un insecte avant de sombrer dans une frénésie suicidaire sous l’influence de l’hyperadrénaline injectée. Celui qui ne paierait pas une commande de poison en temps et heure se réveillera un beau matin piégé dans un nid venimeux de [[Sslyth]]. Même une insulte involontaire peut inviter la vengeance - lorsqu’un ambassadeur de la Cabale du Regard Funeste fronça les narines face à la puanteur des donjons de la Coterie, il fut forcé d’inhaler un gaz mutagène en guise de punition. Ses yeux se scellèrent et des naseaux d’[[Ur-Ghul]] apparurent sur son visage afin qu’il puisse apprécier au mieux le fin bouquet de la pourriture.  
 
Les Tourmenteurs du Labyrinthe Noir se délectent des pièges et de leurs conséquences fatales. Leurs duperies vont des fuites feintes et embuscades lors des raids dans l’espace réel, à des intrigues planifiées sur plusieurs siècles pour vaincre leurs rivaux. Croiser le Labyrinthe Noir revient à subir un châtiment perversement adapté au crime. Celui qui utilise la force brute contre eux pourra se voir piqué par un [[Gorgone]] de la taille d’un insecte avant de sombrer dans une frénésie suicidaire sous l’influence de l’hyperadrénaline injectée. Celui qui ne paierait pas une commande de poison en temps et heure se réveillera un beau matin piégé dans un nid venimeux de [[Sslyth]]. Même une insulte involontaire peut inviter la vengeance - lorsqu’un ambassadeur de la Cabale du Regard Funeste fronça les narines face à la puanteur des donjons de la Coterie, il fut forcé d’inhaler un gaz mutagène en guise de punition. Ses yeux se scellèrent et des naseaux d’[[Ur-Ghul]] apparurent sur son visage afin qu’il puisse apprécier au mieux le fin bouquet de la pourriture.  

Version du 15 janvier 2020 à 22:01

Semeurs de Tourments
SymboleLabyrintheNoir.jpg
Gorgone du Labyrinthe Noir.
Avec la patience d’une araignée, les Tourmenteurs du Labyrinthe Noir guettent le moment où l’ennemi tombera dans la toile de pièges tendus avant la bataille. Ce n’est que lorsque l’adversaire est captif et hurle de douleur que les membres de la Coterie s’avancent pour récolter leur moisson.

Les Tourmenteurs du Labyrinthe Noir se délectent des pièges et de leurs conséquences fatales. Leurs duperies vont des fuites feintes et embuscades lors des raids dans l’espace réel, à des intrigues planifiées sur plusieurs siècles pour vaincre leurs rivaux. Croiser le Labyrinthe Noir revient à subir un châtiment perversement adapté au crime. Celui qui utilise la force brute contre eux pourra se voir piqué par un Gorgone de la taille d’un insecte avant de sombrer dans une frénésie suicidaire sous l’influence de l’hyperadrénaline injectée. Celui qui ne paierait pas une commande de poison en temps et heure se réveillera un beau matin piégé dans un nid venimeux de Sslyth. Même une insulte involontaire peut inviter la vengeance - lorsqu’un ambassadeur de la Cabale du Regard Funeste fronça les narines face à la puanteur des donjons de la Coterie, il fut forcé d’inhaler un gaz mutagène en guise de punition. Ses yeux se scellèrent et des naseaux d’Ur-Ghul apparurent sur son visage afin qu’il puisse apprécier au mieux le fin bouquet de la pourriture.

Lorsqu’ils daignent pénétrer l’espace réel, les Tourmenteurs du Labyrinthe Noir s’efforcent de manipuler l’ennemi le plus cruellement possible. Plus encore que ceux des autres Coteries, leurs raids sont méticuleusement planifiés, et certaines de leurs excursions les plus impitoyables sont mûries pendant des décennies. Plutôt que d’assaillir frontalement ses victimes, le Labyrinthe Noir les attire sur un terrain constellé de pièges sadiques, puis observe ses adversaires mourir de façons toujours plus créatives. Parfois, les Tourmenteurs insuffleront des mutagènes à retardement à la flore d’une planète, et des plantes grimpantes exploseront en une pluie d’épines au passage de l’ennemi. Les pièges les plus prisés incluent des orages neuro-électriques qui calcinent le cerveau de l’adversaire, ainsi que d’anciens champs de bataille semés d’agents biologiques dissolvants faisant progressivement fusionner les combattants avec les gravats. Les Voïvodes qui souhaitent tendre de tels pièges au cours de leurs raids traiteront souvent avec le Labyrinthe Noir, mais en veillant toujours à ne pas offenser ses Tourmenteurs outrageusement maniérés.

Au cours des siècles récents, une méthode particulière de carnage est devenue typique des maîtres du Labyrinthe Noir. Après d’innombrables expériences sur des Genestealers et leurs hybrides qui infestent les mondes des races inférieures, les Tourmenteurs ont commencé à extraire des armes biologiques de la chair de ces créatures. La matière première est récoltée puis distillé en cocktails toxiques mélangés à des facteurs de croissance, afin de se développer rapidement dans un hôte. Une fois préparée, l’arme est vaporisée dans l’atmosphère de la planète ou injectée dans l’eau ou les vivres. Le raid est ensuite lancé pour coïncider avec le pic de mutation. Les défenseurs sont pris d’une faim insatiable, et il leur pousse des crocs et des griffes avec lesquels ils massacrent leurs alliés avant de s’entre-tuer.

Un large contingent du Labyrinthe Noir est affilié aux Apparitiens - des Tourmenteurs qui adorent capturer les vaniteux et exposer douloureusement leurs défauts. Certains Apparitiens s’adonnent à leur cruauté dans des cellules dotées de miroirs, et arrachent les paupières de leurs victimes afin qu’elles voient leurs propres mutilations. Mais les Apparitiens du Labyrinthe Noir préfèrent forcer le regard de leurs sujets vers les recoins sombres de leur propre âme. L’antre de la Coterie est une pyramide labyrinthique inversée qui pend sous la Cité Crépusculaire, et les captifs prometteurs sont jetés dans les chambres de privation sensorielle du dédale tandis que les Tourmenteurs observent de l’extérieur. Le seul moyen de sortir est de parcourir le labyrinthe parsemé de chausse-trappes au toucher et à l’instinct, tout en inhalant des gaz psychotropes qui exacerbent la peur et le dégoût de soi. L’immense majorité de ceux qui entreprennent un tel périple est tuée, piégée dans des cubes de paradoxe ou tombe éternellement dans des fosses de Möbius en tentant d’échapper aux convolutions acérées du labyrinthe. La plupart succombent à la torture mentale et se jettent d’eux-mêmes dans les mécanismes éviscérants des Tourmenteurs. Mais ceux qui s’en sortent sont récompensés par une nouvelle vie en tant que Gorgones, et sont intégrés pour toujours à la Coterie.

Source

  • Codex Drukhari, V8