Szarekh, le Dernier Roi Silencieux

De Omnis Bibliotheca
« J’ai entendu parler du retour du Roi Silencieux. Ces rumeurs sont indignes d’un véritable souverain. Ramper dans les ténèbres, manipuler des marionnettes - aucun roi n’agit de la sorte. Et si ces fables sont vraies, il apprendra vite que son temps est révolu. »
- Imotekh le Seigneur des Tempêtes. Phäeron de la Dynastie Sautekh.

La saga du Roi Silencieux est nimbée de mystère. Il est à la fois le premier et le dernier souverain de la race Nécron, et nul ne l’a vu depuis près de soixante millions d’années. Mais alors que les Mondes-Nécropoles Nécrons s’éveillent, des rumeurs courent sur le retour du Roi Silencieux…

La race androïde des Nécrons est soumise à une hiérarchie rigide. Chaque dynastie s’appuie sur un réseau complexe de nobles sous l’autorité d’un Phaëron. Il en avait été ainsi des millions d’années durant, dès l’époque où ils étaient encore les êtres de chair et de sang appelés Nécrontyrs. Bien que certains Phaërons soient soumis à d’autres par la conquête ou les alliances, la plupart sont des autocrates indépendants. Sûrs de leur autorité, les Phaërons pour-suivent leurs propres objectifs, bien qu’ils cherchent tous à rétablir la puissance de leur dynastie. Mais cela ne fut pas toujours le cas. Il fut un temps où les Nécrons étaient unis sous l’égide d’un seul être : des milliards de guerriers immortels disséminés dans toute la galaxie, d’une loyauté sans faille envers Szarekh, le Dernier Roi Silencieux.

La Guerre Dans les Cieux[modifier]

Le Triarcat et le Roi Silencieux

Les seigneurs des dynasties des Nécrontyrs étaient dirigés par un conseil appelé Triarcat, dont les édits s’appliquaient à leur peuple entier. Ce conseil comprenait trois Phaërons, chacun à la tête de sa propre dynastie, et le plus grand d’entre eux avait le titre de Roi Silencieux. Les ordres de cet être avaient force de loi, et toute désobéissance était passible de mort. En vertu d’une tradition ancienne, le Roi Silencieux ne parlait jamais, et ses décisions étaient énoncées par un des Phaërons, ou les deux. Une Cour Royale, composée de nobles de rang inférieur et de conseillers, astrologues et médecins les secondait. Le Triarcat était une fonction héréditaire - mais l’espérance de vie incertaine des Nécrontyrs faisait que le titre de Roi Silencieux passait plusieurs fois d’une dynastie à l’autre - et lorsque Szarekh accéda au trône il n’était que le dernier d’une longue lignée de Rois Silencieux issus de sa propre dynastie. Bien entendu, Szarekh ne savait pas à ce moment-là qu’il serait le dernier souverain des Nécrontyrs, ainsi que le Premier et Dernier Roi Silencieux des Nécrons.

Bien avant le règne de Szarekh, les Nécrontyrs étaient à la tête d’un empire galactique florissant. Du fait de l’expansion de leur race, les dynasties se dispersèrent et se fragmentèrent jusqu’à ce que le Triarcat ne puisse plus exercer sa volonté. Les luttes intestines se multiplièrent, ce qui aboutit à la Première Guerre de Sécession. Afin d’unir leur peuple contre un ennemi commun, le Triarcat déclara la guerre aux Anciens, une race d’êtres quasiment immortels qui avaient refusé de partager le secret de leur longévité. C’est ainsi que commença le conflit cataclysmique connu sous le nom de guerre dans les Cieux. Les dynasties rebelles se virent accorder une amnistie à condition qu’elles prennent les armes contre les Anciens. Les Rois Silencieux de cette ère connurent une résurgence de l’unité Nécrontyr, mais dans leur empressement, ils avaient sous-estimé la puissance des Anciens. La guerre dans les Cieux fit rage dans toute la galaxie et causa l’extinction de dizaines de civilisations, mais à la fin la supériorité des Anciens s’avéra écrasante pour les Nécrontyrs, qui n’étaient à leurs yeux que des insectes nuisibles. C’est à cette époque que le Phaëron Szarekh devint le Roi Silencieux d’un empire sur le déclin.

Confrontés à la Deuxième Guerre de Sécession après un conflit interminable, Szarekh et sa génération eurent à trouver comment renforcer leur peuple, et l’issue de leur quête changea leur destinée à jamais. Nul ne sait comment ils entrèrent en contact avec les C'tan, mais les Nécrontyrs trouvèrent en eux des alliés pour gagner la Guerre dans les Cieux. Szarekh accorda à l’un des divins C’tan une audience. Celui-ci offrit l’immortalité que les Nécrontyrs cherchaient depuis si longtemps, ainsi que le pouvoir de défaire les Anciens, sans contrepartie, en gage de bonne volonté. Szarekh, le reste du Triarcat et leur cour discutèrent de l’offre de l’entité pendant une année entière, et seul l’astrologue de la cour, Orikan le Devin, était opposé à ce plan. Szarekh fut séduit par les paroles flatteuses du C’tan, et il ignora les avertissements d’Orikan dans son désir de réduire les fractures qui divisaient son peuple et mettre fin à la malédiction séculaire qui limitait leur espérance de vie. Le Triarcat était favorable à cette alliance, mais la décision finale revint à Szarekh.

Biotransfert[modifier]

Le C’tan leur transmit le secret de l’immortalité, et c’est ainsi que débuta le Biotransfert. D’immenses bio-fourneaux brûlèrent jour et nuit dans tout l’empire Nécrontyr. La volonté de Szarekh avait force de loi, et tous les Nécrontyrs se soumirent, de gré ou de force. Leur chair fut remplacée par des corps de métal organique. Le corps de Szarekh était plus fort que son enveloppe mortelle, et ses pensées étaient plus claires. Cependant, un vide s’était ouvert dans son esprit, comme s’il avait perdu quelque chose d’essentiel. Il vit les C’tan regroupés des bio-fourneaux pour se repaître de l’énergie de son peuple et il comprit la monstrueuse trahison dont il s’était rendu complice. Bien qu’ils fussent désormais à l’abri de la mort, ils avaient perdu leur âme, et ce par sa faute.

Le Biotransfert accrut encore le pouvoir de Szarekh. En effet, une série de protocoles de commandement intégrés à la matrice qui était désormais son esprit conférèrent au Roi Silencieux l’autorité absolue sur son peuple. Au début, il accueillit cette unité comme une bénédiction, mais elle devint au fil du temps un véritable fardeau, frappant son règne du sceau de la tyrannie. Néanmoins, cela lui permet de dresser un plan pour se venger de ceux qui étaient responsables à ses yeux de cette terrible malédiction : les C’tan. Le Roi Silencieux attendit son heure, et les C’tan aidèrent les Nécrons à déloger les Anciens de leurs forteresses jusqu’à ce qu’ils fussent totalement brisés, ce qui mit un terme à la Guerre dans les Cieux. Épuisés par leurs efforts, les C’tan étaient trop faibles pour riposter quand Szarekh employa l’hyper-technologie des dynasties pour les frapper, canalisant l’énergie de l’univers dans des armes capables d’occire les C’tan. Malgré cela, des millions de Nécrons périrent, dont les autres membres du Triarcat, et les C’tan ne furent pas totalement détruits, mais se retrouvèrent brisés en milliers d’échardes emprisonnant leur essence.

Bien que les Anciens fussent vaincus et les C’tan brisés, Szarekh comprit que le temps des Nécrons était révolu pour le moment. Les alliés des Anciens, parmi lesquels les jeunes et vindicatifs Aeldaris, avaient survécu à la Guerre dans les Cieux. Szarekh savait que les Nécrons, affaiblis par leur lutte contre les C’tan, ne pouvaient pas les affronter. Cependant, le temps n’était plus l’ennemi de sa race, aussi il ordonna la construction de vastes nécropoles, puis enjoignit la majorité de son peuple à se plonger dans le Grand Sommeil qui durerait soixante millions d’années. Le moment venu, longtemps après le déclin de leurs ennemis, les Nécrons se relèveraient pour restaurer leur puissance. Le dernier acte de Szarekh avant de partir en exil fut de neutraliser ses protocoles de commandement. Les Nécrons obéirent à son dernier ordre, mais ils partiraient à la reconquête de la galaxie en toute indépendance.

L’architecture avancée de l’esprit artificiel de Szarekh lui permettait de ressentir les mêmes émotions que les vivants, ce qui était pour lui source de tourments. Il avait condamné son peuple à un sommeil éternel, et son sentiment de culpabilité aurait rendu fou tout être de chair et de sang. Les Prétoriens du Triarcat, dont la loyauté n’avait pas été entamée par la fin des protocoles de commandement, devaient expier leurs propres péchés, car ils avaient échoué à protéger les dynasties. Avec la mort des autres membres du Triarcat, seul le Roi Silencieux avait quelque autorité sur eux. Pour laver leur honneur, Szarekh leur ordonna de défendre les Mondes-Nécropoles et de faciliter l’éveil des Nécrons.

Le Roi Silencieux monta à bord de son vaisseau, un immense véhicule sépulcral aussi noir que la nuit et aussi massif qu’un planétoïde, et mit le cap sur les profondeurs du vide intergalactique, en quête de pénitence et de paix. Il était accompagné des légions de la Dynastie Szarekhan, qui dormaient dans des cryptes de stase. Quels que fussent les péchés dont il s’accusait, il était toujours le Roi Silencieux, et il ne saurait traverser l’éternité sans entourage.

Le Retour du Roi Silencieux[modifier]

L’Ankh du Triarcat
AnkhDuTriarcat.jpg

Tous les Nécrons portent la marque du Triarcat qui les rattache à leur peuple. Au 41e Millénaire, l’absence du Roi Silencieux et le Long Sommeil ont fait de l’Ankh du Triarcat un souvenir de leur gloire passée. Certains nobles le considèrent toujours comme l’emblème de l’Empire Nécron, d’autres comme le vestige d’une époque révolue. Néanmoins, l’Ankh demeure un symbole, et même ceux qui ont perdu foi en son pouvoir continuent de le porter sur un cartouche placé au niveau de leur torse. Hormis quelques variantes mineures, la forme de l’Ankh ne change pas, chaque ligne et courbe scrupuleusement reproduite. Chaque dynastie utilise en outre ses propres glyphes, des variantes de l’Ankh qui identifient ses soldats comme appartenant aux armées d’un Phaëron particulier. Ces symboles sont parfois portés en plus de l’Ankh, mais sont en général inférieures en taille comme en position, ce qui reflète l’ancienne relation entre le Phaëron et le Triarcat.

Des millions d’années s’écoulèrent. Dans le vide froid et noir comme le tombeau, Szarekh rencontra les Tyranides et perçut le danger que faisait peser leur voracité. Il avait espéré que les Nécrons retrouvassent un jour des corps de chair et de sang, mais si les Tyranides consumaient la biomasse de la galaxie, cette apothéose pourrait ne jamais advenir. Sa destinée fut alors toute tracée. Szarekh ne se souciait pas de l’éventuelle disparition des autres civilisations, mais il voulait préserver leur intégrité biologique afin que les Nécrons s’en servent pour leur propre ascension. C’était son devoir en tant que roi.

Szarekh revint dans la galaxie pour découvrir que la menace Tyranide n’était qu’un des nombreux périls qui guettaient les Mondes-Nécropoles en éveil. Les extraterrestres grouillaient dans les vestiges de l’ancien empire Nécron tandis que les dynasties se tiraient péniblement de leur sommeil, quand elles n’avaient pas déjà succombé à l’instabilité. Pire, le Warp s’insinuait dans la galaxie par des centaines de brèches, car les liens qui l’avaient si longtemps entravé s’étaient distendus. Le Roi Silencieux effectua un pèlerinage d’un Monde-Nécropole à l’autre, masquant son identité pour rencontrer les Dynastes et les Crypteks pour les inciter à croire en leur primauté. Les Prétoriens du Triarcat réagirent favorablement à son retour, se préparant à élargir encore son influence. Avec l’aide des légions de sa propre dynastie, Szarekh avaient les moyens de conduire des campagnes à grande échelle, bien qu’il ne combattît que lorsque c’était absolument nécessaire et qu’à condition que son anonymat soit préservé par l’anéantissement total de l’ennemi. Percevant avec acuité la déstabilisation de la galaxie et les nombreux périls qui guettaient son peuple, Szarekh ourdit de gigantesques machinations, incompréhensibles des races plus jeunes, afin de les neutraliser pour que les Nécrons puissent s’unir contre les Tyranides. Les races plus jeunes comprendront un jour que le tissu de la réalité est un jouet pour les Nécrons, et qu’un cauchemar ancien rôde parmi les étoiles en silence.

SITE DE FOUILLES PRIVÉ Z.112, SUPERVISÉ PAR NYATAL VERRON [D'IMPORTANCE MARGINALE PAR RAPPORT AU SITE ARCHÉOTECH XENOS PRINCIPAL, INVESTIGATION AUTORISÉE PAR DÉCRET DU GOUVERNEUR], HÉMISPHÈRE NORD, KEVALLAX PRIME.
DEPARTMENTO CULPATOR

Habilitation: *********//****

Vérification Audio : CONFIRMÉE

++Connecté - 12:11.01 UTC++

RÉSUMÉ DU JOURNAL DU SUPERVISEUR»
  • Objet 3xx.1>b[pict] : Art pariétal pré-Impérial, trame R3.112/d. "La qualité des figures, humanoïdes comme géantes, est étonnamment inférieure. L'échelle des membres n'est pas respectée d'un groupe à l'autre, ceux des humains sont levés en supplique, les géants ont un bras pointant vers le ciel. Hypothèse : éventualité d'un culte de la mort, les géants semblent parés d'ossements avec un motif circulaire (un œil ?) sur le front, cf. Veilleurs des Dieux. Du fait d'une facture pauvre ou de l'érosion, il est impossible de déterminer si les géants lèvent le poing en signe de victoire ou pointent le ciel du doigt."
  • Objet 3/L.3>f[pict] : Art pariétal pré-Impérial, trame R3.115/t. "Apparente scène d'exécution d'éléments déviants. Pouloa avance que ce qui semble être une mutation crânienne chez certains sujets pourrait être une tentative de représenter des masques ou des coiffes. Elle relève en outre l'absence des géants ; les humains sont-ils en train de perpétuer leur existence ? Hypothèse : un système judiciaire codifié attribué à ces géants mythique."
  • Objet 3x.9>GarEpict] : Art pariétal pré-Impérial, trame R3.247/a. "Un immense paysage stellaire de facture sommaire. Sur chaque planète, étoile, ou polygone, deux des géants entourent un individu plus grand au visage effacé et coiffé de ce qui évoque une couronne. Difficile de dire si chaque groupe de trois est censé être Le même trio, indiquant un déplacement d'un lieu à l'autre, mais chaque version de l'être plus grand tient un objet d'une forme différente entre ses mains.
  • Objet 8xx.8>L[pict] : Art pariétal pré-Impérial, trame R4-1.030/d. "Pouloa rapporte des découvertes importantes dans la section la plus profonde de la trame. Une image du plus grand des géants, avec la couronne, mais d'une facture d'une précision extrême exécutée sur une surface qu'elle ne peut pas identifier. L'Empereur nous préserve des étudiants incapables d'analyser des phénocrystes basiques ! Enregistrement suspendu."

[sous-réf : Soutien_Logistique 331.98/Kevatlax. Vid : Triarch Praetorian. Dynastie Sautekh ? Confirmation ?

CECI EST LE DERNIER ENREGISTREMENT EFFECTUÉ PAR MAÎTRESSE VERRON DURANT L'EXPÉDITION QUE NOUS AVONS FINANCÉ DISCRÈTEMENT SUR KEVALLAX. NOUS DÉTENONS SON ÉQUIPAGE, MAIS TOUTE TRACE DE L'ÉQUIPE DE SURFACE A DISPARU, MON SEIGNEUR. LEUR ÉQUIPEMENT, TOUJOURS SUR ZONE, EST EN COURS D'ANALYSE.

VOTRE SERVITEUR, ACOLYTE RHENAF


Analyse de l’assignation entre sa grâce Impériale, le Seigneur Inquisiteur Draxus et le Contact Xenos Upsilon [663a.220v sidéral, cellule protégée CC.1.a].
DEPARTMENTO CULPATOR

Habilitation : *********//****

Vérification Audio : CONFIRMÉE

++ Connecté - 02,24.18 UTC ++

Comme pour les fois précédentes, Contact Upsilon se manifeste sur la surface du Plateau de Pulach’a après avoir fait attendre ma maîtresse au-delà de l’heure prévue. L’analyse Psychospectrale du schéma d’écho rhomboïde entourant la prophétesse Aeldari commence. Ma maîtresse se souille en prononçant un salut Aeldari pour l’amadouer. Le dégoût habituel apparaît brièvement sur le masque inexpressif d’Upsilon.

Contact Upsilon : "Cessez ces manœuvres ridicules, Kyria. Vos grognements pitoyables sont insultants."

Seigneur Draxus : "Alors commençons. Qu’est-ce que vous avez pour moi ?"

Contact Upsilon semble vérifier les protections psychiques de la cellule qui, à notre grand dam, ne le gênent pas, et regarde brièvement directement dans l’enregistreur visuel caché. Chacun de ses mouvements trouble l’image brumeuse.

Draxus : "J’attends."

Upsilon : "J’ai une histoire. Un rêve sur un des seigneurs des sans âme, leur seigneur."

Draxus : "La dernière fois, c’était soi-disant le fruit de mon imagination."

Upsilon : "Oui, et vois où ma réponse t’a conduite. Votre traductrice a payé pour ton audace."

Ma Maîtresse avait perçu un faible écho Warp quand nous étions entrés dans le système avec Sœur Nica. Maintenant nous savions de quoi il s’agissait. Manifestement, on nous surveillait.

Upsilon : "Quoi qu’il en soit, écoutez… Il était une fois un seigneur si avide de pouvoir qu’un mal terrible se matérialisa autour de lui, sous la forme d’entités effroyable qui n’étaient autres que le reflet déformé de ses ambitions. Il éprouvait une haine sans limite envers tous ceux sur qui il posait le regard, y compris son propre peuple. Mais c’était à l’encontre de la lumière de la vie que sa haine prenait véritablement son essor. Loin de se contenter de la chasser de son propre royaume, il chercha à extirper la vie du monde entier. En secret, il voyagea une ère durant par-delà l’horizon du monde, où il conçut des horreurs aux appétits insatiables. Enfin satisfait de leur forme, il leur montra la lumière éclatante du monde et les y déchaîna, où ils se déplaçaient d’un royaume à l’autre, dévorant toute chose. Privé de toute vie, son propre royaume est à l’abri, et il se rit des lamentations des autres."

Draxus : "Que voulez-vous que je fasse de cette fable incompréhensible ?"

Les traits de Contact Upsilon s’estompent, la brume se dissipe.

Upsilon : "Nous estimons que vous saurez prendre la bonne décision. Votre peuple vous pleurera si vous échouez…"

Source[modifier]

  • White Dwarf N°450 (Janvier 2020)