Stigmartus
- « Le noyau de l’Étendue de Jericho est une meule qui consomme autant les hérétiques que les fidèles. J’arracherai la victoire de ses mâchoires même si je dois l’étouffer avec nos innombrables morts ! »
- - Seigneur Général Magratha Orphel von Karlack.
Dans l’histoire de la Croisade d'Achilus, aucune zone de guerre n’a consommé plus de ressources ou n’a fait plus de victimes que la Percée d’Acheros. Sur ce théâtre de bataille, les forces de l’Imperium luttèrent pour la victoire contre les mutants esclavagistes, les énigmatiques Xenos esclavagistes, les Psykers corrompus, les forces du Chaos et l’Anomalie d’Hadex - une région où l’espace et le temps eux-mêmes conspiraient contre les forces de l’Humanité. Pour les soldats de la Garde Impériale, servir dans la Percée d’Acheros, c’était être déployé en enfer. Pour les guerriers de l’Adeptus Astartes, la Percée d’Acheros était un champ de bataille où tout ce qu’ils ont été entraînés à haïr et à détruire prospérait en se moquant de la volonté de l’Empereur. Pour les Frères de Bataille de la Deathwatch, la Percée d’Acheros était un chancre en train de pourrir au cœur de l’Étendue de Jericho.[1]
Le Stigmartus[modifier]
- « De la première à la dernière blessure, tout le sang versé appartient à Elak Sarda ! »
- - Capitaine Val Vendercas, du 9e Lacerator de Mataras.
De toutes les forces qui s’opposaient à la Percée d’Acheros, aucune n’était plus belligérante ou plus nombreuse que les armées dégénérées du Stigmartus. Composées de renégats, de cultistes, d’apostats, de mutants et de fous, le Stigmartus représentait la plus grande menace militaire pour le succès de la Percée. Malgré leur composition disparate, les forces du Stigmartus fit preuve d’un niveau d’organisation militaire et d’un sens tactique rarement vus chez les serviteurs du Chaos.[2]
Une Historie Écrite dans le Sang[modifier]
- « Plus je comprends le passé, plus j’ai peur pour l’avenir. »
- - Tselomas Dorel, Scribe de l’Inquisiteur Adrielle Quist.
L’origine et l’histoire du Stigmartus sont toutes deux entourées de mystère malgré les efforts des agents de l’Inquisition et de la Garde Impériale. Le peu que l’on sait provient de l’interrogatoire des officiers du Stigmartus capturés. Tout ce que l’on sait avec certitude, c’est que l’histoire du Stigmartus commença dans le misérable Monde Mortel de Khazant. Khazant était un monde ravagé par la guerre perpétuelle bien avant l’arrivée de la Croisade d’Achilus. Les rares documents historiques qui ont survécu à l’Âge de l’Ombre indiquent que la noblesse héréditaire de Khazant a entamé un glissement irréversible vers la décadence peu après la disparition du seigneur désigné du secteur, Masimat Helicos, lors d’une tempête Warp dévastatrice en 416.M36. Sans une autorité impériale centrale pour faire respecter l’ordre, les maisons nobles de Khazant étaient libres de céder à leurs ambitions. Les assassinats politiques ont conduit à des querelles de sang. Les querelles de sang ont conduit à la guerre civile. En moins d’un siècle, Khazant était une zone de guerre à l’échelle de la planète.
L’Ecclésiarchie de Khazant, dernier pilier de l’autorité impériale en voie d’affaiblissement, a volé en éclats sous le poids de l’orgueil des nobles, se scindant en d’innombrables factions, chacune fidèle à une lignée différente. Le Credo a été perverti pour servir les besoins de la noblesse, chaque seigneur de guerre se prétendant héritier de l’autorité divine de l’Empereur-Dieu. En quelques générations, les seigneurs de guerre ont été considérés comme des êtres divins, supplantant le Maître de l’Humanité comme centre de culte. À l’arrivée de la Croisade d’Achilus, l’Empereur-Dieu avait été pratiquement oublié sur Khazant.
Des millénaires de guerre ont laissé à Khazant l’enveloppe flétrie d’un monde : ses mines abandonnées, ses champs stériles, son peuple faible et brisé. Au final, les vainqueurs ont été les quelques seigneurs de la guerre qui ont réussi à dissimuler une partie des ressources de Khazant. Les autres sont morts de faim dans leurs forteresses.
Face à la prise de conscience que Khazant ne pouvait plus soutenir leurs ambitions, les seigneurs de guerre restants se sont regroupés dans le cadre d’une trêve précaire et ont tourné leur regard collectif vers l’extérieur. Une flotte de navires spatiaux, dont la coque avait été vidée il y a longtemps pour fournir des matériaux et des technologies pour la guerre civile, a été réparée à la hâte. Profitant de la position de Khazant le long du Phare d’Araqiel, les seigneurs de la guerre se sont transformés en corsaires, pillant les systèmes voisins et apportant de nouvelles ressources à leur monde.
À l’avènement de la Croisade d’Achilus, Khazant était un monde avec lequel il fallait compter. Rendue riche par des siècles de pillages, sa population revigorée par les esclaves capturés de l’autre côté de l’Étendue, ses chantiers navals construisant de puissants vaisseaux de guerre, Khazant était une récompense que le Seigneur Militant Achilus ne pouvait pas ignorer. Le Seigneur Militant a conquis le monde en 782.M41 après une campagne durement gagnée. Cependant, alors qu’Achilus s’efforçait de consolider le pouvoir impérial dans la région, les seigneurs de guerre déplacés se précipitèrent dans les Étoiles Charon pour panser leurs blessures.
En l’espace de cinq ans, des éléments de la flotte des seigneurs de guerre khazantins sont revenus, déployant les premiers régiments du Stigmartus sur le front de la croisade. Profitant de la mort prématurée du Seigneur Militant Achilus, cette armée cultiste très organisée a brisé l’emprise de l’Imperium sur plusieurs mondes. La zone de guerre de Cellebos était née.[3]
Structure et Organisation[modifier]
- « Ils se battent et meurent dans un seul but : se battre et mourir. Si nos propres forces possédaient un tel dévouement, cette Croisade connaîtrait la victoire dans l’année. »
- - Colonel Drach de la 202e Infanterie Légère Landrienne.
Sur les champs de bataille de la Percée d’Acheros, les légions du Stigmartus furent sans équivoque ; mutants, humains et Psykers marchèrent ensemble, leur chair marquée par de vieilles blessures et les marques rituelles de leurs maîtres. Malgré leur composition apparemment aléatoire, les unités du Stigmartus firent preuve d’un niveau de coordination étonnant sur le champ de bataille, rare parmi les âmes perdues qui se retrouvaient sous la bannière de l’hérésie. Leurs rangs ordonnés, leurs formations serrées et leur capacité à mener des stratégies complexes sur le champ de bataille furent un choc pour la plupart des militaires impériaux, en particulier ceux du Secteur Calixis habitués aux assauts désorganisés et émeutiers des Pèlerins de Hayte. Les commandants impériaux qui doutaient de l’efficacité organisationnelle du Stigmartus ne vécurent pas assez longtemps pour regretter leur erreur.
La clé de la discipline militaire du Stigmartus résidait dans sa structure cultiste. En effet, plus on remontait dans la chaîne de commandement, moins le Stigmartus ressemblait à une version corrompue de la Garde Impériale et plus il ressemblait à un sombre reflet de l’Ecclésiarchie. Les soldats de rang étaient endoctrinés à considérer leurs commandants comme des prêtres guerriers, qui à leur tour vénéraient leurs supérieurs comme des saints. En montant en grade et en expérience, les soldats du Stigmartus étaient endoctrinés dans les mystères les plus profonds du culte du guerrier, leur chair marqué de cicatrices dentelées de rang et de dévotion, leur âme perdue dans un credo corrompu qui offrait la divinité par la guerre. Chaque ennemi tué au combat était considéré comme un sacrifice, une offrande de sang envoyée par la chaîne de commandement à Elak Sarda, le général du culte que le Stigmartus revendiquait comme son maître et son dieu.[4]
Le Stigmartus en Guerre[modifier]
Le Général Elak Sarda a accompli un exploit qui impressionna et scandalisa les dirigeants de la Croisade. Sans l’appui de l’Imperium, il avait mis sur pied une armée qui s’étendait sur des dizaines de systèmes de l’Étendue. Grâce à sa force de volonté, il avait réussi à maintenir cette armée bien approvisionnée et suffisamment mobile pour engager la Croisade sur de multiples fronts. De plus, son culte était bien équipé, malgré la base technologique limitée des systèmes du secteur.
Il était clair que les puissances obscures du Warp avaient aidé sa cause et contribué à la loyauté fanatique de ses forces. Pourtant, ces entités étaient rarement connues pour leur capacité à gérer efficacement l’approvisionnement et les réquisitions nécessaires au maintien d’une armée et d’une campagne aussi importantes. Les responsables de cette organisation étaient des traîtres à l’Imperium, mais on pense que Sarda venait d’un monde isolé et relativement primitif. De même, bien qu’une grande partie de leur équipement était probablement fourni par les hérétiques de Samech, aucun autre dirigeant n’était connu pour avoir réussi à obtenir leur soutien. Tout au long de l’histoire de l’Imperium, il y a peu de cas d’une armée de renégat qui se soit répandue aussi loin ou qui ait été aussi bien équipée que le Stigmartus. La coordination inhabituelle et l’expansion agressive représentent un défi inattendu pour les forces de la Percée d’Acheros.
La majorité des forces du Stigmartus étaient des déviants maniaques qui avaient remporté leurs victoires plus par leur nombre que par un quelconque succès tactique. Ces soldats portaient de nombreuses cicatrices rituelles et arboraient fièrement l’iconographie des Dieux Sombres. Au combat, ils attaquaient avec zèle, car ils semblaient presque aussi poussés au martyre qu’à la victoire. Ces unités privilégiaient une stratégie de vagues infinies d’humanité. Lorsqu’elles n’étaient pas accompagnées par d’autres forces, elles utilisaient rarement le terrain de manière efficace. Leur dévotion fanatique aux dieux païens était apparemment leur seule armure. Bien que ces unités aient été bien plus nombreuses que les forces disponibles de la Croisade, elles n’étaient pas illimitées, et leurs tactiques épuisaient rapidement leur vaste réserve de soldats.
Si ces fanatiques étaient les seules forces de Sarda, la Croisade aurait rencontré le succès plus tôt. En plus des bandes de guerre et des alliés démoniaques, le Stigmartus possédait également des unités d’élite. Certains d’entre eux étaient des soldats équipés de matériel fourni directement par Samech, notamment des armures efficaces, des armes inhabituelles et des dispositifs totalement étrangers à ceux utilisés par la Garde Impériale. D’autres étaient des forces bien disciplinées qui se sont consacrées au service d’entités de guerre spécifiques.
Bien que n’étant pas aussi efficaces que les Space Marines du Chaos, ces unités étaient porteuses de sombres bénédictions qu’elles pouvaient stratégiquement employer au service des Dieux Sombres. Ces spécialistes comprenaient des unités qui étaient adeptes de l’infiltration, de la subversion et même des arts sombres. Dans deux cas confirmés, les infiltrateurs du Stigmartus ont même réussi à assassiner des commandants planétaires.
La plus grande concentration des forces du Stigmartus se trouvait dans les mondes de la zone de guerre de Cellebos. Là-bas, les forces du Chaos s’étaient beaucoup plus nombreuses que les éléments de la Croisade d’Achilus. Ce fut seulement grâce à leur foi en l’Empereur-Dieu que la Croisade a persévéré.
Le Stigmartus n’était pas originaire des planètes de la zone de guerre de Cellebos. On pense plutôt que Sarda venait de Malehi, dans les Astres Fantômes. Les mondes forteresses des Dieux Sombres situés aux confins de l’Anomalie d’Hadex étaient densément peuplés de recrues potentielles pour les forces du Stigmartus. Dans ces environs, les humains et les mutants étaient souillés dès la naissance. Les racailles sans espoir s’étaient élevées de manière sélective pour créer les guerriers fanatiques et capables de nourrir les armées de Sarda.
On pense également que certains de ces systèmes furent sujets à la dilatation temporelle qui avait été observée dans cette région. En profitant de ce décalage, les forces du Stigmartus pouvaient avoir des années pour se reproduire et former des forces supplémentaires alors que seuls des jours ou des semaines passaient dans les mondes hors de l’influence de l’anomalie. Cela permettait au Stigmartus de remplacer efficacement même les pertes les plus dramatiques dans un laps de temps extrêmement court.[5]
Recrutement[modifier]
- « Acceptez la marque et le culte sur l’autel de la guerre. Comprendre la marque et maîtriser les voies de la guerre. Devenez la marque et soyez le cœur de la guerre. »
- - Extrait du rituel d’initiation des officiers du Stigmartus.
Lors de l’initiation au culte du guerrier, chaque membre du Stigmartus est marqué d’une cicatrice rituelle, la blessure symbolique dont le culte est nommé. Au fur et à mesure qu’un Stigmartus avance en grade et qu’il est initié, de nouvelles cicatrices se joignent à la première. Les vétérans du culte sont défigurés par des cicatrices qui indiquent le rang, les honneurs, les morts notables et la survie sur plusieurs champs de bataille. Le plus aguerri des guerriers du Stigmartus, le tristement célèbre Sans Visage, aurait des peaux composées uniquement de tissu cicatriciel. |
Le manque de renseignements concrets concernant le recrutement et la formation des soldats du Stigmartus a conduit à des spéculations et des rumeurs effrénées au sein de la Garde Impériale. Dans toute la zone de guerre de Cellebos, les casernes et les tranchées furent remplies d’histoires d’horreur sur les rituels d’hypno-endoctrinement traumatisants, la possession massive de Démons et les centres d’initiation de type usine qui attendaient les soldats impériaux ayant le malheur d’être capturés par l’ennemi. Le fait que le Stigmartus ne soient pas connus pour faire des prisonniers, chose souvent répétée par les officiers du Commissariat, n’a guère contribué à réprimer les rumeurs ou à remonter le moral.
La vérité est simple. Le Stigmartus se classe à peu près de la même manière que la Garde Impériale, avec un mélange de volontaires, de conscrits et d’officiers venus de mondes situés au-delà de la zone de guerre de Cellebos. En effet, les dirigeants des systèmes situés le long de l’Araqiel Primaire offrent volontiers au Stigmartus des prélèvements sur leurs propres sujets, dans une parodie de la dîme impériale. En échange de ces taxes, le Stigmartus offre à ces barons mesquins et à ces prêtres-rois corrompus une protection contre l’empiétement de l’Imperium.[7]
Quelque part dans les régions cauchemardesques des étoiles de Charon se trouvent les tristement célèbres mondes de recrutement des Stigmartus. Ces mondes sont coupés du flux de l’espace réel, de sorte que le temps y passe beaucoup plus vite. On prétend que les impitoyables Stigmartus en ont fait des lieux de reproduction et d’entraînement pour leurs guerriers. De cette façon, les forces des Stigmartus renouvellent leurs légions à un rythme soutenu, alors même que les armées de l’Imperium sont de plus en plus réduites. Si l’Imperium pouvait trouver les mondes de recrutement du Stigmartus que l’on dit se trouver dans l’Anomalie dvHadex, il pourrait porter un coup décisif aux forces du Chaos dans la région. Certaines estimations de l’Administratum affirment actuellement que près d’un tiers des forces du Stigmartus déployées contre l’Imperium dans la Percée d’Acheros sont originaires de ces mondes déplacés dans le temps. La capacité de frapper directement contre eux, de couper le cœur battant de l’assaut soutenu du Stigmartus, serait un grand triomphe pour l’Imperium dans le Percée d’Acheros.[8]
Le Général du Culte Elak Sarda[modifier]
- « Comment pouvons-nous espérer gagner cette bataille ? Notre ennemi est la guerre incarnée ! »
- - Dernière paroles du Caporal Dunsan Elvar de la 3e Garde Terrax.
La propagande impériale dépeint Elak Sarda comme un hérétique, un fou et un pion des Puissances de la Ruine. La doctrine du Stigmartus dépeint le tristement célèbre Général du Culte comme rien de moins qu’un dieu vivant. Malheureusement pour l’avenir de l’Étendue de Jericho, ces deux points de vue se révèlent exacts. Bien qu’il soit un leader charismatique et un stratège exceptionnel, le Général du Culte ne pense pas à sacrifier des milliers de guerriers compétents dans des engagements suicidaires pour son amusement. Objet de culte pour des milliards de personnes et dieu autoproclamé, Sarda refuse néanmoins l’adoration de ceux qui ne font pas partie du culte Stigmartus, menant des pogroms brutaux contre les tribus de prétendus adeptes qui surgissent régulièrement à travers les Étoile Charon. Bien que champion et maître des anciens seigneurs de guerre de Khazant, dont les descendants constituent la majorité des évêques du culte Stigmartus, Sarda ne revendique aucun lien familial avec une quelconque lignée connue de l’Étendue, ni ne revendique aucune planète comme étant le monde de sa naissance. En effet, ses origines sont inconnues, comme si le Général du Culte n’existait pas avant son premier assaut contre Vanity en 788.M41.
L’apparition d’Elak Sarda est bien connue des forces de la Croisade grâce aux innombrables statues et sanctuaires que le Général du Culte laisse dans son sillage. Grand, beau et anguleux, Elak Sarda est le chef militaire idéal. On pourrait même confondre le Général du Culte avec un commandant stoïque de la Garde Impériale, si ce n’était les nombreuses cicatrices couvrant chaque millimètre de sa peau exposée. Le dogme du Stigmartus veut que le nom et le rang de chaque membre de la secte soient inscrits sur la chair du Général du Culte, tout comme les cicatrices de rang et de fidélité marquent la chair de chaque Stigmartus. Lorsque ses guerriers tombent au combat, on dit que leurs noms sur la peau du Général de Culte saignent. Comme le Stigmartus connaissent une guerre sans fin, Elak Sarda avance dans la zone de guerre de Cellebos, laissant une traînée de sang ininterrompue pour marquer son passage.[9]
L'Infanterie du Stigmartus[modifier]
- « La damnation est mon épée, la corruption mon bouclier ! »
- - Parole commune des membres du Stigmartus.
Capable de se battre et prêt à mourir, le guerrier commun du Stigmartus est facilement l’égal de tout soldat de la Garde Impériale. Grâce à un marché inconnu conclu entre Elak Sarda et les Heretek de Samech, l’infanterie du Stigmartus est armée de versions corrompues de l’armement impérial standard. En effet, les seules choses qui séparent l’infanterie du culte des forces de la Croisade sont leurs âmes damnées et leurs chair marquées.[10]
Officier-Evêque du Stigmartus[modifier]
- « Je te fouetterai, je te marquerai et je fustigerai ta chair jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des cicatrices, à l’intérieur et à l’extérieur ! Alors seulement, tu sauras ce que signifie être un Stigmartus ! »
- - Commandant Faustaff Quille des Terreurs de Bolgran.
À parts égales, général et prêtre, les Officiers-Evêques commandent les hordes du Stigmartus, initient les nouvelles recrues et transmettent la tactique et la doctrine d’Elak Sarda. Composé presque entièrement d’anciens seigneurs de guerre de Khazant et de leurs descendants, le sang d’un millier de tyrans coule dans leurs veines.[11]
Brute Ogryn du Stigmartus[modifier]
Le Stigmartus forme parfois des unités composées d’Ogryns massifs - d’énormes mutants simples d’esprit qui n’ont été entraînés qu’à l’agression sauvage. Ces Brutes Ogryns servent souvent les Stigmartus comme troupes de choc, menant des assauts en s’imprégnant de la puissance de feu qui permettrait d’étourdir ou d’arrêter la plupart des autres infanteries. Parmi le Stigmartus de la Percée d’Acheros, les Brutes Ogryns sont souvent utilisés comme membres d’une équipe d’armes lourdes - les Ogryns mettent en place diverses armes lourdes telles que des canons automatiques et des lance-missiles et maintiennent l’arme en place afin que le fantassin tireur du Stigmartus puisse tirer avec plus de précision.[12]
Immortel de Sarda[modifier]
Le général de division Sarda a maintenu une compagnie permanente de gardes personnels dévoués. A tout moment, au moins une escouade de ces troupes spéciales l’accompagne. Dans plusieurs cas, ces escouades ont également été observées opérant indépendamment du chef hérétique. Les plaques blindées au niveau de la poitrine et les casques à cornes entièrement fermés qu’ils portent rendent les Immortels de Sarda facilement identifiable sur le champ de bataille.
De nombreuses rumeurs circulent parmi les troupes de la Garde Impériale concernant les Immortels. On raconte notamment qu’ils sont tous des mutants, que leurs langues ont été coupées pour assurer leur silence et que leurs sombres serments leur ont conféré l’immortalité. Les rapports du terrain de Deathwatch indiquent qu’au moins la dernière de ces rumeurs est inexacte.[13]
Les Défigurés[modifier]
- « Qu’est-ce qui est le plus important ? L’arme qui blesse, ou la chair qui survit malgré la blessure ? »
- - Extrait du Liber Poena.
Bien que tous les membres du Stigmartus aspirent à une mort glorieuse au combat, certains s’avèrent trop incapables de mourir. Vétérans d’innombrables batailles et survivants de graves blessures, les Défigurés se sont pleinement donnés à la voie du Stigmartus. Vénéré par des initiés moins importants en tant qu’avatars de la bataille, les Défigurés ont perdu leur identité et leur apparence humaine sous des couches de tissu cicatriciel et des marques rituelles. En recevant des cadeaux mortels d’Elak Sarda par l’intermédiaire de ses Officiers-Evêques, beaucoup se demandent s’il reste quelque chose d'humain sous la peau des Défigurés.[14]
Sources[modifier]
- Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault
- Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Jericho Reach
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - The Stigmartus (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - History Writ In Blood (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Structure and Organisation (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - The Stigmartus at War (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - The Mak of Stigmartus (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Recruitment (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Jericho Reach - Chapter I : The Nightmare Salient - Stigmartus Recruiting Planets (traduit par Blacklisted Jack)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Cult-Général Elak Sarda (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Stigmartus infantry (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Stigmartus Officer-Bishop (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Stigmartus Ogryn Brute (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Sarda’s Undying (traduit par Guilhem)
- ↑ Warhammer 40 000 JdR - Deathwatch : The Achilus Assault - Chapter IV : The Acheros Salient - Defaced (traduit par Guilhem)
