Marcheurs de l'Adepta Sororitas

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Exo-Harnais Parangon

Un Exo-Harnais Parangon.

Une Sœur effectuera généralement un pèlerinage au Grand Couvent de son Ordre afin de récupérer son équipement, et de lier son âme à son armement par le biais de rituels sacrés. À partir de ce jour, la Sœur et son arme opéreront à l’unisson pour vaincre les ennemis de la foi. Ce n’est pas toujours le cas. Il arrive qu’une Sœur se retrouve à court d’arme en pleine bataille, et récupère celle d’une camarade tombée au combat. Mais au sein de chaque Ordre, on considère qu’utiliser l’arme d’une autre Sœur est une bénédiction, car cela permet à une guerrière de poursuivre le combat alors même que l’Empereur a ravi son âme.

L’équipement destiné à une Chanoinesse est parfois humecté du sang des Fonts des Martyrs qui se trouvent dans chaque Couvent, avant d’être placé dans des cryptes de saints en attendant le jour où sa propriétaire viendra le récupérer. Ce ne sont pas les seuls artéfacts de guerre à être vénérés comme reliques. Parmi l’arsenal sacré d’un Ordre Militant, les Exo-Harnais Parangon sont des parures sacrées dotées de leur propre volonté. Lorsque la guerre appelle les Sœurs, une partie des Célestes d’élite de l’Ordre descend dans les catacombes sous leur sanctuaire, où gisent les dépouilles de guerrières saintes. Auprès d’elles, d’immenses Exo-Harnais sont exposés dans des chapelles-reliquaires qui vrombissent d’énergie divine. Chaque Exo-Harnais porte un nom et ses exploits sont gravés sur des tablettes de pierre bordant la chapelle. Seules les Sœurs les plus dignes - par leur foi et leur compétence martiale - sont censées pouvoir éveiller l’esprit guerrier qui imprègne chaque Exo-Harnais. Agenouillée devant l’armure, la Céleste l’implore de lui donner sa puissance divine pour la bataille à venir. Si l’Exo-Harnais y consent, il lève sa lame pour la poser sur l’épaule de la guerrière en un adoubement miraculeux. L’Élue s’en revêt alors et la guerrière s’élance au dehors pour affronter l’hérésie qui aura osé se manifester.

Celle qui pilote un Exo-Harnais Parangon doit avoir une foi immense pour que son esprit de la machine lui fasse confiance. Elle doit en outre être exceptionnellement douée pour manipuler ses systèmes de contrôle, afin d’exécuter des mouvements complexes et fluides. La maîtrise d’un Exo-Harnais Parangon rend une Sœur capable d’affronter les ennemis les plus redoutables et en sortir victorieuse.

Machine de Pénitence

Lorsque les crimes d’un hérétique sont si horribles que l’exil, l’arco-flagellation ou même la mort n’est pas une punition suffisante, il peut être enchâssé dans la structure d’un de ces engins révérés connu sous le nom de Machine de Pénitence. Dirigée par la folie rédemptrice de l’hérétique, cette arme de destruction charge au cœur des lignes ennemies, son pilote avide de trouver le pardon dans la mort. Ces machines sont des reliques sacrées en même temps qu’un rappel lugubre du destin qui attend tout blasphémateur.

Sous la plupart des Cathedrums et des sanctuaires se trouvent de vastes souterrains accueillant les salles de torture de l’Ecclésiarchie. Ces machines redoutées sont réservées à ceux qui ont commis des péchés contre l’Empereur, et sont capables, par des moyens ésotériques, de transformer leurs victimes en armes tout en leur infligeant d’atroces souffrances.

Si la plupart des hérétiques sont exécutés sur le champ ou transformés en Arco-flagellants, certains demeurent pour lesquels ces punitions ne sont pas appropriées. Un hérétique qui a commis un crime terrible, si grave que toute autre forme de châtiment est considérée trop clémente, sera attaché à une Machine de Pénitence. La plupart des malheureux condamnés à un tel sort étaient jadis des membres de l’Ecclésiarchie, comme des prêtres tombés en disgrâce ou des Sœurs responsables - volontairement ou non - de la mort de leurs camarades, mais aussi des hérétiques qui ont été condamnés à mort et qui expriment un sincère désir de repentir, et il arrive même à certains serviteurs du Ministorum particulièrement dévots de se porter volontaires dans le but d’expier leurs péchés (réels ou imaginaires) et de mourir au service des Saints Ordos et de l’Empereur-Dieu. La victime est connectée aux systèmes d’une Machine de Pénitence, où des amplificateurs de douleur sont reliés à leurs synapses, tandis que des injecteurs de produits chimiques sont implantés sur leur épine dorsale. Dès lors, la victime est sujette à des souffrances permanentes. Son esprit débarrassé de toutes pensées à l’exception de la douleur physique et du sentiment de culpabilité. C’est d’ailleurs la détresse physique et morale du pilote qui permet aux servomoteurs et aux actuators du Machine de Pénitence de fonctionner.

Les Machines de Pénitence chargent l’ennemi sans se soucier du danger, car leurs pilotes savent que seule la mort, la leur ou celle de l’ennemi, peut leur permettre de trouver l’absolution. Les bras de l’engin sont équipés d’énormes lance-flammes qui crachent des langues ardentes alors qu’il avance implacablement Lorsqu’il atteint l’adversaire, le cocktail chimique qui inonde les sens du pilote est modifié afin qu’ils aient l’impression que l’ennemi est à leur image. Ce dernier devient alors une réflexion insupportable du sentiment de culpabilité du pilote, qui s’y attaque sauvagement pour la faire disparaître de sa vue. Certains Machines de Pénitence sont dotés de scies circulaires aux dents en adamantium capables de découper le blindage d’un char alors que d’autres broient les os et déchirent la chair à l’air de lourds fléaux lestés.

Terriblement agressives au combat, les Machines de Pénitence sont l’une des armes préférées de l’Adepta Sororitas, qui les déploie souvent pas groupes de trois ou plus afin de briser les hordes et de prendre d’assaut les positions retranchées. Les Sœurs de Bataille considèrent qu’il est de leur devoir sacré de contempler les effets de ces machines prodigieuses sur les combats, et de s’assurer que leurs frères et leurs Sœurs déchus rachètent dans le sang leurs erreurs passées. Chaque ennemi tué par une Machine de Pénitence prouve à quel point cette forme de châtiment est intelligemment mise à profit.

Mortificatrice

En dehors de l’hérésie, il n’y a pas de plus grand péché pour une Repentia que de fuir le champ de bataille. Ces dernières doivent chercher la rédemption au combat, et l’esquiver est un péché impardonnable. Les coupables sont harnachées à une Mortificatrice. Basé sur le même châssis qu’une Machine de Pénitence, une Mortificatrice est doté d’amplificateurs de douleur supplémentaires. Des rivets plantés dans les os de la Repentia l’empêchent de bouger et même de supplier qu’on l’achève, alors que le capuchon placé sur sa tête la rend sourde aux paroles pieuses prononcées en sa présence.

Les Mortificatrices sont placés à l’avant de la ligne de bataille, et plongés dans un état frénétique à cause des souffrances partagées de leurs pilotes. Ils s’élancent alors en tirant des langues de feu et des salves de Bolts, puis se fraient un chemin sanglant à travers l’adversaire sitôt qu’ils atteignent ses positions. La joie qui devrait être ressentie à la vue des hérétiques déchiquetés est refusée aux Repentia, car elles ne peuvent plus ressentir qu’une souffrance infinie. Leur seul espoir de mettre un terme à ce supplice réside dans l’oubli de la mort. Malgré tout, même quand une Mortificatrice a subi tellement de dégâts que sa pilote sent la mort approcher, la douleur induite par la pensée qu’elle va périr sans avoir trouvé la rédemption provoque des spasmes violents chez sa machine, qui se lance alors dans une ultime orgie de destruction.

Quant aux Repentia qui ont non seulement fui le combat, mais qui ont en plus trahi leurs Sœurs, un châtiment pire encore les attend. Après avoir été reliées aux systèmes de leur Mortificatrice, elles sont enfermées dans un sarcophage en adamantine. Ce dernier les protège des tirs et des coups, ce qui retarde d’autant leur mort. Appelées Anchorites, les Sœurs enfermées derrière les masques de métal impassibles de ces engins sont obligées d’affronter leur tourment et leur douleur dans l’isolement et une obscurité totale, et ce pendant des années, voire des décennies.

Médias Externes

Sources

Pensée du Jour : « Sans Lui, rien n’est plus. »
  • Codex Adepta Sororitas, V9
  • Codex Adepta Sororitas, V8