Black Legion

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Artikle pô fini. J’suis en train d’mettre ça
kom il fô pour k’ça soit tout bô tout bien !
- Krapull Kass’Krane, Mékano
et scribe stagiaire Ork.


Le maître des Luna Wolves fut l’infâme Horus, le premier et le plus puissant de tous les Primarques. Sa légion conquit d’innombrables mondes durant la Grande Croisade avant qu’il ne trahisse l’Empereur et fomente la violente rébellion qui dévasta l’Imperium. Les Luna Wolves sont les seuls Space Marines a avoir changé de nom pour devenir les Sons of Horus et enfin, la Black Legion.

  • Traits de Légion - Croisés Noirs : Chaque Légion renégate a été pervertie différemment par les Puissances de la Ruine, et massacre à sa manière propre. Inexorable et inflexible, la Black Legion est l’archétype de la menace des Astartes Hérétiques, et elle ne sort de l’Œil de la Terreur que pour effacer toute trace de l’Imperium de la galaxie.

Origines : les Descendants du Maître de Guerre

L’histoire des Space Marines de la Première Fondation s’est en grande partie perdue avec le temps. Les rapports concernant les légions qui se rebellèrent (et plus particulièrement celle de l’Archi-Traître Horus) furent effacés des archives impériales après l’Hérésie afin d’empêcher que de telles informations ne se répandent parmi les esprits vulnérables des citoyens impériaux. Aussi, seule une poignée de puissants individus eurent accès ce savoir et heureusement, aucun ne connut jamais l’entière vérité. Les seules données qui soient parvenues jusqu’a nous sont généralement vagues, anecdotiques et couchées sur les pages d’ouvrages hérétiques détenus par certains Inquisiteurs, ou conservées dans le pus grand secret par les légions qui restèrent loyales à l’Empereur.

On prétend que les Luna Wolves furent créés à partir d'humains issus des gangs de Cthonia, une planète située dans un des systèmes voisins de Terra. Accessible par des vaisseaux ne voyageant pas dans le Warp, Cthonia lut probablement colonisée et exploites dès l’aube des conquêtes spatiales. Ses ressources naturelles se trouvèrent donc très tôt complètement épuisées et la planète, devenue inutile, fut abandonnée, saturée de galeries souterraines et d’usines d’exploitation minière. Plus tard, d’anciennes technologies y furent redécouvertes et remises en œuvre par l’Adeptus de Mars.

Les gangs féroces qui habitaient les profondeurs de Cthonia jouissaient d’une certaine liberté, hors d’atteinte des rigueurs habituelles de le citoyenneté impériale, ils n’en servirent pas moins de vivier de spécimens humains lors de la Première Fondation. Un rapport lait même état "d’équipes de recrutement" rassemblant les gangers par milliers et les transportant enchainés dans les soutes de vaisseau prisons jusqu’aux geno-laboratoires de Luna. C’est là qu’ils reçurent le code génétique d’Horus et, bien que les Space Marines étaient habituellement recrutés sur des mondes primitifs, les Luna Wolves se revélèrent, après le processus d’endoctrinement hypno-psychologique, d’excellents éléments.

Horus

Il est encore plus difficile de trouver des informations concernant Horus lui-même. On pense qu’il fut le premier Primarque à avoir été retrouvé par l’Empereur, puisqu’il avait été envoyé bien moins loin de Terra que ses frères. Étant très jeune au moment de sa découverte, il resta pendant des années le seul fils de l’Empereur qui, découvrant de nombreuses affinités entre eux, consacra beaucoup de temps e l’éducation de son protégé. Horus reçut bientôt le commandement de la légion des Luna Wolves, soit dix mille Space Marines créés à partir de son propre code génétique. À leur tête, il accompagna l’Empereur dans sa Grande Croisade et c’est ensemble qu’ils bâtirent le foyer initial de l’expansion de l’Imperium naissant.

Ils se battirent côte à côte en de nombreuses occasions. Lorsque les habitants de la cité fortifiée de Reillis refusèrent de se soumettre à la volonté bienveillante de l’Empereur, leurs forces de défense empruntèrent secrètement des tunnels souterrains pour émerger juste derrière l’armée impériale assiégeante. Des centaines de soldats d’élite rampèrent jusqu’au campement de commandement pour le prendre d’assaut par surprise. Pris au dépourvu par une telle attaque et sans leurs armures, l’Empereur et Horus se battirent dos à dos jusqu’au moment où une explosion de plasma envoya Horus au sol, inconscient. L’Empereur se tint fermement devant le corps de son fils et refusa de reculer jusqu’à ce que des renforts arrivent et repoussent les attaquants. Sur la planète Gorro infestée d’Orks, Horus rendit la pareille son père en tranchant le bras d’un énorme et frénétique seigneur de guerre peau-verte qui tentait de l’étrangler.

Mais vint le jour où l’Empereur détecta la présence d’un autre Primarque et se mit à sa recherche, laissant à Horus le commandement de la Grande Croisade. Bien qu’il se réjouisse de la découverte de l’un de ses frères, Horus était déterminé à faire en sorte que ce soit à son égard que son père ressentirait le plus de fierté.

L’Empereur était sans cesse occupé par la recherche des autres Primarques qui faisaient peu à peu leur apparition.

De nombreuses légions disposaient de leur commandant attitré mais Horus se retrouva bien souvent à la tête des opérations. C’était une position qu’il appréciait particulièrement et dont il profita à plusieurs reprises pour Démontrer qu’il était un général accompli, obtenant de nombreuses décorations des mains de l’Empereur pour ses conquêtes. Il bénéficiait également de l’approbation et de l’admiration de toutes les légions Space Marines, y compris leurs Primarques.

Il est dit d’Horus qu’il était non seulement un guerrier et un stratège d’exception, mais qu’il faisait également preuve d’une grande intelligence. Personnage charismatique, persuasif et doué d’un talent inné pour la psychologie, il était capable de déceler la nature des hommes pour en exploiter les forces et les faiblesses. Ces talents lui permirent de gagner le cœur de ses soldats, mais également de trouver des solutions négociées à de nombreux conflits là où d’autres auraient lancé l’assaut. Pour de nombreux mondes, une rapide Démonstration de la puissance de destruction à sa disposition suivie d’une journée de pourparlers avec les responsables locaux suffirent à plier ceux-ci à la volonté de l’Empereur sans qu’il n’y ait effusion de sang. Horus se pliait aux coutumes et protocoles d’accueil locaux s’il pensait que cela réduisait les risques d’une réaction hostile. Cette pratique destinée à établir les bases de relations durables est d’ailleurs devenue partie intégrante de la politique impériale.

Horus était également doué pour tirer le meilleur parti de ses frères Primarques et de leurs légions respectives. Nombre d’entre elles excellaient dans un style de combat particulier, diversité qu’il encourageait et exploitait à bon escient. Si une attaque éclair s’imposait, il dépêchait les White Sous ou les Night Lords. Quand une campagne prolongée s’annonçait, il faisait confiance à la Death Guard ou aux Salamanders. En cas de minutage serré ou d’opérations à couvert, il avait recours à l’Alpha Legion, et dans les situations plus simples où la détermination était de mise, il envoyait les autres légions. Horus dirigeait celles-ci comme un général aurait manœuvré les unités de son armée, faisant en sorte que chacune soit toujours à son avantage et permette à l’ensemble de gagner. Il envoya aux Blood Angels des rapports détaillés sur les plus brillantes victoires des World Eaters, et inversement, afin d’aviver leur rivalité et de les forcer à améliorer leurs performances. De même, il est presque certain qu’Horus connaissait le différent qui opposait les Space Wolves aux Dark Angels, car il envoya souvent ces deux légions sur les mêmes conflits afin de les inciter à accomplir les plus hauts faits d’armes en cherchant prouver leur supériorité.

Sa propre légion avait l’honneur de faire office de garde personnelle au plus grand des Primarques et partageait son credo d’être toujours la meilleure. Sous son commandement, les Luna Wolves se trouvèrent systématiquement à l’avant-garde de chaque campagne, repoussant toujours plus loin les limites de l’Imperium dans leur désir de conquérir plus de mondes que toute autre légion. Dans les systèmes d’Aartuo, de Keskastine et d’Androv, les Luna Wolves passèrent de planète en planète à mesure que les armées locales étaient soumises. Les Iron Warriors et les Ultramarines, qui combattaient alors aux côtés d’Horus, furent laissés en arrière pour traiter les dernières poches de résistance ou établir des garnisons sur les mondes conquis. Les officiers des Luna Wolves refusèrent catégoriquement d’assigner des troupes à ces tâches, insistant sur le fait que chacun de leurs hommes était nécessaire pour poursuivre la Grande Croisade. Plusieurs rébellions éclatèrent sur de nombreuses planètes après le départ des Luna Wolves, ce qui incita Roboute Guilliman, le Primarque des Ultramarines, à avoir une discussion avec Horus à ce sujet. Celui-ci calma alors la situation en reconnaissant que les troupes de Guilliman étaient bien meilleures dans ce type de tâche que ne l’étaient les siennes. Pourtant, des années plus tard, Guilliman prescrivit dans son saint ouvrage, le Codex Astartes, la nécessité d’une doctrine plus orthodoxe s’agissant de la prise de contrôle d’une planète.

L'Hérésie

Durant la campagne d’Ullanor, Horus défit un imposant empire Ork. L’Empereur déclara qu’il s’agissait de la plus grande victoire au nom de l’Imperium et qu’il était particulièrement fier des Luna Wolves pour leur glorieuse participation. La récompense la plus remarquable qu’il leur fit fut de rebaptiser la légion, car dès lors, il décréta qu’elle serait appelée les "Sons of Horus", en l’honneur de leur Primarque. Horus lui-même reçut le titre de Maître de Guerre, faisant officiellement de fui le commandant suprême des forces de l’Empereur. Mais en dépit de tous ces honneurs, certains pensent qu’il n’était pas satisfait. Dans son discours, l’Empereur avait proclamé les glorieuses victoires d’Horus comme siennes. Certes, il s’agissait de la rhétorique usuelle pour de telles déclarations et, après tout, les Primarques étaient les vassaux de l’Empereur et le bras armé de l’Imperium, mais aux yeux d’Horus, l’Empereur passait à présent son temps dans la sécurité de son palais, tandis que lui conquérait l’Imperium en son nom. C’est ainsi que fit surface un ressentiment profondément enraciné dans le cœur du Primarque.

Avant qu’il n’ait pu retourner sur Terra pour être officiellement investi de son nouveau titre, Horus tomba malade alors qu’il se trouvait sur un petit monde sauvage nommé Davin. Au cours de sa convalescence, il prit part à la cérémonie d’inauguration d’une "loge" militaire. Cela entrait en effet dans le cadre de sa pratique des coutumes destinée à tisser des liens avec les populations locales : les autochtones étaient plus enclins à se ranger sous la bannière de l’Empereur lorsqu’ils considéraient les "Guerriers des Étoiles" comme leurs frères. Néanmoins, dès le lendemain, les officiers d’Horus détectèrent un changement dans le comportement de celui-ci, et on peut penser que la loge en question n’était autre qu’un temple du Chaos où le Maître de Guerre fut ensorcelé.

Horus commença alors à introduire des loges similaires au sein de sa propre légion ainsi que dans d’autres qui étaient sous son commandement. Sa fidélité s’altéra à tel point que les Space Marines de sa légion pensèrent qu’il était possédé par un Démon. Que cela fut vrai ou non, il est toutefois certain qu’il était dés lors voué corps et âme au Chaos et qu’il ambitionnait de se placer a la tête de l’Imperium. Il est impossible de savoir avec certitude si les événements de Davin furent orchestrés par les Dieux du Chaos ou bien le simple fait d’un groupe isolé. Un Primarque tombant malade parait si peu probable qu’il aura sans doute fallu un poison particulièrement virulent pour l’affecter, ce qui indique peut-être le signe d’une conspiration divine.

Les Sons of Horus, extrêmement loyaux et fiers de leur Maître de Guerre, n’eurent aucune hésitation. Ils renoncèrent rapidement à leurs vœux envers l’Empereur et commencèrent à vénérer Horus et ses nouveaux Dieux. La corruption se répandit bientôt dans toutes les organisations avec lesquelles Horus était en contact, y compris une division de l’Adeptus Mechanicus incluant le Collegia Titanica et la Legio Cybernetica. Horus connaissait les autres Primarques comme des frères et il avait déjà l’habitude de les manipuler. Faisant appel à leur fierté, leurs prouesses martiales et leur courage, jouant de leurs rancunes et de leurs sentiments, il parvint à s’attacher la loyauté de la moitié d’entre eux. La guerre qui s’ensuivit fut la plus terrible de l’histoire de l’Imperium et faillit causer sa destruction définitive. Les Space Marines combattirent les Space Marines et les Titans affrontèrent les Titans tandis que Terra était assaillie et le Palais de l’Empereur assiégé.

L’histoire raconte qu’au cinquante-cinquième jour des combats, des renforts impériaux massifs étaient en approche. Cherchant à venir à bout de l’Empereur avant qu’il ne soit trop tard, Horus abaissa les boucliers de défense de sa barge de bataille et défia son créateur de venir l’affronter. Mais ce fut Horus qui mourut et son décès mit un terme à la rébellion. Ce fut un profond traumatisme pour les Sons of Horus, qui abandonnèrent immédiatement l’assaut du palais et se replièrent loin des combats, attisant ainsi l’inimitié de toutes les autres légions renégates. À bord de la barge de bataille, le Captaine de la Première Compagnie dirigea une furieuse contre-attaque afin d’expulser les forces impériales du vaisseau avant de s’enfuir dans l’espace en emportant la dépouille du Maître de Guerre.

L'Exil

Comme les autres légions renégates, les Sons of Horus se réfugièrent dans de la Terreur. Ils établirent une base d’où ils pourraient poursuivre leur campagne contre l’Imperium, construisirent une tombe-forteresse pour leur Maître de Guerre et même mort, ils continueront a le révérer comme leur commandant. Personne ne fut nommé pour le remplacer et les dignitaires de la légion accomplirent des sacrifices sur sa tombe afin qu’il continue à les guider. Au cours des siècles qui suivirent, les Sons of Horus se révélèrent une des légions renégates les plus actives, probablement en essayant de maintenir leur tradition consistant à rester sans cesse les meilleurs, ou bien en cherchant à compenser leur échec sur Terra. Ils se vouèrent alternativement à chacun des Dieux du Chaos, offrant volontiers leurs corps pour être possédé par un Démon en souvenir de leur Primarque. Néanmoins, à chaque changement d’allégeance les Démons du Dieu abandonné se retiraient dans le Warp en laissant derrière eux des corps sans vie, entraînant ainsi le dépérissement de la légion jusqu’à ce qu’elle soit menacée d’extinction. Ses Sorciers-Archivistes menèrent des expérimentations désespérées et finirent par découvrir une technique de possession qui ne conduisait pas à la destruction de l’hôte mortel.

La légion fut donc sauvée, mais elle restait peu importante. Les Sons of Horus menèrent une série de guerres sanglantes contre les autres légions renégates à la recherche de ressources et de la suprématie au sein de l’Œil de la Terreur. Le point d’orgue du conflit fut la destruction de la forteresse de la légion par une force combinée de leurs anciens alliés comprenant les Emperor’s Children, mais plus grave, le corps du Maître de Guerre tut volé et un individu qui se faisait appelé le Primogenitor chercha, en conjonction avec les Emperor’s Children, à le cloner. Dépossédés du cadavre de leur Primarque et battus par leurs ennemis, les Sons of Horus finirent par jurer fidélité à un nouveau chef, Abaddon, le Capitaine de le Première Compagnie.

Abaddon savait que le souvenir du Maître de Guerre rappelait à ses frères les blessures du passé, aussi son premier décret fut-il de renoncer au nom d’Horus. Il embarqua à bord de la dernière barge de bataille et lança une attaque éclair au cours de laquelle le corps du Maître de Guerre et le laboratoire de clonage furent détruits. À la suite de cet épisode, chaque Space Marine peignit son armure en noir et depuis ce jour, la Black Legion d’Abaddon est en guerre contre l’Imperium, semant la destruction et la misère partout sur son passage.

Monde Natal : Cthonia

Cthonia, le monde natal de la légion, n’existe plus. Il a vraisemblablement perdu son intégrité geo-structurelle et s’est brisé en une myriade d’astéroïdes au cours des siècles qui suivirent l’Hérésie. La planète autrefois riche en minerais était en effet minée de galeries et de complexes miniers souterrains (en fait, les nombreux gangs qui composaient la population ont certainement été importés à l’origine pour servir d’équipes de consolidation des tunnels), mais certains conjecturent néanmoins qu’elle fut délibérément détruite.

Depuis la destruction de se forteresse dans l’Œil de la Terreur, la Black Legion ne possède plus de base planétaire fixe et voyage en permanence à bord de vaisseaux spatiaux. De sa flotte initiale, il ne reste plus qu’une seule ancienne barge de bataille, à laquelle viennent s’ajouter de nombreux vaisseaux réquisitionnés ou capturés au cours des siècles. Il semble d’autre part que des navires impériaux qui se rebellèrent durant l’Hérésie d’Horus soient à présent sous le commandement d’Abaddon, ainsi que de nombreux autres dont il a lui-même ordonné la construction.

Doctrines de Combat

La Black Legion est une force de combat polyvalente, capable de s’adapter très vite à n’importe quelle situation. Elle a été entraînée à répondre sans délai aux ordres d’Horus et sa chaîne de commandement est particulièrement efficace. Cet état de fait s’est considérablement dégradé au cours des années d’exil alors que la légion n’avait personne a sa tète, mais Abaddon a veillé à la restauration de la discipline par la peur et la violence. La tactique d’Horus consistant à "décapiter l’ennemi" en le privant de son haut commandement reste a ce jour une des méthodes favorites de la Black Legion.

Organisation

Après la mort d’Horus, les compagnies se disloquèrent. Il est de nos jours possible de croiser des bandes de guerre de toutes tailles et compositions, à la tête desquelles se trouvent des Champions de la Black Legion, officiers des anciens temps ou ayant gagné leur place au prix d’actes indicibles. Il arrive parfois que ces bandes se rassemblent sous la bannière d’un grand Champion ou même d’Abaddon en personne afin de lancer une incursion d’envergure contre l’Imperium. Malgré tout, les allégeances à diverses entités du Chaos conduisent invariablement des conflits Internes. La possession par un Démon est toujours considérée comme hautement favorable, et de nombreux membres de la légion reçoivent l’honneur de devenir l’hôte d’une de ces créatures.

Croyances

Avant la défaite du Maître de Guerre, la principale croyance de la légion consistait en la supériorité indiscutable d’Horus et de ses Space Marines. Leur quête continuelle destinée prouver que leur légion était la meilleure de toutes les amena effectivement à conquérir le plus grand nombre de mondes au nom de l’Imperium. Leur défaite et leur exil furent un terrible coup porté à leur ego, mais aujourd’hui, la force de caractère d’Abaddon à permis de restaurer le sens de la fierté à la légion et de la focaliser à nouveau sur son objectif ultime : détruire tout ce que le Faux Empereur de l’Humanité a créé.

Patrimoine Génétique

Avant les incidents de Davin, le patrimoine génétique de la légion était pur. À la suite de leur dévotion au Chaos, ses Marines commencèrent développer des mutations aléatoires, ce qui corrompit petit à petit leurs gênes, et la recherche systématique d’hôtes Démoniaques ne fit qu’aggraver les choses. Quoi qu’il en soit, les mutations sont considérées au sein de la Black Legion comme les faveurs décernées par les Dieux et sont en conséquence exhibées avec fierté.

Cri de Guerre

Jusqu’à la destruction du corps d’Horus : « Pour le Maître de Guerre ! »
Depuis, les différentes bandes emploient leur propre cri de guerre. Celles qui se battent aux côtés d’Abaddon hurlent souvent : « Nous sommes de retour ! »

Source

  • Index Astartes du White Dwarf n°101 (Septembre 2002)