Legio Vulcanum

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Vous trouverez ici une liste de quelques uns de ces personnages ayant laissé leur empreinte, aussi futile soit-elle, au milieu des conflits sans nombre du sombre univers de Warhammer 40.000.
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Dans la vengeance, je n'aurai nulle pitié.
Au cœur de la bataille, je n'aurai nulle peur.
Devant la mort, je n'aurai aucun regret... »

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Le Feu Noir et les Seigneurs de la Ruine
Symbole de la Legio Vulcanum.
La Legio Vulcanum était une rareté dans les rangs de la Collegia Titanica car il ne s’agissait pas d’une seule Legio Titanique mais de deux, toutes deux assermentées au Monde-Forge Stygies VIII et portant les identifiants numériques I et II. Bien que perçue comme deux Legios Titaniques distinctes, dictées par le désir de Mars de réduire la force martiale de Stygies VIII, la Legio Vulcanum était une véritable famille, le lien entre les deux moitiés n’ayant pas été rompu par la Grande Croisade. Lorsque l’une d’elles s’est volontairement rangée du côté du Maître de Guerre, l’autre l’a suivie avec empressement, liée à jamais par une lignée commune et de sombres rituels technologiques.

Le lien de parenté entre les deux Legios Vulcanum vient du fait qu’il s’agissait autrefois d’une seule et même Legio Titanique, fondée sur Stygies VIII pendant l’Ère des Luttes. Lorsque la Grande Croisade a atteint le Monde-Forge, la force de la Legio Titanique a suscité la consternation dans les rangs du Mechanicum, notamment parce que la puissance qu’elle rassemblait dépassait de loin celle de toutes les Légions des Titans alors connues de l’Imperium. L’Ère des Luttes avait prouvé qu’une telle force était nécessaire, car Stygies VIII était situé dans l’ombre de l’Ocularis Terribus, l’Œil de la Terreur comme on l’appelle plus communément, obligeant le Monde-Forge basé sur la lune à dépenser d’importantes ressources pour se défendre contre les innombrables horreurs qui le menaçaient depuis le nord de la galaxie.

Les représentants de la Planète Rouge ont appelé à la soumission complète de Stygies VIII après le premier contact, affirmant qu’agir autrement serait permettre à un bastion potentiel de résistance impériale de se développer dans le Segmentum Pacificus. Des esprits plus raisonnables ont affirmé qu’assiéger le Monde-Forge consommerait des ressources que la Grande Croisade ne pouvait se permettre de perdre, affaiblissant son effort de guerre sur plusieurs fronts et ralentissant son expansion. Afin de sortir rapidement de l’impasse, le Primarque Horus Lupercal est intervenu, agissant sur ordre de l’Empereur pour s’assurer que Stygies VIII soit mis au pas par les moyens les plus rapides. Grâce à une série de négociations dirigées par le charismatique Primarque, un accord a été conclu qui a vu la division de la Legio Vulcanum en deux Legios Titaniques distinctes, avec des accords limitant la force des deux. En retour, les deux nouvelles Légions Titanes resteraient sous les auspices de Stygies VIII, l’une d’entre elles étant la gardienne éternelle du Monde-Forge tandis que l’autre chercherait un nouveau domaine parmi les étoiles.

C’est ainsi que deux nouvelles Legios Titaniques ont été inscrites dans les archives de la Collegia Titanica, bien qu’aucune d’entre elles ne souhaitait se défaire de ses anciennes identités. Conformément aux souhaits de Stygies VIII, les Legios Titaniques du Monde-Forge furent appelées Legio Vulcanum I et Legio Vulcanum II, rendues distinctes par le qualificatif numérique et les surnoms en Bas Gothique, respectivement le Feu Noir et les Seigneurs de la Ruine, inspirés des anciens titres légués aux Grands Maîtres de la Legio Vulcanum durant l’Ère des Luttes.

L’affaire étant réglée, Horus quitta Stygies, laissant le processus d’intégration à des parties moins importantes, le Feu Noir nouvellement baptisé étant chargé de continuer à surveiller le Monde-Forge. Avec le Primarque, c’est toute la force des Seigneurs de la Ruine qui est venue, ses Princeps ayant pour mission de conquérir un nouveau foyer parmi les étoiles tout en remplissant leurs obligations envers la Grande Croisade. En temps voulu, les Seigneurs de la Ruine revendiqueront le système stellaire connu sous le nom de Marlin’s Reach, du nom de son découvreur, exterminant les Xenos qui y résidaient et revendiquant ses planètes pour la gloire de Stygies VIII. Bien que séparées par la distance, les deux Legios Titaniques étaient liées par un service commun au Monde-Forge, une circonstance qui les voyait fréquemment assignées au même ordre de bataille. De nombreux commandants ont noté la synchronicité dont faisait preuve la Legio Vulcanum sur le champ de bataille, ses Princeps, qu’ils soient des Seigneurs de la Ruine ou du Feu Noir, faisant preuve d’une capacité presque prémonitoire à prévoir les plans de bataille de leurs semblables. En de nombreuses occasions, une telle acuité tactique a permis de renverser le cours de la guerre, les Titans de la Legio Vulcanum renforçant les flancs qui s’effondraient ou mettant en œuvre des manœuvres de flanc audacieuses, sans qu’aucune communication préalable n’ait été établie entre les différents éléments des Legios Titaniques.[1]

L'Hérésie d'Horus[modifier]

Les Titans Warlords de la Legio Vulcanum, tels que le Vengeance’s Messenger représenté ici, sont souvent commandés par des Princeps qui reflètent la double nature de la Legio Titanique elle-même. Commandé par la moitié d’une paire de clones, le Vengeance’s Messenger a subi des dommages catastrophiques lors de l’invasion de Molech après s’être engagé dans une série de manœuvres de plus en plus téméraires. Ces décisions tactiques illogiques semblent avoir été alimentées par la mort de son partenaire Titan, Herald of Wrath, les enregistrements extraits de Stygies VIII montrant que les Princeps des deux Titans avaient été cultivés dans un seul lot de clones.[2]
L’habileté dont les Legios Vulcanum I et II faisaient preuve sur le champ de bataille, tant individuellement qu’ensemble, a permis de déployer la grande majorité de leurs forces dans les Flottes Expéditionnaires au début de l’Hérésie d’Horus. Dans les mois précédant les événements de Isstvan III, une grande partie de la force de la Legio Vulcanum, à la fois celle du Feu Noir et des Seigneurs de la Ruine, a été réaffectée pour servir aux côtés du Maître de Guerre. Étant donné que les deux moitiés de la Legio Vulcanum allaient se retourner contre l’Imperium, les mouvements de troupes observés permettent de penser que la loyauté des deux Legios Titaniques était assurée des mois avant que la perfidie d’Horus ne soit révélée. L’influence du Maître de Guerre était bien moins sûre sur Stygies VIII, car le Monde-Forge a résisté à ses agents et a été plongé dans une guerre civile, rompant au passage les liens avec les traîtres des Legios Vulcanum I et II. Pour la première fois depuis sa fondation, les armes de la Legio Vulcanum se sont retournées contre son monde fondateur, cherchant à conquérir une planète qu’elle avait autrefois juré de protéger. Ce n’est que grâce à l’intervention de la Legio Honorum que les Traîtres ont été empêchés de faire du Monde-Forge une forteresse, bien que des rapports fragmentaires parlent de gracieuses machines de guerre caractéristiques des Aeldaris émergeant pour combattre les alliés du Maître de Guerre. La véracité de ces affirmations est impossible à déterminer, les Technoprêtres survivants de Stygies louant la Legio Honorum pour sa victoire et offrant à la Legio Titanique, autrefois envahissante, des droits de domaine.

La défaite sur Stygies VIII a privé le Feu Noir du soutien nécessaire pour maintenir ses effectifs, lui et les Seigneurs de la Ruine étant contraints de s’appuyer sur la maigre industrie des Forges de Marlin’s Reach. Une fois de plus, la Legio Vulcanum n’avait qu’un seul monde pour foyer et, bien que séparée par des héraldiques et des surnoms différents, la Legio Titanique était plus soudée, dirigée par un duo de commandants bientôt célèbres, portant les titres de "Feu Noir" et de "Seigneur de la Ruine", chacun menant des dizaines de machines-divines au combat.[3]

Alors que l’Hérésie d’Horus faisait rage, la Legio Vulcanum participa à l’invasion du Monde Chevalier de Molech menée par le Maître de Guerre en personne. Elle débarqua dans les zones autour de la cité d’Avadon avec le reste de l’armée d’Horus. Aux côtés de la Legio Mortis, les Titans de Bataille de Vulcanum affrontèrent les machines-divines de la Legio Crucius qui sortaient des débris de la montagne qui accueillait leur forteresse, peu avant le chute de la cité capitale de Lupercalia.[4]

Post-Hérésie[modifier]

Des millénaires après la défaite d’Horus, la Legio Vulcanum I refit parler d’elle en participant au Siège de Vraks - (813-830.M41) - une campagne militaire impériale pour reprendre le Monde Arsenal de Vraks Prime aux forces hérétiques du Chaos dirigées par le Cardinal Apostat Xaphan et soutenu par des Space Marines du Chaos. Ce fut la 88e Armée de Siège Impériale - composée de de la Death Korps de Krieg - qui mena le siège de la Citadelle où les renégats s’étaient retranchés. Mais alors que le siège s’éternisait, de mauvaises nouvelles pour les régiments de Krieg arrivèrent. Une nouvelle menace s’annonça lorsque les Titans de la Legio Vulcanum I arrivèrent à la surface de Vraks depuis l’ouest du Plateau de Chaylia. Leur transporteur lourd Aharon’s Bane avait été abattu dans l’orbite du Monde Arsenal et s’était écrasé, le crash faisant de nombreuses victimes. Mais les Titans de la Legio Vulcanum I en sortirent indemne et engagèrent les forces impériales du 101e Régiment de la Death Korps envoyées pour les intercepter, ouvrant le feu à longue portée et dévastant les colonnes blindées impériales. Un Char Super-Lourd Shadowsword se trouva en position de tir pour engager les Titans de Vulcanum I qui avançaient, mais des tirs répétés sur les boucliers des Titans n’eurent aucun effet. Un tir en retour d’un Turbo-Laser frappa le canon principal du char et l’endommagea avant que quelques secondes plus tard, une succession de tirs traversa le compartiment moteur et la superstructure, immolant l’équipage de commandement. Finalement, la force impériale envoyée pour stopper les renforts des hérétiques échoua, brisant la tentative d’encerclement total de la Citadelle. Plus tard, une demande d’aide fut envoyée à la Legio Astorum - les Coureurs du Warp - qui accepta en envoyant un groupement tactique de 22 Titans qui fut déployé pour soutenir la 88e Armée de Siège. Vulcanum I fit face aux Titans Loyalistes lors de l’Offensive Kagori du 12e Korps de ligne, qui a été le facteur décisif pour percer les lignes de défense intérieures de la Citadelle, et fut forcé de se replier. Les Titans Renégats et Loyalistes se sont affrontés une fois de plus sur le premier site d’atterrissage du Chapitre Space Marine des Red Scorpions lorsque ces derniers sont arrivés sur Vraks et se sont emparés de la brèche du secteur 57-44. Le nombre exact de Titans ennemis abattus n’a pas été identifié, bien que les rapports post-bataille affirment que 14 Titans ennemis de classe Warhound et de classe Reaver ont été détruits pendant la campagne. Ainsi, la Legio Vulcanum I aurait payé un lourd tribut pour son implication, et la Legio Astorum put revendiquer une célèbre victoire sur son elle avec seulement neuf pertes. Finalement, Vraks tomba et la Legio Vulcanum I se replia.[5]

En 999.M41, lorsque l’héritier d’Horus, le Maître du Chaos Abaddon le Fléau, mena la plus grande incursion du Chaos dans l’espace impérial, la Treizième Croisade Noire, la Legio Vulcanum I était l’une des Legios Titaniques renégates présentes, quatre attaques non confirmées dans les secteurs de Belisar et Kromat lui étant imputées. Quand à la Legio Vulcanum II, sa présence fut supposée sur le Monde-Ruche de Subiaco Diablo.[6]

Après la destruction du Monde-Forteresse de Cadia et la formation de la Grande Faille, la Legio Vulcanum II participa à la Guerre des Bêtes sur le monde impérial de Vigilus, situé dans le Piège de Nachmund, l’un des rares passages stables à travers la Grande Faille vers l’Imperium Nihilus. En tant que tel, ce monde était devenu stratégiquement vital pour l’Imperium et une cible d’assaut pour les Xenos et les forces du Chaos dirigées par Abaddon le Fléau.[7]

Force Matérielle[modifier]

Lorsque Stygies VIII fut redécouvert par la Grande Croisade, la force opérationnelle de la Legio Vulcanum dépassait celle de toutes les Legios Titaniques connues de l’Imperium, les estimations suggérant qu’elle était capable d’aligner plus de 300 machines-divines. Parmi elles se trouvaient plusieurs Titans Imperator anciens ainsi que des Titans de classe Nemesis, Punisher et Carnivore en quantité notable. Après la division de la Legio Vulcanum en deux Legios, le Feu Noir et les Seigneurs de la Ruine, les deux se classaient parmi les Legios Titaniques de grade Primus, avec une force estimée à 140-160 machines-divines chacune. Le Feu Noir a montré une préférence pour le déploiement de Titans Warlords et Warbringer Nemesis, tandis que les Seigneurs de la Ruine ont préféré les Titans Reaver armés pour le combat rapproché. Après la chute de Stygies VIII aux mains des Loyalistes pendant l’Hérésie d’Horus, la Legio Vulcanum a lancé une attaque chirurgicale sur le Monde-Forge, prenant brièvement pied dans sa forteresse avant de quitter précipitamment la planète. Plusieurs Titans Warmaster portant les couleurs de la Legio Vulcanum ont été lâchés dans la galaxie peu après, les machines-divines dissimulées étant sans doute la cible du bref assaut des Traîtres.[8]

Les Anciens Rites de la Legio Vulcanum[9]

Au cours de l’Ère des Luttes, le Monde-Forge de Stygies VIII avait souvent ressenti le contact étouffant du Warp en raison de la présence à proximité d’intenses tempêtes Warp avant M30. Les archives de Stygies répertorient toutes sortes de formes de vie qui ont assailli le Monde-Forge au cours des siècles qui ont précédé la venue de l’Empereur ; des Xenos assoiffés de sang, des brins d’Humanité corrompus et des entités du Warp défiant la logique - tous s’en sont pris à Stygies.

Pour se protéger contre de telles menaces, la Legio Vulcanum a été fondée et de grandes quantités de ressources ont été dépensées pour renforcer rapidement la Legio Titanique. Le système de Vulcanis fournissait d’abondants stocks de ressources nécessaires à la construction de machines-divines et le facteur limitant était donc le recrutement et la formation de Princeps capables de commander une telle machine. Ainsi, un programme de clonage a été introduit par les Genetors de Stygies VIII. Chaque fois qu’un Princeps était intronisé dans les rangs de la Legio Vulcanum, son matériel génétique était collecté et utilisé pour créer des Moderatii et d’autres Princeps pour la Legio Titanique. Les moyens exacts par lesquels ces clones ont été cultivés sont un secret que les Genetors du Monde-Forge ont gardé de près ; la capacité quasi précognitive avec laquelle les Princeps de la Legio Vulcanum sont censés anticiper les actions des autres membres de l’équipage des Titans issus du même lot génétique suggère des expériences neurologiques inconnues qui ont encouragé le développement de liens jusqu’alors invisibles entre les lots de clones.

Après la chute du Maître de Guerre et l’éviction des Legios Vulcanum I et II de Marlin’s Reach, il a été découvert que la Legio Titanique ne limitait pas ses pratiques de réplication à ses Princeps. Des données récupérées dans les ruines de leurs Forges forteresses suggèrent que les Technoprêtres de la Legio Titanique entreprenaient de sombres rituels technologiques pour diviser les Esprits de la Machine des Titans notables, en enchâssant les fragments dans différentes machines-divines afin de tenter de reproduire le caractère de l’Esprit de la Machine. Les détails de ces rituels ont été déclarés hérétiques par le Mechanicum et restent scellés dans les archives interdites de Mars. Néanmoins, il est clair qu’au fur et à mesure que la Legio Vulcanum s’enfonçait dans la trahison, elle s’efforçait de renforcer le lien entre ses deux moitiés, allant peut-être jusqu’à rêver d’une Legio Titanique guidée par un conglomérat d’esprits liés ensemble en parfaite harmonie.

Sources[modifier]

Pensée du Jour : « Le Savoir est le Pouvoir, mais le Pouvoir corrompt. »
  • Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios
  • Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Doom of Molech
  • Imperial Armour Vol. 6 : The Siege of Vraks - Part II
  • Imperial Armour Vol. 7 : The Siege of Vraks - Part III
  • Codex Œil de la Terreur, V3
  • Imperium Nihilus - Vigilus Insoumis
  1. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Vulcanum (traduit de l'anglais par Guilhem)
  2. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Vulcanum - Legio Vulcanum Warlord Battle Titan Vengeance’s Messenger (traduit de l'anglais par Guilhem)
  3. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Vulcanum (traduit de l'anglais par Guilhem)
  4. Informations issues de Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Doom of Molech, Chapter : The Battle of Molech - The Warmaster's Invasion - The Fulgurine Path - The Iron Fist Cracks, 2019 et résumées par Guilhem.
  5. Informations issues de Imperial Armour Vol. 6 : The Siege of Vraks - Part II - Chapter Eight : Breaking The Deadlock - Counter-offensive - Disaster at 61-47, Chapter Nine : On the Edge of Defeat - Back From the Brink - the 'Kagori' Offensive, Chapter Eleven : Into the Breach - Here We Stand…
    Informations issues de Imperial Armour Vol. 7 : The Siege of Vraks - Part III - Chapter Seventeen : Expulsion of the Heretic - Epilogue et résumées par Guilhem.
  6. Informations issues du Codex Œil de la Terreur, V3 et résumées par Guilhem.
  7. Informations issues de l’Imperium Nihilus - Vigilus Insoumis - Forces du Chaos et résumées par Guilhem.
  8. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Vulcanum - Material Strength (traduit de l'anglais par Guilhem)
  9. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Vulcanum - The Ancient Rites of Legio Vulcanum (traduit de l'anglais par Guilhem)