Legio Tempestus
- Trait de la Legio : Gloire dans la Mort : Le credo de l’équipage de la Legio Tempestus est que la manière dont ils meurent est aussi importante que tout ce qu’ils font dans la vie. Les équipages se battront jusqu’au bout, obtenant des solutions de tir et surchargeant le réacteur même si leur Titan s’effondre autour d’eux.[1]
- Trait de la Legio : La Fureur de la Machine : Les Princeps de la Legio Tempestus ont toujours été connus pour leur colère et leur zèle, tant sur le champ de bataille qu’en dehors, et ce trait a été transmis aux Esprits de la Machine de leurs machines-divines par la sorcellerie technologique du collecteur.[2]
- Stratagème Spécifique à la Legio : Largage Obitale : L’épitaphe des Seigneurs des Tempêtes correspond à la pratique de la Legio Tempestus de larguer des Titans directement dans le feu de l’action, une tactique que peu d’autres Legios Titaniques approuvaient.[3]
- Matériel Spécifique à la Légion : Destructeurs Laser de type Chasmata : La Legio Tempestus a une préférence marquée pour l’utilisation d’armes laser modifiées qui offrent une plus grande portée que les modèles de base.[4]
Titre : La Legio Tempestus Ordo Titanica (appelée Legio Tempestor dans certaines archives postérieures à 008.M31) |
La Legio Tempestus est une Legio Titanique de la Collegia Titanicus, dont les imposantes machines-divines comptaient parmi les plus puissantes et les plus accomplis des armées de croisées de l’Empereur dans les années précédant l’Hérésie d'Horus. La Legio a combattu pendant des décennies à la pointe de l’expansion de l’Imperium aux côtés des plus célèbres Legiones Astartes. D’innombrables mondes ont été amenés à la Conformité et de nombreux empires Xenos ont été renversés lors des assauts planétaires dévastateurs qui ont fait la renommée de la Legio, ce qui lui a valu l’épithète de "Seigneur des Tempêtes". Plus tard, cependant, la loyauté de la Legio Tempestus sera mise en doute et les ombres de la trahison atteindront son nom. En effet, alors que leur seigneur et ses serviteurs se battaient vaillamment contre les Traîtres pendant la guerre civile martienne, d’autres membres de leurs rangs, qui avaient passé des années sur la sombre frontière à combattre sous le drapeau d’Horus, allaient être comptés parmi les plus dévoués des forces perfides du Maître de Guerre pendant les guerres de l’Hérésie.
Faisant parti du trio légendaire de la Triade Ferrum Morgulus, la Legio Tempestus (ou Tempestor, comme certains comptes rendus ultérieurs l’appelaient) a été fondée aux côtés de la Legio Mortis et de la Legio Ignatum au cours de la lointaine époque de l’Ère des Luttes sur Mars. Tout au long de la folie sanguinaire de cette époque, la Legio Tempestus a tenu bon contre tous les ennemis, des abominations des machines-mutantes s’élevant des déserts d’oxyde jonchés de déchets aux Ordres Titaniques rivaux marchant depuis leurs propres forteresses pour livrer bataille.
Leur forteresse d’origine, taillée dans le basalte rouge d’Ascraeus Mons, l’un des plus grands des nombreux volcans de Mars, était restée inviolée. Des anneaux concentriques de fortifications imprenables s’élevaient au sommet de chacune des crêtes de lave solidifiée entourant la forteresse, tandis qu’en dessous, les machines-divines de Tempestus s’avançaient à partir d’imposantes portes blindées et écumaient les plaines environnantes des marées de la techno-sauvagerie dégénérée qui se brisait continuellement contre eux.
Une grande partie de l’anarchie qui s’est abattue sur Mars pendant la longue Ère des Luttes fut perdue pour l’histoire ou enfermée dans des données oubliées sous les désolations industriels - avec la trahison révélée dans les premières années du 31e Millénaire, peu de gens pouvaient imaginer qu’une histoire complète puisse jamais être composée. On sait cependant que la région revendiquée et défendue par la Legio Tempestus bordait celle de la Legio Mortis - les Têtes de Mort - et en d’innombrables occasions, les deux Ordres se sont heurtés aux droits territoriaux et à l’accès aux inestimables caches d’archéotechnologiques que l’on trouve sous les dunes de rouille de la région de Tharsis. Les machines de ces Ordres anciens se sont battus à travers les déserts d’oxyde jusqu’à ce que, finalement, la région soit divisée par la Ligne Tempestus. Traverser cette ligne dans le sable rouge était une déclaration de guerre sans équivoque, un acte que la Legio Mortis a initié à bien plus d’occasions que la Legio Tempestus si l’on en croit la rumeur, et bien que les deux Ordres aient eu un ennemi commun dans les Cy-Carnivora et autres abominations de la Vieille Nuit qui ont tourmenté Mars tout au long de l’histoire, une profonde et mutuelle répugnance s’est développée entre eux qui portera plus tard des fruits véritablement amers.
Avec l’arrivée de l’Empereur sur la Planète Rouge et la signature du Traité de Mars, la Legio Tempestus a pris sa place dans les glorieuses armées de l’Humanité. Les machines Tempestus ont parcouru de long en large des mondes de l’Imperium en constante expansion, servant aux côtés de certaines des forces les plus célèbres de la Grande Croisade. Des manipules individuelles ont été détachés auprès des flottes d’Explorators du Mechanicum et des escadrons d’éclaireurs de Militants Libres-Marchands, mais la plupart des honneurs de guerre les plus célèbres de la Legio ont été gagnés pendant le service avec la 12e Flotte Expéditionnaire, dans ce que certains historiens ont plus tard appelé la "Longue Marche vers Ultramar". Plus tard, lorsque le Seigneur d’Ultramar, le Primarque Roboute Guilliman, a pris le commandement personnel de la 12e Flotte Expéditionnaire, Tempestus a joué un rôle essentiel dans les guerres ardues de l’Amas Binaire d’Epsiloid. C’est au cours de ce conflit épique que le maître de la Legio, Indias Cavalerio, s’est vu attribuer le titre de Seigneur des Tempêtes, nom bientôt utilisé par les soldats impériaux alliés pour désigner l’ensemble de la Legio et qui, pensait-on, faisait écho à des mythes anciens. Le terme était approprié, car les Seigneurs des Tempêtes avaient prouvé qu’ils étaient des maîtres de l’assaut planétaire sous le feu de l’ennemi dans des circonstances hostiles ; beaucoup d’autres Princeps n’auraient jamais permis que leurs propres forces soient exposées à un tel danger. Bercé dans les cales blindées des plus lourdes classes de transport largable construites dans les fonderies orbitales sur Mars, la descente brutale de la Legio dans la bataille, enveloppée par le feu et les turbulences de tempête des trajectoires presque suicidaires du vaisseau largueur, était devenue légendaire. Elles brûlaient les atmosphères et ruinaient tellement le ciel que sur certains mondes, les tempêtes que ces assauts ont provoqués ne se sont pas complètement apaisées avant des années. Là où marchaient les Seigneurs des Tempêtes, les villes étaient dévastées et les champs de bataille balayés par une grêle de munitions.
Après une campagne ininterrompue de six décennies sur le front de la Grande Croisade, la Legio Tempestus avait subi de lourdes pertes - dont Victorix Magna, le Titan Warlord du Seigneur des Tempêtes lui-même - et a eu besoin de temps pour se regrouper et se réarmer ou risquer la destruction. Après avoir revendiqué des droits de garde sur les mondes clés des systèmes d’Estaban et d’Oreste, le maître de la Legio, Cavalerio, est retourné sur Mars avec ses machines-divines qui avaient le plus besoin de réparations et de remise en état, confiant le commandement du reste d’une demi-Legio réorganisée à son lieutenant, le Princeps Maximus Karania. Ainsi commencerait une chaîne d’événements qui conduira à un fossé grandissant, plus un développement de circonstances et de distance que toute acrimonie ou malveillance réelle, entre les deux moitiés de la Legio Tempestus. Dans les années qui suivirent, deux commandements distincts se développèrent, avec peu de contact direct entre eux, chacun étant approvisionné séparément et menant leurs guerres séparément sous la lumière d’étoiles lointaines. Le Tempestus martien commença à être déployé comme une lourde réserve, appelée à combattre depuis leur base sur Mars pour renforcer la ligne dans les zones de guerre les plus précaires et pour punir les mondes rebelles avant de retourner rapidement chez lui, tandis que le commandement de Karania passait de l’ordre de bataille d’une Flotte Expéditionnaire lointaine à une autre, ne voyant jamais la lumière de Sol.[6]
L'Hérésie d'Horus[modifier]
Le Titan Reaver Odrysian de la Legio Tempestus est photographié ici peu avant de mener la manipule Ferrox Teros Epsilon lors d’une attaque sur la Ruche Ilium pendant l’assaut planétaire de Manachea. Odrysian et ses machines-divines, le Reaver Raxvalian et les Warhounds Scorillion et Durasi, avaient pour mission de briser le rempart massif des défenseurs de la Solar Auxilia de la Ruche afin de soutenir une offensive des Traîtres. Les rapports initiaux du champ de bataille montrent que la Manipule a obtenu plus de trois douzaines d’éliminations confirmées avant qu’un terrain urbain dense n’entrave ses mouvements, ce qui a conduit à la mise hors service de l’Odrysian en raison de la puissance de feu de la masse. Les archives de la Legio Tempestus indiquent que le Princeps Nero Cotys et le Moderatii Titus Teres ont été tués au combat, tandis que l’Odrysian a été récupéré après la chute d’Ilium et restauré à temps pour participer une nouvelle fois à la bataille lors de la Purge. |
Les événements qui se sont déroulés sur Mars des décennies après le retour de Cavalerio sur la Planète Rouge, ont constitué un point d’appui crucial dans la conspiration du Maître de Guerre pour défaire ce que l’Empereur avait construit pendant la Grande Croisade. Lorsque le Schisme a divisé le Mechanicum en deux, la planète entière a été consumée par la guerre. Les anciennes forges qui avaient enduré les longs millénaires de la Vieille Nuit ont été démantelées par les fanatiques de l’Omnimessie et ont été perdues pour toujours. Il en fut de même pour la Legio Tempestus, car Cavalerio et ses Princeps tombèrent dans la défense de la Cité du Magma, défiant jusqu’au dernier les machines-divines de la Legio Mortis, dont la trahison envers l’Imperium avait enfin été révélée. Les actes héroïques accomplis lors de cette bataille finale ne seront jamais pleinement honorés, car la plupart de ceux qui en ont été témoins ont péri alors que la Cité du Magma s’enfonçait dans le manteau de feu sauvage de la Planète Rouge. Après la tragédie sur Mars, il ne restait plus qu’une poignée de manipules et de détachements loyalistes de la Legio Titanique Tempestus qui n’avaient pas été présents sur la Planète Rouge, libres et au service de l’Imperium, mais laissés sans chef et sans ressources, et bientôt confrontés au double coup de la nouvelle que leurs frères lointains étaient eux-mêmes devenus des Traîtres.
Tout en dirigeant sa propre division de la Legio Tempestus, Karania s’était révélé être un stratège dont la ruse avait servi de formidable multiplicateur de force et avait élevé la Legio aux plus hauts niveaux des serviteurs du Maître de Guerre. Cette ascension ne fut cependant jamais enrayée, car son plus vieil ennemi, la Legio Mortis, resta de toutes les Legios Titaniques Renégates toujours la favorite d’Horus. Malgré leur cause commune dans les rangs de l’Architraître, Tempestus et Mortis, longtemps rivaux, devinrent lentement les ennemis les plus acharnés alors même qu’ils combattaient côte à côte, une opposition totale qui allait finalement devenir horriblement évidente à mesure que les puissances indicibles s’étaient jurées d’exercer leur hideuse influence.[8]
L’Éclatement de Spyre Zero[modifier]
Six décennies après le début de la Grande Croisade, une sous-armada de la 28e Flotte Expéditionnaire est tombée sur un monde dominé par les Xenos, d’une étrange majesté et d’une valeur matérielle indescriptible. Ce monde était en orbite autour d’une étoile rouge mourante connue sur les anciennes cartographies stellaires sous le nom de Spyre Zero. Elle était différente et ne ressemblait en rien à ce que la Flotte Expéditionnaire avait déjà rencontré. Spyre Zero était un monde entièrement constitué d’une masse homogène et déchiquetée d’une substance cristalline rouge sang. Les explorateurs du Mechanicum qui l’accompagnaient pensaient qu’elle pourrait répondre aux besoins d’une centaine de Mondes-Forges si elle était revendiquée. Deux facteurs ont cependant retardé l’attaque immédiate de Spyre Zero. Le premier était son orbite, si proche de son étoile que le monde de cristal a plongé dans sa couronne et frôlé sa surface bouillante lors de sa rotation la plus rapprochée. Le second était la présence d’une espèce Xenos inconnue jusqu’alors, d’une forme entièrement nouvelle, que les éclaireurs de l’armada ont immédiatement surnommée les Corposant, d’après leur habitat dans la couronne irradiée de leur étoile natale. L’histoire ne relate pas la véritable nature des Xenos Corposant, car en cas de découverte, il était impossible de les étudier de quelque manière que ce soit.
Ils ont été décrits comme des ombres ambulantes, des silhouettes sombres se déplaçant sur le fond rouge vif ou simplement comme des espaces entre les tons où aucune lumière naturelle ne semblait tomber. Elles ont d’abord été rencontrées par des groupes d’Explorators du Mechanicum voyageant dans des transports lourdement protégés à travers la surface cristalline de Spyre Zero, puis, lorsque les hostilités ont éclaté, par les Space Marines de la IIIe Légion qui ont répondu aux appels de détresse des Explorators. Cependant, même les puissants Space Marines ne pouvaient pas se battre sur la surface surchauffée, et alors que la planète s’approchait au plus près de l’étoile et que la chaleur et les radiations augmentaient encore, il fut décidé que toutes les unités de surface devaient être retirées. Pourtant, les Hauts Magos du contingent d’Explorators Mechanicum de la 28e Flotte Expéditionnaire refusèrent d’abandonner le monde, tentant en vain de convaincre le Primarque Fulgrim de la IIIe Légion de la valeur de la matière première dont était constituée Spyre Zero. Le Primarque n’était pas d’accord, mais lorsque le Princeps de la Legio Tempestus accompagnant la 28e présenta sa propre proposition, il accepta de laisser une chance au Mechanicum de s’emparer de sa brillante récompense. Avec la bénédiction de Fulgrim, la Legio Tempestus mit en œuvre un plan audacieux.
Les lourds atterrisseurs se sont alignés de manière à approcher Spyre Zero dans son sillage, utilisant ainsi la masse de la planète pour se protéger du pire de la fureur de l’étoile maléfique. Alors que le monde approchait de son périapse, les atterrisseurs s’écrasèrent, brisant de vastes éperons de cristal en nuages de poussière rayonnante qui traînaient derrière le monde comme une queue de comète. Alors que les Machines Divines du Tempestus s’élançaient, les Corposant attaquèrent, des ombres de la couleur du sang figé se rapprochant du rouge flamboyant de l’étoile, la masse de la supergéante étant maintenant si proche qu’elle remplissait le ciel tout entier. La puissance de cette étoile était si intense que même l’armure incroyablement dense des Titans Warlord et Reaver pouvait à peine y résister, et une douzaine d’armures de moindre importance furent paralysées, les articulations grippées, le fluide hydraulique en ébullition et les capteurs explosés. La vingtaine de Chevaliers de la Maison Taranis qui les accompagnaient furent réduits à l’état de scories, mais ils tinrent bon face aux Corposants même s’ils mouraient, la fureur des extraterrestres déchirant les Machines Divines, les bombardant de lances photoniques focalisées. Les Titans étaient confrontés à des ennemis tels qu’aucun humain n’en avait jamais vu, des ombres déchiquetées qui grouillaient autour d’eux et qui, à chaque contact, arrachaient un morceau de blindage, réduisant encore la capacité des moteurs divins à résister à la chaleur et aux radiations dévorantes.
C’est alors que le monde de cristal atteignit son périapse complet, s’élançant à travers la photosphère aveuglante. À cet instant, les Corposants s’enfuirent, leurs ombres se dissolvant dans les imposantes flèches de cristal rouge qui les entouraient. Le Princeps le plus expérimenté vit l’occasion qui s’offrait à lui, alors même que les moteurs sous ses ordres étaient poussés au-delà des limites de la tolérance opérationnelle, leur livrée bleue et argentée se consumant pour laisser place à de la Céramite roussie. Il fit voler en éclats la tour de cristal la plus proche, exposant les Corposants qui s’y trouvaient à des forces auxquelles même eux ne pouvaient résister. En quelques secondes, toute la Legio ouvrit le feu et bientôt une zone de plusieurs kilomètres de diamètre fut rasée, les Corposants hurlants se consumant sous le contact insupportable de leur propre étoile de naissance. La destruction de Spyre Zero était achevée ; l’action était considérée comme une grande victoire pour la Legio Tempestus, une victoire que Fulgrim lui-même reconnaissait, bien que ses propres guerriers n’aient pas pu y contribuer.
Le Mechanicum avait gagné une ressource inestimable, le matériau extrait du monde alimentant les réacteurs des Titans, les vaisseaux de guerre et les fonderies d’innombrables Mondes-Forges pendant tout le reste de la Grande Croisade, avant d’être soumis à une telle pression pendant l’Hérésie d’Horus qu’ils seraient entièrement détruits au moment où la trahison du Maître de Guerre atteindrait sa conclusion sanglante sur Terra. La Legio Tempestus passa la majeure partie d’une décennie à se remettre des dommages subis sous l’effet de l’étoile de Spyre Zero, mais lorsqu’elle y parvint, elle reprit sa place dans les rangs de la Grande Croisade et obtint de nombreux honneurs de guerre avant que les horreurs de la guerre civile martienne ne l’anéantissent.[9]
La Trahison de Maximus Karania[modifier]
Après la division de la Legio en deux commandements, le contrôle de la force expéditionnaire de l’Ordre a été confié au Princeps Maximus Karania. Là où le Seigneur des Tempêtes était connu pour son mépris des luttes intestines politiques et doctrinales qui s’étaient abattues sur le Mechanicum dans les dernières années après l’Unification, Maximus Karania était son opposé, subtil et secret, bien qu’avec un cursus guerrier irréprochable. Il était si doué pour l’intrigue qu’il avait longtemps caché ses machinations et ses étranges préoccupations à la vue de tous. Inconnu de la plupart des gens, Karania était un disciple d’un certain type de machine ésotérique appelée Teleologicalica, elle-même une forme de numérologie des arcanes, une discipline qui prétendait prédire un malheur imminent et dévastateur en se référant aux modèles des cataclysmes passés. Peut-être ces croyances n’auraient-elles pas eu beaucoup d’effet si ce n’était des attitudes dominantes parmi les Technoprêtres d’Esteban III, le domaine du Mechanicum où la Legio a été rassemblée à la fin de la campagne de l’Amas Binaire d’Epsiloid. Les Technoprêtres d’Esteban III n’avaient pas accepté la doctrine dominante du Mechanicum selon laquelle l’Empereur ne faisait qu’un avec l’être divin qu’ils appelaient l’Omnimessie et n’approuvaient les doctrines martiennes que du bout des lèvres. La ruse politique de Karania, qui a découvert cette doctrine schismatique, lui a permis de s’allier en privé et en secret avec les Technoprêtres d’Esteban III bien avant le début de l’Hérésie d’Horus. Le résultat fut un cocktail de mensonges empoisonné qui, rétrospectivement, peut être considéré comme ayant conduit la Legio Tempestus au service des pouvoirs les plus infâmes du Grand Ennemi.
Au fil du temps, Karania s’efforça d’éliminer ses cadres Princeps selon les modèles révélés par les doctrines de la téléologie cataclysmique, en s’assurant que seuls ceux qui avaient été initiés aux secrets les plus intimes de la discipline restaient dans sa demi-Legio, mais il veilla à garder cette apostasie cachée aux yeux des autres, bien qu’elle n’ait pas échappé aux agents du Maître de Guerre, qui s’y sont employés pour rallier Karania à leur cause. Lorsqu’il apprit enfin la mort de Cavalerio sur Mars, Karania crut que ce n’était rien de moins que l’accomplissement de ses propres pronostics occultes, et il engagea sa demi-Legio dans la cause du Maître de Guerre corps et âme. La trahison de Maximus Karania allait finalement conduire la Legio Tempestus sur le sol sacré de Terra même dans une guerre sanglante, et alors l’étendue réelle de la chute des Seigneurs des Tempêtes et la nature de la puissance derrière cette déchéance, seraient mises en évidence.
Ayant appris de Mars qu’il était désormais le maître de facto du Tempestus fidèle à la cause des Traîtres, Maximus Karania a déclaré que son allié, le Monde-Forge d’Esteban III, bénéficierait désormais et pour toujours de la protection totale de la Legio en échange de la générosité de ses puissantes fonderies. Karania, à la demande du Magos renégat, dirigea la purge de tous les serviteurs impériaux d’Esteban III qui ne s’étaient pas ralliés à la cause du Maître de Guerre. Exécutant une série d’actions qui écrasèrent toute opposition loyaliste avec, semble-t-il, une référence à ses croyances numérologiques cultuelles, Esteban II et ses macro-manufactoriels furent rapidement maîtrisés. En à peine une semaine de combats brutaux, le reste du système planétaire qui l’entourait a suivi, et au moment où les ordres de redéploiement de la Legio vers la flotte d’invasion du Maître de Guerre en direction des Profondeurs Coronides sont arrivés, les Seigneurs des Tempêtes renégats avaient fermement établi une nouvelle base de pouvoir pour les approvisionner et les renforcer.
Une seule donnée d’archives, récupérée des années après l’événement, suggère que même si l’étendue de la trahison de Karania a été révélée, des éléments de sa propre Legio servant plus loin ont refusé son ordre de rappel et ont refusé de le rejoindre dans sa trahison. Ces éléments qu’il avait juré de traquer et de tuer, car leur existence même faisait mentir les précognitions téléologiques par lesquelles Karania planifiait et exécutait, l’avenir de sa Legio l’amenant à approfondir toujours plus ses pratiques occultes. Par la suite, cette chasse allait conduire Karania et le Tempestus renégat sur de nombreux chemins sombres et sinueux jamais parcourus auparavant par aucune Legio de la Collegia Titanicus.[10]
Alors qu’il dirigeait sa propre division de la Legio Tempestus, Karania s'est révélé être un stratège dont la ruse a servi de formidable multiplicateur de force et a élevé la Legio aux plus hauts niveaux des serviteurs du Maître de Guerre. Cette montée en puissance, cependant, a toujours été freinée par son plus vieil ennemi, la Legio Mortis, qui restait, de toutes les Legios Titaniques Renégates, toujours la première au service d’Horus. Malgré leur cause commune dans les rangs de l’Architraître, Tempestus et Mortis, longtemps rivales, sont devenus lentement ennemis les plus acharnés alors même qu’elles combattaient ensemble, une opposition diamétrale qui allait finalement devenir horriblement évidente alors que les pouvoirs indicibles auxquels chacun s’était juré de se soumettre exerçant leur hideuse influence.[11]
La Legio Tempestus renégate prit part à la Bataille de Terra, conclusion de la guerre civile, ses Titans marchant vers le Mur Ultime, le Mur Antérieur, et dans le Magnifican durant le Siège du Palais Impérial.[12]
Post-Hérésie[modifier]
La Legio Tempestus Loyaliste refit parler d’elle en participant au confit déclenché lors de la Reconquête de Shaehol, un Monde-Forge tombé sous l’influence du Mechanicum Noir, durant la Deuxième Croisade Aegisine en 633.M39. Les Titans accompagnèrent le Chapitre Space Marine des Red Scorpions et les Chevaliers de la Maison Vymar, débarquant en toute sécurité à la surface de la planète et se déployant pour mener la guerre contre l’ennemi. La reconquête complète du Monde-Forge prit deux ans mais les maîtres corrompus de Shaehol et leurs œuvres furent éradiqués jusqu’à la racine.[13]
Force Matérielle[modifier]
- « La Manipule de Guerre "Telos Epsilon" a participé à l’assaut planétaire de Manachea. Ses macro-atterrisseurs de débarquement se sont déployés à l’ouest de la Ruche Ilium. L’avancée de la Manipule a été contrée par les blindés massés des défenseurs de l’Auxilia Solar de la Ruche, et en l’espace d’une heure, les Titans de la Manipule ont été à l’origine de plus de trois douzaines de destructions de blindés confirmées. Alors que la Manipule avançait à travers le district extérieur de la Ruche, il a essuyé des tirs intensifs, jusqu’à ce que le Reaver Odrysian soit mis hors d’état de nuire par les tirs d’un Char Super-Lourd Shadowsword de l’Auxilia Solar et que le Warhound Durasi soit lourdement endommagé par de l’infanterie armée de Fuseurs et contraint de se replier. Le Titan Reaver Raxvalian a ensuite été détruit à la Forteresse Bloc 77-4 par une barge massive de Chevaliers Lancers de la Maison Vyronii tandis que le sort du Warhound Scorillion restant n’a pas été confirmé.[14] »
Le Principia Glorianus Episloidae rapporte que la Legio Tempestus qui accompagnait la 12e Flotte Expéditionnaire possédait environ 170 machines-divines au plus fort de la victoire sur les Orks de l’Amas Binaire d’Epsiloid, avec au moins 30 Titans perdus à la fin de ces guerres. Lorsque la Legio s’est divisée, on pense qu’une vingtaine de Titans de Bataille, ainsi qu’une douzaine de machines-divines gravement endommagés, blessés lors de leur utilisation ou de leur réparation, sont retournés sur Mars avec le Seigneur des Tempêtes pour y former le noyau de la Legio Tempestus - cette force ayant peut-être été doublée en puissance avant l’apparition de l’Hérésie d’Horus. Parmi ces derniers, presque tous ont été perdus lors des premières batailles du Schisme de Mars et de la destruction de la Cité du Magma, ainsi que la majeure partie de la Maison de Chevaliers de Taranis qui a combattu à leurs côtés. Ailleurs, le demi-Legio du traître Maximus Karania a pu aligner entre 80 et 120 Titans de différentes classes au fil du temps, la plupart d’entre eux appartenant aux classes de Warlord, Reaver, Jackal et Warhound, les forges d’Estaban III étant capables de produire de nouveaux Titans de classe Warlord pour les forces de Karania en nombre limité.[15]
Désireux de compléter ses forces et de détenir la preuve de l’ancienne lignée des Seigneurs des Tempêtes, Karania a chargé les Technoprêtres d’Estaban III de mener à bien plusieurs projets, leur donnant en échange des informations précédemment refusées au Monde-Forge. C’est ainsi qu’a été créé à la hâte le Warmaster Iconoclast Ceraunthanato, ou "Tempête Mortelle", qui faisait partie des machines du Tempestus renégat qui assiégèrent Terra.[16]
La Legio avait autrefois compté un certain nombre de Titans de classe Nightgaunt, Maines et Carnivore parmi ses machines-divines pendant la Grande Croisade, ainsi qu’au moins un puissant Titan Nemesis, mais la plupart de ces anciens modèles étaient censés avoir été détruits sur Mars. Cette dernière machine-divine n’est pas connue pour avoir pris part aux batailles de l’époque et pourrait être classée parmi les forces de l’Ordre encore manquantes au-delà des frontières ravagées de l’Imperium.
Le corps de la Legio Tempestus sur Mars a pu faire appel à trois légions Auxillia Skitarii, dont l’une comprenait des cohortes entièrement blindées, toutes dans la panoplie des guerres martiennes et comptant parmi les plus respectées de leur genre, tandis que son cadre expéditionnaire s’appuyait sur les forces alliées principalement pour le soutien de l’infanterie, renforcée à l’occasion par les forces Taghmata du monde d’Esteban III.
En ce qui concerne les Maisons de Chevaliers alliées, les Loyalistes martiens de la Legio pouvaient compter sur l’allégeance résolue de la puissante Maison Taranis, tandis que la force de Karania la remplaçait par une foule de Chevaliers libres itinérants et sans maître qui combattit à ses côtés, d’abord sur les sombres frontières de la Grande Croisade, puis plus tard sous la bannière de l’Œil d’Horus.
Alors que l’Hérésie d’Horus se déroulait et que la Legio Tempestus se joignait à la masse des Traîtres, d’autres éléments encore étaient attirés vers sa bannière. Les Chevaliers Sans-Fief d’une vingtaine de Maisons et d’autres ont juré de servir Tempestus, la plupart d’entre eux dissimulant leurs anciennes couleurs en faveur d’une héraldique plus sombre. Plus tard, une bande entière de Chevaliers exclus, fuyant la colère de leur fidèle suzerain impérial, s’est agenouillée devant le Tempestus renégat. Ceux-ci ont démontré l’étendue de leur allégeance en incorporant l’héraldique de la Legio et en se soumettant à leur nouvelle chaîne de commandement. On pense que ce processus a été entamé à la suite de l’assaut sur la Ruche Ilium à Manachea, où plusieurs des Titans des Seigneurs des Tempêtes ont été mis à terre par les Loyalistes de la Maison Vyronii, révélant une vulnérabilité à ces machines de guerre qu’ils se sont efforcés de contrer en acquérant des Chevaliers alliés de leur propre chef. Ces Chevaliers Sans-Fief portant les couleurs bleu et argent de la Legio Tempestus, serviront dans les batailles futures de ligne d’escarmouche lorsque Tempestus entrera en guerre, en particulier lorsque les zones de guerre impliquent des paysages de villes encapsulées en ruines où leurs machines-divines se révélèrent vulnérables aux embuscades.[17]
Héraldique de la Legio Tempestus[modifier]
Titan Warmaster Iconoclast de la Legio Tempestus[modifier]
Ceraunthanato
Lorsque les éléments de la Legio Tempestus commandés par le Princeps Maximus Karania se sont rangés du côté du Maître de Guerre, la Legio Titanique a commandé la production de nombreuses machines-divines. L’une de ces machines-divines était Ceraunthanato, un nom qui se traduit approximativement par "Tempête Mortelle". La création de ce Warmaster Iconoclast avait trois objectifs. Le premier était de commencer à reconstituer les anciennes machines perdus sur Mars lorsque les éléments Tempestus loyalistes ont été anéantis. L’Iconoclast servait également de déclaration politique, soutenant les affirmations de Karania selon lesquelles la Legio Tempestus n’était pas diminuée par la scission de ses rangs. Enfin, Karania voulait faire de Ceraunthanato son trône personnel, d’où il assiégerait les murs du Palais Impérial lui-même. Des rapports ultérieurs placent l’Iconoclast sur Terra pendant le siège planétaire, bien qu’aucune confirmation n’existe quant à savoir s'il était piloté par Karania ou par l’un de ses subordonnés favoris.[18]
Bannières de la Legio Tempestus[modifier]
Bannière du Princeps Nero Cotys ++défunt++[19]
Bannière de mise à mort sur le canon volcano du Titan de combat Odrysian de classe Reaver (Moderatus Titus Teres ++défunt++)[20]
Titan Reaver de la Legio Tempestus[modifier]
Raxvalian
Manipule de Guerre "Telos Epsilon"
Élément Traitoris Perdita
Legio Tempestus
Bataille de la Ruche Ilium, Chute de Manachea
Le maniple de guerre "Telos Epsilon" a participé à l’assaut planétaire de Manachea, ses macro-vaisseaux de débarquement se déployant à l’ouest de la Ruche Ilium. L’avancée du Manipule s’est heurtée à la masse de blindés des défenseurs de l’Auxilia Solar de la Ruche, et en l’espace d’une heure, les Titans du Manipule avaient déjà tué plus de trois douzaines de blindés. Au fur et à mesure que le Manipule avançait dans l’enceinte extérieure de la Ruche, il a essuyé des tirs de plus en plus nourris, jusqu’à ce que le Reaver Odrysian soit mis hors d’état de nuire par les tirs d’un char super lourd Shadowsword de l’Auxilia Solar et que le Warhound Durasi soit lourdement endommagé par des fantassins armés de Fuseurs et contraint de se replier. Le Titan Reaver Raxvalian a ensuite été détruit à la Forteresse Block 77-4 par une charge massive des Chevaliers-Lanciers de la Maison Vyronii, tandis que le sort du Warhound Scorillion restant n’a pas été confirmé.[21]
Titans Warhounds de la Legio Tempestus[modifier]
Scorillion[22]
Durasi[23]
Sources[modifier]
- The Horus Heresy, Book Four - Conquest
- Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios
- ABNETT DAN, Siege of Terra - Saturnine, Black Library, 2020
- Imperial Armour Vol. 9 : The Badab War - Part I
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Tempestus - Legio Trait : Glory In Death (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Tempestus - Legio Trait : Fury of the Machine (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Tempestus - Legion Specific Stratagem : Combat Drop (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Tempestus - Legion Specific Wargear : Chasmata Pattern Laser Destructors (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Titan Legions - Legio Tempestus - Legio Tempestus Reaver Battle Titan, "Odrysian" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus - The Shattering of Spyre Zero (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus - The Treachery of Maximus Karania (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Tempestus (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Informations issues de Siege of Terra - Saturnine, Partie I : L'Enfer n'Est Profond que de la Longueur de l'Épée, Chapitre Un - Après que la Porte fut Tombée - Allez-y - Prêteur de Serment de ABNETT DAN, Black Library, 2020 et résumées par Guilhem.
- ↑ Informations issues de Imperial Armour Vol. 9 : The Badab War - Part I - Red Scorpions - The Re-Conquest of Shaehol, 2nd Aegisine Crusade [633. M 39-635. M39] et résumées par Guilhem.
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus - War Maniple "Talos Epsilon" Traitoris Perdita Element, Legio Tempestus, Battle of Hive Ilium, Fall of Manachea (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus - Material Strength (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Legios - Legio Tempestus (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Informations issues de The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Legio Tempestus - Material Strength (traduit de l'anglais par Guilhem)
- ↑ Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Traitor Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Traitor Titan Legions - Legio Tempestus - Legio Tempestus Warmaster Iconoclast Titan, "Ceraunthanato" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Oath-Bound Vassal Households of the Mechanicum - Legio Tempestus - War Maniple "Telos Epsilon" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Oath-Bound Vassal Households of the Mechanicum - Legio Tempestus - War Maniple "Telos Epsilon" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Oath-Bound Vassal Households of the Mechanicum - Legio Tempestus - War Maniple "Telos Epsilon" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Oath-Bound Vassal Households of the Mechanicum - Legio Tempestus - War Maniple "Telos Epsilon" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ The Horus Heresy, Book Four - Conquest, Chapter Oath-Bound Vassal Households of the Mechanicum - Legio Tempestus - War Maniple "Telos Epsilon" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)


