Legio Praesagius

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Les Vrais Messagers

Trait de la Legio : Précision de Pointe : Les Vais Messagers ont montré une nette préférence pour les armes de précision, estimant que la destruction aveugle n’était pas un comportement approprié pour une véritable Legio Titanique.[1]

Trait de la Legio : Structure de Commandement Fluide : En raison de sa grande taille, la Legio Praesagius a été séparée en demi-groupes de combat qui ont encouragé une structure de commandement dispersée et la confiance en l’initiative de ses Princeps.[2]

Trait de la Legio : Contre l’Impossible : Souvent affectée à l’avant-garde des Flottes Expéditionnaires, la Legio Praesagius a acquis la réputation de réaliser des choses apparemment impossibles.[3]

Symbole de la Legio Praesagius.
La Legio Praesagius[4]
Ancien Symbole de la Legio Praesagius

Titre : La Legio Praesagius Ordo Titanica
Grade Militaris : Secundus
Fondation : Post-Unification, Mechanicum Martien
Domaine des Gardiens : Gantz (Monde-Forge)
Cognomen : Les Vrais Messagers
Maisons de Guerre alliées : Vornherr
Allégeance : Fidelitas Constantus

Comme l’une des nombreuses Legios Titaniques fondées pour servir d’avant-garde à la Grande Croisade à sa sortie du Système Sol, les imposantes machines de guerre de la Legio Praesagius ont portés les cicatrices de plus de deux siècles de guerre loin des sables rouges de Mars. Réputés pour la ferveur avec laquelle la Legio Titanique a accepté la doctrine de la Vérité Impériale, et d’ailleurs pour beaucoup de ceux qui ont combattu dans la Grande Croisade à ses côtés, les Titans de la Legio Praesagius, parés de tous les atours séculaires de la grande vision de l’Empereur, restèrent son symbole le plus durable. Contrairement à nombre de Legios Titaniques sœurs, la Legio Praesagius a également reçu les louanges de l’Officio Militaris et de ceux avec qui elle a combattu pour l’application précise de la puissance de feu qui était devenue sa marque de fabrique au combat. Les Vrais Messagers ne livraient pas seulement les cadavres brûlés et brisés des mondes dans l’Imperium, mais des royaumes fonctionnels, prêts à contribuer au grand empire qu’ils servaient désormais. En cela, ils étaient considérés par beaucoup comme supérieurs à leurs confrères, qui ne connaissaient que la destruction totale de ceux qu’ils étaient venus conquérir.

Assermentée au service de l’Empereur en tant qu’avatars de Sa justice et de l’engagement du Mechanicum dans la Grande Croisade, la Legio Praesagius a toujours porté un fardeau bien plus lourd que tout autre de la Legio Titanicus. Là où d’autres membres de sa confrérie servaient simplement de machines de destruction, de tueurs de villes et de brûleurs de mondes, la Legio Praesagius s’était tenue à des normes plus élevées. La simple destruction n’était qu’une facette, et pour beaucoup au sein de la Legio Titanicus, la moins souhaitable : leur tâche n’était pas de détruire l’Humanité, mais de l’unir en un seul empire.

À cette fin, les guerriers de la Legio Praesagius ont cherché par leurs actions, leur conduite et leur présence à défendre l’avenir de l’Imperium. À la guerre, ils se sont battus en guerriers honorables, suivant un code qui interdisait le tir aveugle de munitions dans les zones peuplées et encourageait une tradition de duels avec les machines de guerre ennemis de classe Titanique, et d’engagements de précision à longue portée. Dans la paix, ils personnifiaient l’exploit technologique et l’apparat de l’Imperium qui se forgeait parmi les étoiles, servant de point de ralliement à ceux qui s’engageaient dans l’avenir envisagé par l’Empereur.

C’est à Tentrion, l’une des premières campagnes de la Grande Croisade en dehors du Système Sol, que la Legio Titanique allait remporter la plus célèbre de ses victoires. Un monde de villes tentaculaires et de manufactures dvune prodigieuse production, un vestige longtemps abandonné des jours de gloire du Moyen-Âge Technologique, Tentrion était un point d’ancrage vital pour les forces de la Grande Croisade, étant plus proche des différents systèmes du noyau galactique et assez prospère pour fournir aux flottes croissantes de l’Empereur des soldats frais, des munitions et des machines de guerre plutôt que de dépendre de Mars et Terra, qui étaient lointaines.

Pourtant, Tentrion refusa d’abandonner son indépendance et s’opposa aux forces de l’Empereur, repoussant toute tentative de diplomatie. De nombreux membres du conseil de l’Empereur ont plaidé pour la destruction totale de Tentrion, malgré sa valeur potentielle, considérant tout siège du monde comme presque impossible à gagner sans des pertes impensables et des décennies de guerre de siège épuisante, mais on ne pouvait pas laisser la Grande Croisade de l’Empereur trébucher à un stade aussi précoce de Ses plans. Ainsi, les vastes armées de Terra et de Mars se sont déchaînées sur Tentrion, mais elles se retrouvèrent face aux imposantes levées et les imposantes plates-formes d’artillerie autonomes du Pontifex de Tentrion. Il semblait que les villes de ce monde allaient être réduites en poussière dans une guerre dont aucun camp ne pouvait se défaire, ne laissant que des cendres pour le vainqueur.

Chargée de briser les armées de Tentrion, la Legio Praesagius devait faire exploser les villes de la planète et massacrer les soldats envoyés contre elles, pour les intimider avec la force destructrice de leurs Titans. Au lieu de cela, le premier grand maître de la Legio Praesagius, Bohemond de la Vieille Thyr, et les autres Titans de son manipule se sont rendus seuls sur le terrain, loin des villes peuplées, et ont défié les meilleurs Titans analogues de Tentrion. Au cours d’une série de duels titanesques de cinq jours avec les plates-formes de tir du Pontifex de Tentrion, la Legio Praesagius avait établit la suprématie de l’Imperium sur le champ de bataille et prouva sa noble intention, bien que Bohemond doive plus tard périr des blessures reçues lors de l’affrontement final.

La fierté de leurs armées étant brisée mais leurs populations laissées indemnes, les vastes villes de Tentrion rejoignent le royaume de l’Empereur en tant que sujets volontaires. Les actions de la Legio Titanique dans une zone de guerre où d’autres avaient appelé à l’anéantissement de Tentrion afin d’éviter un siège impossible à gagner les éloges de l’Empereur Lui-même ; l’histoire enregistra les paroles prononcées lors des célébrations de la victoire, lorsqu’Il désigna la Legio Praesagius comme les "Vrais Messagers de Son grand dessein", titre qu’ils adoptèrent pour le reste de leur service.

D’autres batailles acharnées s’ensuivirent lorsque les Vrais Messagers se retrouvèrent assignés à l’avant-garde de plusieurs Flottes Expéditionnaires, combattant souvent aux côtés des XVIIe et XIIIe Legiones Astartes. Dans de nombreuses campagnes, ils se sont retrouvés convoqués pour des batailles que d’autres avaient qualifiées d’impossibles, appelés à défendre les armées de la Grande Croisade et à soutenir un moral au plus bas. Au milieu des poussières hurlantes d’Akeron Carcis et des villes imposantes de Benthur, ils se sont battus avec une fierté stoïque et un dévouement total à la cause du jeune Imperium, et ont payé un prix élevé en sang et en précieux Titans de Bataille qui étaient l’âme de la Legio Titanique pour obtenir la victoire.

Sur d’autres mondes, où la vraie victoire exigeait que la cible, qu’il s’agisse d’une seule ville ou d’un monde entier, soit capturée avec un minimum de destruction, l’habileté reconnue des Moderatii des Vrais Messagers et la discipline de ses Princeps ont permis à maintes reprises à l’Imperium de sécuriser des mondes usines vitaux presque intacts, un objectif crucial étant que ses flottes lointaines restent approvisionnées en munitions de guerre dont elles avaient besoin. Leur succès suscita inévitablement la jalousie des autres Legios Titaniques, qui s’accrochèrent à une gloire plus sombre, voire à un nombre de victoires non négligeable. Ces Legios Titaniques virent les récompenses récoltées par les Vrais Messagers, gagnées par ce qu’ils considéraient comme la distinction offertes à des lâches cherchant à éviter les réalités de la guerre, et réclamèrent ces récompenses pour eux-mêmes.

Les principaux rivaux étaient la Legio Suturvora et la Legio Mortis, deux Legios Titaniques d’une réputation irréprochable, mais dont les rapports de bataille étaient entachés de rumeurs de massacres injustifiés et d’un goût troublant pour la destruction. Sous les auspices de ces Legios Titaniques, et des Magos sur Mars et au-delà qui défendaient leur cause, la Legio Praesagius s’était retrouvée de plus en plus souvent au premier plan des conflits les plus brutaux de la Grande Croisade sans grand soutien. Alors que les Vrais Messagers sortaient victorieux à maintes reprises, le bilan était terrible.

À l’aube du 31e Millénaire, les Vrais Messagers avaient été paralysés par le rythme continu de leur déploiement, réduit à un tiers de leur nombre par les pertes humaines et par l’incapacité d’un grand nombre de leurs Titans survivants à se rendre sur le terrain en raison des dommages subis. Bien que la réputation de la Legio Titanique soit restée intacte, elle ne pouvait pas se permettre de rester à la pointe de la lance des hommes et des machines qu’était la Grande Croisade. En reconnaissance des services rendus par la Legio Titanique et désireux de l’ajouter aux défenses de son royaume nouvellement établi, Roboute Guilliman, Primarque des Ultramarines, s’arrangea avec les Magos du Monde-Forge de Gantz nouvellement fondé pour offrir un nouveau foyer à la Legio Praesagius.

Pendant sept ans, le gros de la Legio Praesagius resta sur Gantz, à la fois comme force sentinelle pour protéger les forges en pleine croissance et pour reconstruire et réparer ses machines-divines endommagées. Les Vrais Messagers ne sont pas restés inactifs pendant ce temps, car Ultramar était resté un royaume frontalier, toujours prêt à attaquer et à étendre sa domination. Bien qu’elle n’avait pas encore pu se rassembler en force, il était rare qu’une force opérationnelle d’Ultramarines fasse une campagne sans au moins un manipule des Vrais Messagers en soutien, et de nombreux mondes du royaume de Guilliman accueillirent des forces de demi-Legio en temps de crise. Les mondes de Magniat et d’Orizus furent tous deux amenés à Ultramar à la pointe du canon de la Legio Praesagius, et les migrations de Hruds qui menaçaient Prandium en 005.M31 ne furent repoussées que par les efforts de leurs Titans et de leurs équipages vétérans.

Vers le milieu de l’année 006.M31, la Legio Praesagius était de nouveau au complet, désormais bien enracinée en tant que gardienne des forges de Gantz, en pleine croissance et prospérité, et réputée dans tout Ultramar pour sa bravoure. Avec la nouvelle de l’appel du nouveau Maître de Guerre à un déploiement massif de la puissance armée de l’Imperium pour contrer la menace croissante des Orks à Ghaslakh, les Vrais Messagers se sont rassemblés pour leur premier déploiement complet de la Legio depuis leur arrivée à Ultramar et sont partis pour le monde de Calth.[5]

L'Hérésie d'Horus[modifier]

Un Titan de la Legio Praesagius.

Ayant reçu l’ordre de se rassembler sur les terrains d’atterrissage à l’extérieur de la ville d’Ithraca sur Calth pour un déploiement ultérieur, la Legio Praesagius a commencé l’embarquement aux côtés de leurs frères de la Legio Suturvora. La moitié de la Legio, dont le Princeps Maximus, se trouvait déjà à bord de leur énorme transporteur, l’Arutan, lorsque les Traîtres révélèrent leur félonie. Alors que la Légion des Word Bearers attaquaient les Ultramarines dans les cieux et sur Calth même, l’un des premiers coups de feu de la bataille frappa l’Arutan, le puissant vaisseau de débarquement qui tomba du ciel et qui s’écrasa au centre d’Ithraca. Le transport n’a cependant pas explosé à l’impact, laissant ainsi sa précieuse cargaison intacte. Pendant ce temps, les Vrais Messagers survivants - après avoir subi des pertes initiales - s’étaient ralliés au groupement tactique Argentus, presque indemne. Pire, la Legio Suturvora avait rejoint les Traîtres et avait un avantage supérieur car elle alignait trois fois plus de Titans que les Vrais Messagers. Les Princeps des Vrais Messagers ordonnèrent à leurs Titans de se retirer dans la ville proprement dite, où les hauts bâtiments leur fournissaient une certaine couverture. La Bataille d'Ithraca, comme elle sera connue par la suite, se transformera rapidement en une course entre les deux Legios Titaniques pour rallier l’Arutan naufragé, les deux camps ayant appris que les Titans à bord du navire de débarquement étaient toujours opérationnels. La bataille étant engagée dans presque toute la ville et les Ultramarines étant par ailleurs occupés, il revenait à la Legio Praesagius de défendre le site du crash afin que les équipes de récupération puissent ouvrir les cales caverneuses de l’Arutan et libérer sa précieuse cargaison. Les Vrais Messagers réussirent à la fois à établir un cordon de sécurité autour du navire abattu et à empêcher les Traîtres de le détruire. Alors que la puissance de la Legio Suturvora approchait, les portes de l’Arutan s’ouvrirent enfin et libérèrent les Titans les plus puissants de la Legio Praesagius et ses combattants les plus expérimentés, parmi lesquels le puissant Titan Imperator Immortalis Domitor, commandé par le Princeps Maximus. Grâce à ces nouveaux renforts et après un combat effroyable, la Legio s’élança pour libérer l’Ithraca et forcer les Word Bearers et leurs alliés à battre en retraite.

Tetaros Kast, Maître-Princeps du groupement tactique Avalon de la Legio Oberon, fut l’un des rares Princeps à combattre sur Calth et à en revenir vivant. Il apprit au Monde-Forge de Gantz, le monde natal de la Legio Praesagius, le sort de leurs Titans et la trahison qui s’était produite sur Calth. Les Legios Renégates parcouraient en liberté les Cinq Cents Mondes d’Ultramar, et leur survie même était en jeu. La Princeps Dae Vergos, Maîtresse du Titan Warlord Pride of Konor de la Legio Praesagius, assuma le rôle de Princeps Ultima de la Legio et jurant de se venger de la Legio Suturvora. Elle ambitionna de purger les Cinq Cents Mondes des machines-divines renégates. Des appels à l’aide astropathiques atteignirent Gantz, alors que les Legiones Astartes des Word Bearers et des World Eaters, aux côtés de la Legio Suturvoras, de la Legio Audax et de la Legio Mordaxis, se déployaient depuis Calth, apportant ruine et désespoir dans les Cinq Cents Mondes. Répondant à l’appel de Gantz, les flottes du Mechanicum se sont rassemblées, les Titans de la Bataille dans leurs cales. Vergos envoya des émissaires pour rassembler la Legio Oberon et convoquer la Legio Lysanda de la Frange Orientale, tandis que des missives furent envoyées dans des dizaines de Maisons de Chevaliers à travers les Cinq Cents Mondes, pour réclamer des dettes d’honneur. Plusieurs Maisons ont répondu à l’appel, dont la Maison Orhlacc, la Maison Vornherr et la Maison Vyronii. Malgré la trahison des Cinq Cents Mondes, la Legio Praesagius rassembla ses alliés et convoqua ses conseils de guerre afin de faire payer aux Traîtres les horreurs que les Titans Loyalistes avaient affrontées à Ithraca sur Calth. La Princeps Ultima Vergos a promis à ses alliés et à ses confrères Princeps que les Maîtres du Feu de la Legio Suturvora ferait face à la fureur de ceux qui étaient encore fidèles à l’Imperium, et que partout où les Titans renégats mettraient le pied sur un monde, ils ne trouveraient que la mort. D’autres forces impériales affluèrent bientôt et la Legio Praesagius et ses alliés affrontèrent à plusieurs reprises les forces d’Horus. Cette "Croisade de Fer" allait calciner des mondes et des armes hideuses et terrifiantes seront lâchées. Pendant que la guerre faisait rage, les Loyalistes se battirent pour préserver le mode de vie des Ultramarines, tandis que les Traîtres ne voulaient que laisser des ruines sur leur passage.

Un Titan Warbringer Nemesis de la Legio Praesagius durant l’Hérésie d’Horus.

Pendant que la Ruine de Bormina se déroulait dans les régions méridionales des Cinq Cents Mondes, la Legio Praesagius goûtait pour la première fois à la bataille depuis Ithraca dans les guerres pluvieuses des macro-jungles, les Loyalistes affrontant les meutes de la Legio Audax, l’enchevêtrement serré du monde favorisant les plus petits Titans des Loups d’Ambre.

Lors de la Défense de Tyros, un nouvel et terrible allié de la Legio Praesagius entra en lice : les Titans-Psi de l’Ordo Sinister. Le Titan Warlord Occedentalis-Eurytus des Sinister répandit l’accablement et la ruine parmi les Titans de la Legio Mordaxis et les Chevaliers de la Maison Ærthegn. Soutenu par une poignée de Chevaliers et de Titans Loyalistes, le Warlord Sinister affecta les nobles des Chevaliers et les Princeps des Titans avec des visions de désespoir et de défaite. Leur réseau vox coupé, et leurs commandants emprisonnés par leurs propres doutes, les forces renégates deviennent une proie facile pour les Loyalistes, qui les chassèrent des villes de Tyros et les traquèrent à travers les vastes désolation de la planète.

Au lendemain du conflit sur Ulixis, les Loyalistes ont cherché à prendre l’avantage, s’efforçant de diviser les Traîtres afin de démanteler plus efficacement leur force. Lorsque la Legio Praesagius a eu vent d’une invasion destinée à s’emparer de l’Agri-Monde d’Espandor, les Loyalistes ont élaboré des plans pour intercepter les efforts des Traîtres, en concentrant leurs forces sur l’agri-étalement de Boreaus, une zone fortement développée contenant un labyrinthe de tours d’alimentation et de macro-greniers qui servirait à annuler l’avantage numérique des Traîtres. Bien que seule une poignée de Titans de la Legio Praesagius ait pu être rassemblée, ils étaient soutenus par plusieurs manipules de la Legio Oberon, aux côtés de compagnies dévouées d’infanterie et de Chars Super-Lourds de tueurs de Titans. Parmi eux se trouvait le Titan-Psi Occedentalis-Damysus, le Warlord Sinister qui apportait son soutien aux forces de la Princeps Ultima Dae Vergos pour des raisons inconnues. Après avoir rassemblé leurs forces, les Loyalistes espéraient tendre une embuscade dévastatrice contre le force renégates qui approchait, composée de Titans issus de la Legio Audax et de la Legio Suturvora. Bien que Vergos ait élaboré son plan avec une grande minutie, elle ne pouvait pas comprendre les pouvoirs que les Traîtres servaient à présent.

Occedentalis-Damysus, chargé de porter le premier coup contre les Traîtres, a vu sa capacité étouffée par les forces employées par les Traîtres. Le Titan-Psi a fini par se faire traîner au sol par des Warhounds de la Legio Audax employant des Griffes d’Ursus. Les Loyalistes furent contraints de se replier et dans un dernier effort pour assurer la victoire, Vergos ordonna à ses forces d’entrer dans une cité afin de limiter l’avantage numérique des Traîtres, les entraînant dans un combat rapproché et acharné. Vergos se fraya un chemin vers le commandant des Traîtres - le Princeps Tesarius Orcan Rex, et son Titan Warbringer God Hammer et le détruit en lui pressant la tête avec sa Griffe Énergétique. Sa rage s’étant calmée, Vergos réalisa que, malgré la mort d’Orcan, sa force était encore largement surpassée. Les messages vox arrivant depuis l’orbite d’Espandor apprit à la Princeps que la flotte des Loyalistes était fortement engagée et à contrecœur, Vergos ordonna la retraite. La Legio Oberon se sacrifia pour couvrir la retraite et sauver les Vrais Messagers. Pour leurs Princeps, c’était l’occasion de rembourser une dette due depuis la Bataille d’Ithraca sur Calth, où ils n’avaient pas pu sauver leurs alliés de l’assaut surprise des Traîtres. Alors que les vaisseaux de la Legio Praesagius se dirigeaient vers leur flotte, la dernière communication en provenance de la surface fut celle des manipules de la Legio Oberon qui fonçaient vers l’ennemi, leur vox répétant en boucle : "Pour Ithraca !"

La Croisade de Fer prit fin sur Drooth II entre les forces du Princeps de la Legio Suturvora, Horgoth Nyr et Dae Vergos. Bien que les Traîtres aient remporté de nombreuses victoires, Nyr avait constaté les terribles pertes causées par les Loyalistes vengeurs. À, ses yeux, son incapacité à éradiquer toute trace de la Legio Praesagius était un affront. Alors que la Croisade des Ombres touchait à sa fin, Nyr savait qu’il devait régler la bataille qui l’opposait à Vergos. S’engageant à attirer son ennemi vers lui, les forces renégates brûlèrent une douzaine de mondes, chacun représentant un défi ouvert aux Loyalistes qui les poursuivaient. Bien qu’il était clair que ces actions aient été commises pour appâter Vergos dans un combat, les Loyalistes n’avaient guère le choix s’ils voulaient punir leur ennemi. Rassemblant ce qui restait des forces engagées dans la Croisade de Fer, les Loyalistes mirent les voiles vers Drooth II et la bataille qui les attendait. Connu pour ses déserts de sable brûlant ressemblant à des minéraux, Drooth II était à l’origine uniquement peuplé d’une station de recherche et d’un avant-poste d’écoute, placés là par la Légion des Ultramarines pour surveiller la Frange Orientale d’Ultramar. L’avant-poste de Helgarn’s Furnace était relié à une station géo-orbitale massive par l’aiguille fine d’un ascenseur à gravité, qui s’étendait sur des centaines de kilomètres de désolations métalliques du désert. Des batteries de macrocanons et de lances défendaient toutes les approches depuis l’orbite, et rendaient suicidaire tout atterrissage dans les limites de l’avant-poste.

Cet avant-poste avait été rapidement envahi par le Mechanicum Noir alors que la guerre engloutissait Ultramar. Conscient que le voile séparant la réalité à l’Immaterium était fin, Nyr attendit la Legio Praesagius qui se posa dans le désert à des centaines de kilomètres des défenses des Traîtres, leur débarquement étant protégé par la courbure de la planète. Des débarquements similaires eurent lieu tout autour de l’avant-poste, la Legio Lysanda et la Legio Oberon prenant position aux côtés de plusieurs Titans-Psi de la Chambre Occedentalis. Sur un signal de Vergos, les Titans marchèrent et bien vite, de tous les côtés de l’avant-poste, des dizaines de Titans furent pleinement engagés dans des échanges de tirs brutaux. Avec une vitesse et une force contre nature, les Titans renégats s’abattirent sur les Loyalistes mais, contrairement à ce qui s’était passé sur Calth, les Loyalistes étaient préparés. Dans les rangs des Legios Titaniques Loyalistes, les Titans-Psi firent sentir leur puissance. Au milieu du carnage, le Titan Warlord de Vergos, Pride of Konor, s’était frayé un chemin jusqu’au cœur de l’avant-poste et affronta Horgoth Nyr et son Titan du même modèle, Mons Ingnum. Mais alors que les deux Princeps s’affrontaient dans un combat à mort, Vergos se rendit compte que le Titan de Nyr faisait preuve d’une endurance contre nature, qui lui permet de se relever comme un revenant ressuscité des morts. Ne voyant pas d’autres options, Vergos a tiré sur les verrous magnétiques qui maintenaient en place l’ascenseur à gravité de l’avant-poste de recherche, provoquant l’effondrement de la structure massive sur elle et sur le champ de bataille, la tuant en emportant avec elle Nyr. Bien que l’Hérésie d'Horus se soit poursuivie pendant des années, la Croisade de Fer s’était terminée ce jour-là sur Drooth II, et la Legio Praesagius retourna à Gantz pour compter ses pertes et reconstituer ses forces.

Les Vrais Messager se reconstitueront et rejoindront les combats meurtriers dans le système clé de Beta-Garmon.[6]

Force Matérielle[modifier]

Le Titan de combat Gyrfalcon de classe Reaver, modèle Mars

La vénérable Legio Gryphonicus, l’une des plus grandes Legios Titaniques de Mars, a été crée non pas pour surveiller un royaume lointain du Mechanicum, mais pour poursuivre les batailles de la Grande Croisade. À ce titre, elle a été dotée à sa création d’un grand nombre de Titans de combat lourds - des machines-divines de classe Warlord, Carnivore et Mirage qui résisteraient aux feux de la bataille.

Au début de son existence, la Legio Praesagius était une Legio de grade primaris, comprenant plus de 300 machines-divines de différentes classes et comptant dans ses rangs des Titans Imperator de classes Warmonger et Nemesis. Après les quelques derniers combats cataclysmiques dans les limites du Système Sol, la Legio Titanique était rarement constituée dans sa totalité, car peu de conflits nécessitaient une telle force pour toute autre fin que la destruction totale, une tâche pour laquelle les Vrais Messagers montraient peu d’enthousiasme. Au lieu de cela, la Legio Titanique a été divisée et assignée en demi-Legio à un certain nombre de flottes de la Grande Croisade, combattant dans tout l’Imperium naissant.

La poursuite de son déploiement sous forme de groupements tactiques de demi-Legio a favorisé une doctrine de commandement dispersé et d’initiative individuelle parmi les différents Princeps de la Legio Titanique. De nombreux guerriers vétérans des Vrais Messagers furent appelés à prendre en charge des détachements de leurs frères tout en menant des croisades aux côtés d’autres armées de la vaste armée impériale, développant ainsi leur propre style de commandement ainsi que la confiance et l’expérience nécessaires pour rassembler rapidement et efficacement une force aussi forte qu’un groupe de combat Titanique sous le feu nourri de l’ennemi.

En de nombreuses occasions, ce style de leadership, par opposition aux modèles plus stratifiés et autoritaires employés par nombre d’autres Legios, allait être la pierre angulaire d’un grand nombre des victoires de la Legio Praesagius. Pendant les combats sur Akeron Carcis, où les tirs des Aeldaris avaient coupé en morceaux le Titan de commandement de la force de la Legio Praesagius, il n’y eut pas de retraite paniquée, ni même un bref espace de confusion. Le commandement fut immédiatement repris par le Princeps Trieste de l’Auric Pegasus, un vétéran guerrier de la Legio Titanique déjà très respecté par ses pairs, et alors que les machines de guerre Aeldari, qui ressemblaient à des vampires, s’avançaient pour achever ce qu’elles croyaient être un ennemi démoralisé et brisé, les Vrais Messagers se lancèrent à l’attaque, appliquant rapidement une vengeance sur les guerriers Xenos pour leurs pertes.

Au cours de ces batailles, les Princeps et Moderatii de la Legio Titanique ont montré une nette préférence pour les armes de précision. Les destructions aveugles causées par des armes telles que les Missiles Void, les canons à flamme de classe Titan et les Méga Bolters Vulcain étaient considérées comme paresseuses et inadaptées aux avatars du rêve de l’Empereur d’une Humanité unie. Au lieu de cela, les Titans des Véritables Messagers comptaient sur la puissance de feu précise des Turbo-Lasers et du Canon Volcano, des armes qui résonnaient avec leur préférence pour les duels à longue portée sur le champ de bataille. Alors que la Grande Croisade progressait et que les combats devenaient de plus en plus féroces, certains des guerriers les plus célèbres de la Legio Titanique étaient également connus pour leurs prouesses avec la lame tronçonneuse et le Gantelet Énergétique, des compétences que certains parmi la vieille garde désapprouvaient.

Cette préférence en matière d’armes et de tactiques, qui a désavantagé la Legio Titanique face à des hordes d’infanterie bien équipées, a été considérée par certains comme une faiblesse, ce qui a conduit certains des membres des Legios Titaniques les plus sanguinaires à se moquer du fait qu’à plusieurs reprises, les Vrais Messagers se sont retirés du champ de bataille face à un nombre écrasant d’infanterie ennemie - bien que les guerriers de la Legio Praesagius aient toujours soutenu que ces actions avaient pour but d’éviter le massacre de soldats humains qui pourraient plus tard devenir des alliés.

Les Vrais Messagers comptaient plutôt sur le soutien de l’Excertus Imperialis et des cohortes alliées de Mechanicum pour affronter ces ennemis, et étaient parmi les plus habiles des Legios Titaniques pour soutenir de près les actions de l’infanterie. De nombreux régiments de l’Armée Impériale témoignèrent de la précision des canons des Vrais Messagers et de le respect de leurs Princeps envers la modeste infanterie qui combattait à leurs côtés.

Dans les dernières années de la Grande Croisade, après que la Legio Titanique ait été installée à Gantz, sa puissance avait diminué du fait qu’un grand nombre de ses machines-divines étaient tombés au combat, et elle ne pouvait plus réunir que moins d’une centaine de machines. Ces machines de guerre survivantes étaient presque exclusivement de la classe des Warlords ou des Reaver, il ne restait que quelques machines de la classe des Imperator et des Warhounds, et leurs équipages étaient des vétérans, aguerris par les feux des guerres de la Grande Croisade. En effet, la Legio Titanique a conservé plus de personnel formé que de Titans opérationnels au moment de son arrivée cérémoniale sur Gantz.

Certains parmi les Vrais Messagers craignaient que la "récompense" qui leur avait été accordée en tant que nouveaux gardiens du Monde- Forge de Gantz ne sonne le glas de l’ancienne Legio Praesagius, la destruction systématique des anciennes traditions croisés des Vrais Messagers et la lente refonte de leur force assiégée. Ces craintes devaient se révéler infondées, car la Legio Praesagius devait rester active en tant qu’élément central des guerres de Guilliman pour l’expansion d’Ultramar.

Les Magos de Gantz reconstruisirent lentement la Legio jusqu’à ce que, au moment de l’appel aux armes à Calth, les Vrais Messagers soient classés comme une Legio Titanique de second rang engageant 112 Titans de différentes classes dans la Croisade de Ghaslakh. Contrairement à la Legio Praesagius d’autrefois, cette force était plus variée dans sa composition car de nombreux Titans de classe Warhound et Reaver, qui portaient la marque du Monde-Forge unique des Magos de Gantz, marchaient désormais aux côtés des anciens Warlords terrans et des quelques derniers Titans de classe Imperator. Le groupe de bataille de la Croisade de Ghaslakh qui avait quitté Gantz en 007.M31 était à l’époque la majorité des effectifs de la Legio. Il ne restait à Gantz qu’une poignée de machines-divines pour la défense des grandes forges qui brûlaient au cœur de ce monde, principalement celles qui avaient un besoin urgent de réparation ou dont la construction et la consécration n’étaient pas encore complètement achevées.

Au lendemain de Calth, ces quelques guerriers, une douzaine de Titans, dont trois seulement étaient des Titans de Bataille de la Legio Titanique lors de sa fondation, sont tout ce qui restait de la Legio Praesagius, autrefois si fière.[7]

Héraldique de la Legio Praesagius[modifier]

Pégase Aurique[modifier]

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Titan Warlord, Pégase Aurique
Commandé par la Maîtresse Princeps Rhiko Trieste, une guerrière chevronnée respectée par ses pairs, Pégase Aurique a connu ses meilleurs moments à la surface de Calth. Prenant le commandement des éléments dispersés de la Legio Praesagius après l’abattage de l’Arutan, Trieste a donné son premier et dernier ordre en tant que Maîtresse de la Legio Titanique. Neuf Warlords, dont Pégase Aurique, chargèrent au centre de la ligne des Maîtres du Feu, permettant ainsi aux Vrais Messagers survivants de se retirer dans la Cité d’Ithraca. Désormais connus dans les annales de la Collegia Titanica sous le nom des Neuf Paragons d’Ithraca, de ces neuf Titans Warlords, Pégase Aurique aurait été le dernier à tomber, la tête coupée et écrasée d’un Titan Reaver ennemi serrée dans le poing de sa machine-divine.[8]

Sonitus Iustitiae[modifier]

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Titan Warbringer Nemesis, Sonitus Iustitiae
Vestige d’une guerre oubliée, Sonitus Iustitiae appartenait autrefois à une Legio Titanique aujourd’hui disparue. Elle s’est tue pendant l’Ère des Luttes et est restée perdue jusqu’à ce que des Flottes d’Explorateurs retrouvent ses restes sur le Monde Mort de Kelossi VI. Rétablie à grand peine, elle est restée dans les voûtes de Konor pendant près de deux siècles, attendant d’être appelée au combat. Lorsque la Legio Praesagius chercha à renouveler ses forces perdues, Sonitus Iustitiae fut réveillé pour la première fois depuis des millénaires, le boom douloureux de ses canons annonçant une sinistre vengeance.[9]

Manipule de Guerre Honouris[modifier]

Fidelitas Constantis Legio Praesagius
Bataille pour la Ville d’Ithraca, Calth

Suilis Vestra[modifier]

Suilis Vestra, Titan Reaver.
Bannière du Princeps Owaine Breulin

Le Manipule Honouris représente une formation standard de deuxième ligne dans les doctrines tactiques de la Legio Praesagius. Son rôle est de suivre le sillage des Titans de combat les plus lourds de la Légion, en réduisant les formations ennemies désignées comme une menace secondaire par les imposants Titans de classe Warlord et Imperator et d'achever les Titans-analogues ennemis blessés. À Ithraca, les Titans de le Manipule Honouris ont été contraints de monter en première ligne, donnant un aperçu redoutable de leurs prouesses au combat dans les limites étroites d’Ithraca, revendiquant quatre morts de Machines Divine avant que le dernier de leurs Titans, le Miséricorde, ne cesse d'émettre.[10]

Trahie et surclassée en nombre par les Titans de la nouvellement rebaptisée Legio Infernus à Ithraca, sur Calth, la Legio Praesagius dut jeter dans la mêlée tous les moyens dont elle disposait pour tenter d’échapper à l’anéantissement. Les manipules légers, comme celui de Suilis Vestra, étaient habituellement déployés en soutien des Titans plus lourds de la Legio, mais ils furent contraints de se ruer au plus fort de l’affrontement entre engins, où les Titans Reaver et Warhound furent poussés à leur limite en s’évertuant de bousculer les puissants titans Warlord et Warbringer dressés contre eux.[11]

Titans Warhound[modifier]

Bannière d’Abattage du Titan de combat de classe Reaver "Suilis Vestra", Canon à Fusion (Moderatus Morvain ++décédé++)
Le Courseur d’Argent (gauche), Miséricorde (droite).

Sources[modifier]

Pensée du Jour : « La foi est la nourriture de l’Imperium. »
  • The Horus Heresy, Book Five - Tempest
  • Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Shadow and Iron, 2020
  • Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Loyalist Legios
  • The Horus Heresy V3 - Liber Questoris
  1. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Loyalist Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Loyalist Legios - Legio Praesagius - Legio Specific Stratagem : Strategiser (traduit de l'anglais par Guilhem)
  2. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Loyalist Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Loyalist Legios - Legio Praesagius - Legio Trait : Fluid Command Structure (traduit de l'anglais par Guilhem)
  3. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Loyalist Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Loyalist Legios - Legio Praesagius - Legio Trait : Against the Impossible (traduit de l'anglais par Guilhem)
  4. The Horus Heresy, Book Five - Tempest, Chapter Legio Praesagius (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  5. Informations issues de The Horus Heresy, Book Five - Tempest, Chapter Legio Praesagius (traduit de l'anglais par Guilhem)
  6. Informations issues de Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Shadow and Iron, Chapitre - The Iron Crusade et résumées par Guilhem.
  7. Informations issues de The Horus Heresy, Book Five - Tempest, Chapter Legio Praesagius - Materiel Strength (traduit de l'anglais par Guilhem)
  8. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Loyalist Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Loyalist Titan Legions - Legio Praesagius – Legio Praesagius Warlord Battle Titan, "Auric Pegasus" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  9. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Loyalist Legios, Chapitre - Adeptus Titanicus : Loyalist Titan Legions - Legio Praesagius - Legio Praesagius Warbringer Nemesis Titan, "Sonitus Iustitiae" (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  10. Informations issues de The Horus Heresy, Book Five - Tempest, Chapter Legio Praesagius - War Maniple Honouris, Fidelitas Constantis, Legio Praesagius, Battle For Ithraca City, Calth (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  11. The Horus Heresy V3 : Liber Questoris, Chapitre Legio Titanicus, Titan Reaver de la Legio Praesagius