Histoire des Salamanders

De Omnis Bibliotheca
« La crise est la vérité, cela va de soi et ne doit pas être méprisé. C’est aussi clair pour le forgeron que pour l’architecte ; aucune lame ne peut être jugée solide avant d’avoir rencontré une autre dans le fracas de la bataille, aucune tour ne peut être considérée comme forte avant d’avoir affronté la tempête. Il en va de même pour les hommes ; dans la terreur, dans l’adversité, dans les ténèbres de la destruction et du désespoir, alors seulement vous connaîtrez leur valeur, alors seulement vous les verrez pour ce qu’ils sont vraiment. »
- Extrait du Livre des Neuf Cryptographes, Auteur Inconnu, M.7.

Au cours de la grande guerre de l’Hérésie d'Horus, de nombreux actes d’infamie et de bravoure ont été inscrits sur les étoiles sanglantes, et au centre de ce maelström se trouvait la Légion des Salamanders ; trahie, abattue, dévastée et pourtant résolue contre l’ennemi. Il y a peu de Légions qui ont payé un prix aussi élevé pour leur loyauté et leur honneur que les Salamanders. Il y en a encore moins qui ont si volontairement et si souvent versé leur sang pour la défense de l’Humanité au-delà de leur mesure et de leur dû. Les Salamanders sont une telle Légion, et bien qu’ils aient frôlé la destruction non pas une fois, mais à maintes reprises, ils ont chaque fois resurgie des cendres de la guerre, plus forts et trempés comme les lames d’acier inégalées façonnées dans les forges légendaires de leur monde natal : intacts, invaincus et fidèles à leur cause.[1]

Origines : l'Ombre d'une Création Voilée[modifier]

La XVIIIe Légion.
Comme pour plusieurs des groupements de proto-Légions dans les dernières étapes des Guerres d'Unification, beaucoup de choses restent inconnues quant à la fondation et l’admission exactes de la XVIIIe Légion. Au-delà du secret et de la sécurité habituels dont l’Empereur a choisi d’entourer le projet Space Marine, afin de protéger l’émergence des Legiones Astartes d’une action hostile et d’un espionnage potentiel, les origines et le déploiement précoce de plusieurs souches génétiques de la Légion sont encore plus occultes. Ces groupes de la Légion ont été formés et établis en grande partie à l’écart du reste, et on pense généralement qu’ils ont été créés à des fins très spécifiques. Il n’y avait personne, sauf peut-être la poignée de confidents les plus proches et les plus anciens de l’Empereur, survivant de ces jours les plus sanglants, qui connaissait les faits concernant ce mystère, et la vérité est morte probablement avec eux.

La XVIIIe Légion, qui sera plus tard connue sous le nom de Salamanders, ainsi que la VIe et la XXe Légion composaient ce groupe de proto-Légions. Le fait que ce trio de proto-Légions ait été en quelque sorte caché des autres lors de leur création et de leur établissement était connu de leurs compagnons, mais par décret de l’Empereur et de Ses agents, il n’a pas été ouvertement mentionné. Cet élément de mystère qui les entoure peut être considéré comme établissant une distance entre ces trois Légions et les autres, au moins inconsciemment dans l’esprit des Legiones Astartes sœurs, en particulier en ce qui concerne leurs premiers initiés (autour desquels de sombres rumeurs circulaient), ce qui se transformerait plus tard en méfiance. Cette méfiance allait s’amplifier pour des raisons très différentes à l’égard de ce qui deviendrait plus tard la Légion des Space Wolves et de l’Alpha Legion au fil du temps, mais allait s’améliorer dans le cas des Salamanders par leur conduite ultérieure et l’influence et le patronage de leur Primarque Vulkan. Cependant, ce n’était pas le cas à leurs débuts, et la plupart des gens oublient aujourd’hui qu’au début de la Grande Croisade, la réputation que se forgeait la XVIIIe Légion était bien plus sanglante et belliqueuse que celle qu’elle allait avoir plus tard.

À bien des égards, le modèle de leur destin initial a été établi et préfiguré par la première bataille majeure pour laquelle ils ont été publiquement identifiés, l’Assaut des Galeries Tempétueuses dans les derniers jours des Guerres d’Unification sur l’Ancienne Terra. Durant cette bataille, la Légion a remporté une victoire contre toute attente et a survécu, bien que de justesse, en subissant des pertes terrifiantes qui ont réduit la force active de la Légion nouvellement investie d’environ 20 000 à un peu plus de 1 000 guerriers, bien que ce faisant, elle se soit assurée une place de gloire et d’honneur dans le tableau des forces de l’Imperium. La force de la Légion a été rapidement reconstruite avec de nouvelles vagues de recrues, sa réputation victorieuse lui ayant permis d’être privilégiés pour l’acquisition de nouveaux équipements et de fournitures, souvent par rapport à beaucoup de ses pairs, mais cette pause l’a empêché de participer au déploiement initial des Flottes Expéditionnaires quittant Terra.

Au lieu de cela, elle était souvent déployée au coup par coup, au fur et à mesure que de nouveaux Chapitres de la Légion étaient préparés et que des demandes pressantes réclamaient l’implication des Space Marines. Cela signifiait que pendant les quelques décennies de la Grande Croisade, les Légionnaires de la XVIIIe étaient affectés à un nombre considérable de groupes de bataille de renfort et d’unités spécialisées telles que les expéditions de Libres-Marchands, et combattaient rarement en tant que Légion unifiée. En particulier, ces membres étaient utilisés pour ajouter la puissance de la Legiones Astartes aux forces de frappe d’urgence envoyées pour faire face aux menaces soudaines qui surgissaient derrière les lignes avancées de la Croisade, comme les Space Hulks mortels apparaissant sans avertissement depuis l’Empyrée, ou en réponse aux raids de corsaires Xenos et aux dangers croissants perturbés de manière inattendue par une nouvelle prescription de colonisation humaine dans un système stellaire. Dans beaucoup de ces cas, les guerriers de la Légion furent le seul contingent de Space Marines prenant part au conflit, ce qui les obligera à coopérer étroitement avec les autres forces humaines (souvent dans un rôle de commandement et de fer de lance), et les plongera inévitablement directement dans les combats les plus durs et les théâtres de bataille les plus dangereux.

Il était rare pour la Légion de se battre sur un champ de bataille qu’elle avait choisi elle-même, et si les actions de mise en Conformité de la Légion pendant cette période étaient rares, son tableau d’honneur était très fourni, tout comme la diversité de ses ennemis et des victoires qu’elle remporta. La XVIIIe s’était ainsi forgée une réputation paradoxale de sauveur, mais aussi d’annonciatrice d’actes sanglants, d’espoirs déçus et d’actions d’assauts désespérées. Pour une unité de l’Armée Impériale, être assignée aux côtés de la XVIIIe Légion était un signe que le bataille à venir serait une affaire meurtrière ; que ce soit pour briser un siège, interdire une contre-attaque, ou tenir la ligne contre un assaut alien afin de protéger une population civile du massacre. Face aux ennemis de l’Humanité, il n’y en a pas un seul que la XVIIIe n’affronta pas, pas de goutte de sang qu’elle ne versa pas, pas de sacrifice qu’elle ne concéda en termes de Légionnaires ou de matériel pour servir la Grande Croisade et protéger l’Humanité. Ce genre de combat asymétrique, murmurèrent bientôt certains de leurs contemporains, était devenu une sorte d’addiction à la Légion et sa vaillance si glorieuse était presque suicidaire.

Quelle que soit la véracité de cette affirmation, il était clair que pour la XVIIIe, triompher contre vents et marées était la seule victoire digne de ce nom. Dans les pires cas, comme le légendaire Cataclysme de Manticore, la retraite pour la XVIIIe était souvent impensable, même lorsque l’opportunité tactique aurait dicté le contraire, et la Légion a payé de son sang sa propre norme intenable de bravoure et de service. La réputation qui en résulta lui valut les faveurs de certains cercles de la Cour Impériale et du Haut Commandement, tandis que d’autres, comme le Seigneur Commandant Actia de la XIIIe Légion, amer après les événements de Manticore, déclara ouvertement que la XVIIIe portait en elle les germes de sa propre destruction, et n’était pas plus fiable en fin de compte que la Ve Légion, dont le contrôle causait de plus en plus de difficultés à la Grande Croisade, ou que la IIIe Légion dont les déficiences génétiques n’avaient pas encore été réparées par la découverte de leur Primarque.

Outre l’influence du développement et de l’évolution interrompus de la Légion, l’attrition fit en sorte qu’au cours de ces premières décennies, les effectifs de la XVIIIe Légion ne se développèrent jamais comme ceux des autres, les pertes sur le champ de bataille l’empêchant d’atteindre la pleine force nominale accordée par le Haut Commandement Impérial, tandis que ses guerriers et officiers restaient éloignés de ceux des autres Légions par une combinaison de circonstances et de choix. De plus en plus dépassée en nombre et supplantée par d’autres, à la quatrième décennie de la Grande Croisade, la survie de la Légion était un sujet de débat ouvert dans certains milieux.[2]

Né du Feu[modifier]

Vulkan, Primarque des Salamanders.
Lorsque le Primarque Vulkan fut retrouvé par l’Imperium, ce fut sur le monde de Nocturne. Ce monde qui l’a vu grandir et mûrir allait, comme pour ses frères Primarques, l’influencer beaucoup et, par extension, cela se répercutera sur sa Légion dans les années à venir. Nocturne était un Monde Mortel, une orbe volcanique turbulente déchirée par le feu, les radiations et soumise aux forces de marée destructrices causées par sa lune, Prometheus. Nocturne était extrêmement riche en minéraux, en particulier en pierres et en métaux précieux, mais ne possédait pas la stabilité du climat ou l’abondance de la flore organique qui rendait la vie humaine possible. Aux dangers de Nocturne s’ajoutaient de nombreuses formes d’espèces prédatrices et de mégafaune hautement évoluées et adaptées, endurcies par l’environnement de ce monde inquiétant et la lutte pour y survivre. Le fait que la vie humaine ait pu survivre sans aide sur Nocturne pendant l’Ère des Luttes témoignait à la fois de la persistance et de la volonté de vivre qui constituaient la véritable force de l’Humanité.

Le peuple de Nocturne était devenu, par le biais d’une conception ou d’une évolution naturelle, un peuple phénoménalement robuste, résistant de façon marquée à la fois aux conditions climatiques extrêmes, à la gravité et aux radiations ambiantes bien supérieures à la norme humaine, mais il possédait également une stabilité génétique considérable. Bien que son niveau technologique ait régressé au niveau préindustriel pendant la Vieille Nuit, les Nocturniens avaient conservé un haut degré de sophistication culturelle et de cohésion sociale, et les valeurs de résistance stoïque, de persévérance face à l’adversité et, surtout, de courage étaient devenues les caractéristiques de ce peuple tribal. La mortelle Nocturne était pour son peuple "l’Enclume" - l’adversité par laquelle les hommes et les femmes étaient forgés, et jamais autant que pendant la mortelle "Époque de l’Épreuve", lorsque la lune de la planète Prometheus était sur son orbite la plus proche. Pendant cette période, la terre était déchirée par des tempêtes, des tremblements de terre et des éruptions volcaniques, et les grandes bêtes étaient tirées de leur sommeil dans la terre de Nocturne pour assouvir leur faim.

Parmi le peuple dur et stoïque de Nocturne, l’enfant Vulkan était tombé comme une comète flamboyante, et dans la maison d’un ouvrier métallurgiste, dans la cité d’Hesiod et il fut adopté. Rapidement, il avait gagné en force et en sagesse, embrassant la culture qui l’avait accueilli, travaillant dans la forge de son père adoptif et chassant les grands sauriens et autres bêtes attirées par le tempérament ardent de la planète, devenant un champion légendaire dans la défense de son monde contre des ennemis bien plus dangereux, les "Spectres du Crépuscule" comme on les appelait sur Nocturne. En réalité, ces créatures appartenaient à la classe la plus dégénérée et la plus vile des esclavagistes Aeldaris, des êtres cauchemardesques pour qui la douleur et le massacre étaient comme de la viande et de la boisson, et qui cherchaient à s’en prendre périodiquement aux vaillants habitants de Nocturne pour leur propre sport pervers. Face à cette menace, Vulkan se transforma, et sa légende se répandit dans son monde. Il était le "Né du Feu", un guerrier invaincu dont la force surhumaine avait arraché du ciel les barges d’esclaves et écrasé les Xenos en masse, et dont la chair granitique avait méprisé sans broncher leurs lames empoisonnées, chassant les Spectres du Crépuscule de Nocturne.

Lorsque l’Empereur arriva sur Nocturne, Il trouva Son fils perdu non pas comme un seigneur de guerre déchaîné, un roi conquérant ou un monstre redouté, mais comme un puissant protecteur qui avait refusé un couronnement qu’il aurait pu prendre par la force, et pour qui le pouvoir pour lui-même n’était qu’un bibelot creux, rien de plus. Après avoir testé Son fils perdu en utilisant le système des épreuves rituelles de Nocturne, Il le jugea digne et révéla Sa véritable nature au Primarque. En réponse, la seule réserve de Vulkan sur le départ de Nocturne était qu’il ne laisserait pas son peuple sans défense, mais l’Empereur répliqua que le devoir de Vulkan n’était pas simplement envers un monde mais envers plusieurs, des mondes qui connaissaient la terreur des ténèbres et le festin d’horreurs extraterrestres sans nombre comme Nocturne, et que Nocturne elle-même, en tant que monde natal d’un Primarque, serait à jamais protégé par ses fils, la XVIIIe Légion qui portait son sang.[3]

  • Pour plus de détails, voir l’article dédié : Vulkan

Reforgée sur l'Enclume de la Guerre[modifier]

On pense que Vulkan n’a pas retrouvé sa propre Légion pendant quelques années après sa redécouverte, mais qu’il est resté aux côtés de l’Empereur sous Sa tutelle directe, période pendant laquelle sa présence était cachée à l’Imperium (mais pas aux autres Primarques qui avaient été découverts à cette époque). Pendant cette période, Vulkan poursuivit avec une rapidité et une compréhension effrayantes son apprentissage des arts de la guerre, de l’histoire et de la science, faisant preuve d’une intelligence féroce, mais aussi d’une sagesse et d’une compassion qui étaient peut-être en contradiction avec le rôle qu’il était destiné à jouer en tant que général et briseur de mondes, comme tous les Primarques étaient censés l’être. Il s’est battu aux côtés de l’Empereur - un guerrier colossal et sans nom, vêtu d’une armure d’émeraude dont les écailles ressemblaient à celles d’un dragon de l’ancien mythe terrien - et a étudié de près dans les forges d’armes de Mars et avec son frère, le Primarque Ferrus Manus, dont la découverte avait précédé la sienne. Lorsque le temps vint, autant par les circonstances que par choix, pour Vulkan de prendre en charge la XVIIIe Légion, il le fit bien préparé pour la tâche qui l’attendait, et entreprit de les reforger sur l’enclume de la guerre.

"Les Démons de l’Obscurité"[4]
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Les idiosyncrasies dans les semences génétiques ne sont pas seulement courantes au sein des Legiones Astartes, elles font partie du grand dessein de l’Empereur. C’est la divergence entre la programmation et l’influence du génotype du Primarque dans la transformation d’humains en Legiones Astartes trans-humains qui, au-delà de tout autre facteur, distingue les Légions Space Marines les unes des autres. Dans le cas des Salamanders, ce facteur se manifeste clairement à la fois dans le tempérament et ouvertement dans la physiologie. Il convient de noter la force de constitution affichée par les Astartes Salamanders pleinement développés, qui présentent une supériorité mesurable par rapport aux normes déjà surhumaines des Space Marines en matière de tolérance aux températures extrêmes, de résistance radiologique et de réparation cellulaire. Grâce à ce dernier facteur en particulier, seule la Légion de la Death Guard a la capacité de traiter et de résister à des toxines qui dépassent le type génétique des Salamanders.

Cependant, cette variante génétique a également des effets extérieurs inhabituels, dont le premier, perceptible même chez les premiers membres terrans de la XVIIIe, était une bioluminescence très remarquée, semblable à une braise, dans leurs yeux, et une tendance à la pigmentation de la peau à s’assombrir de façon permanente en réponse à une exposition prolongée à des niveaux élevés de radiations potentiellement dangereuses, dans le cadre du mécanisme de défense biologique, adoptant souvent une qualité granitique ou obsidienne non naturelle avec une exposition suffisante.

Cette combinaison d’effets, associée à la puissance de la Legiones Astartes, leur confère une apparence particulièrement effrayante pour les membres de la Légion. C’est ce qui leur a valu la crainte et une appréhension presque superstitieuse au premier contact avec d’autres humains, comme les "Démons de l’Obscurité", par exemple, ainsi qu’ils ont été nommés par les tribus de Scavers Proximal dont ils ont été appelés à réprimer la rébellion au début de la Grande Croisade. Il est intéressant de noter, en fait, que Nocturne, étant un monde où les extrêmes de température et les phénomènes radiologiques très inhabituels étaient présents, a servi à faire ressortir davantage cette réaction physiologique chez les Légionnaires terrans qui y étaient stationnés et les initiés indigènes fraîchement entrés, les transformant. Cela a contribué à créer un sentiment de partage de la nature et de l’identité, à la fois au sein de la Légion et directement dans la parenté avec Vulkan lui-même, qui partageait également ces traits.

Quand Vulkan a rejoint sa Légion, c’était au moment où elle en avait le plus besoin. La XVIIIe, dirigés par leur Seigneur Commandeur Cassian Vaughn, s’étaient engagés dans la défense d’un groupe de mondes coloniaux près de la Division Taras contre une vague de maraudeurs Orks. Le gros des Legiones Astartes étant soit engagé dans les Flottes Expéditionnaires qui pénétraient dans l’espace en direction de la Frange Orientale, soit engagé en tant que réserve contre les horreurs de l’incursion des Rangdans, des Étoiles du Halo au Nord Galactique, la Legiones Astartes était la seule Légion Space Marines capable de répondre à la crise. La force principale de la Légion, forte de 19 000 Space Marines, a rassemblé les défenseurs locaux et a tenu bon pendant près d’un an au cours d’une série de batailles contre plus d’un million de pillard Orks dispersés dans des centaines de vaisseaux délabrés, des vaisseaux astéroïdes "Rok" et des dizaines de Space Hulks. Les actions de la Légion avaient permis l’évacuation de trois populations planétaires entières vers la sécurité nominale du système de Taras, mais à un coût terrible. Au fur et à mesure que le conflit progressait, ils avaient subi de graves pertes, tandis que le reste de la XVIIIe était pratiquement pris au piège sur le Monde Mort d’Antaeum - une terre de feu qui attirait les Orks vers elle pour la bataille. Taras était loin de la frontière de la Grande Croisade en expansion, et l’aide d’autres Légions aurait été difficile à obtenir, mais de toute façon, une telle aide n’avait pas été demandée par la XVIIIe, qui avait décidé de réussir seule ou de mourir en essayant, sachant qu’en vidant la flotte de maraudeurs Orks de sa force, d’innombrables vies humaines seraient sauvées. Leur Primarque, cependant, apprenant leur situation critique, refusa de rester sans rien faire et fit en sorte que ses plans pour les rejoindre se réalisent rapidement.

Lorsque Vulkan arriva, il ne fut pas seul, il amena avec lui 3 000 nouveaux initiés - les premiers de la Légion à être issus de Nocturne - ainsi qu’une foule de nouveaux vaisseaux de guerre, de machines de guerre et d’armes, tous fabriqués selon les spécifications exactes du Primarque. Ils s’abattirent sur les maraudeurs Orks comme un coup de tonnerre, et brisèrent le plus grand des vaisseaux en orbite autour d’Antaeum, Vulkan mena ses guerriers à l’intérieur, purgeant le vaste conglomérat d’épaves et de rochers par le feu et plantant des charges sismiques en son cœur pour le détruire. Encouragé par cette aide inattendue, le reste de la XVIIIe se jeta avec une fureur renouvelée sur les Orks qui les assiégeaient, massacrant et dispersant les Xenos devant elle, sans se soucier de ses munitions et de ses effectifs épuisés, ne laissant rien pour une réserve en cas d’échec. Pris entre le marteau et l’enclume d’une sauvagerie qui surpassait la leur, la horde d’Orks fut brisée et mise en fuite, et les survivants furent poursuivis sans relâche et consumés par le feu.

Par la suite, les deux moitiés de la XVIIIe Légion se rencontrèrent et s’unifièrent sur les plaines de corail mort d’Antaeum. Lorsque leurs sauveurs retirèrent leurs casques et que les Légionnaires Terrans regardèrent les visages de leurs frères et de celui qui était leur père génétique, ils ne purent s’empêcher de savoir qu’ils ne faisaient qu’un et que leur Primarque était venu les réclamer. Les survivants terrans s’agenouillèrent immédiatement, dit-on, devant leur Primarque, mais Vulkan leur demanda de se lever, disant que tous ses fils étaient égaux et qu’il n’était pas un roi mesquin qui avait besoin de montrer son obéissance. Au lieu de cela, c’est lui qui s’agenouilla en l’honneur des vies qu’ils avaient sauvées et du prix qu’ils avaient payé. Puis, cherchant le Seigneur Commandant Vaughn mortellement blessé, il conféra le transfert formel de la maîtrise de la Légion en présentant au guerrier tombé la pince énergétique brisée du Seigneur de Guerre Ork qui l’avait terrassé pour sceller le pacte entre lui et sa Légion - ils se battraient pour lui, mais il se battrait aussi pour eux à son tour.

Après la bataille d’Antaeum, Vulkan entreprit de reconstruire et de reforger sa Légion, désireux de conserver et d’honorer l’esprit d’abnégation pour l’Imperium et de bravoure qu’il avait trouvé, mais également déterminé à ce qu’elle soit unie et devienne plus disciplinée à la fois dans son tempérament et plus sage dans sa poursuite de la bataille. Tout d’abord, Vulkan s’est empressé de rassembler ses déploiements dispersés et de les unifier à nouveau comme un tout, bien qu’il ait pris soin d’honorer les engagements passés qu’il avait pris, comme le maintien d’une garnison permanente à la Porte de Geryon qui montait la garde en cas de retour des Manticores.

Une fois ses forces réunies, Vulkan ramena la Légion sur Nocturne où, sous ses auspices, une puissante forteresse, égale à n’importe quelle forteresse de Légion dans l’Imperium, fut construite sur Prometheus, la lune de Nocturne, pour servir de quartier général et d’arsenal, tout comme Nocturne elle-même serait désormais la source de la majorité des nouvelles recrues de la Légion. Ici, la Légion fut réorganisée et réarmée et, plus important encore, Vulkan entreprit de lui donner un but et une croyance commune. Pour ce faire, il s’inspira non seulement de ce qu’il avait appris aux côtés de l’Empereur et de la machine de guerre impériale, mais aussi de la culture et des traditions guerrières et mystiques profondément ancrées de Nocturne dans lesquelles Vulkan avait été élevé. En cela, Vulkan a été assez sage pour retenir et valoriser l’expérience des vétérans terrans, et leur montrer qu’il respectait et tenait en haute estime ce qu’ils avaient accompli de diverses manières, grandes et petites. Cela se traduisit par l’incorporation de l’héraldique de la XVIIIe à celle de la Légion réformée et par la nomination de ses plus grands guerriers, sa Garde du Brasier, comme prétoriens ; le corps d’élite des maîtres de chapitre qui serviraient à la fois de garde d’honneur et de parangons des normes qu’il établirait pour sa Légion. Pour le premier maître déchu de la XVIIIe Légion, Cassian Vaughn, Vulkan façonna de ses propres mains un sarcophage unique de Dreadnought, le Dragon de Fer, afin que Vaughn puisse servir comme Castellan et Protecteur de Prometheus, et personnaliser la Légion.

Cette Légion remaniée prendrait désormais le nom des plus grands prédateurs sauriens de Nocturne, des créatures anciennes et mortelles dont le sang était du feu et la peau aussi dure que l’acier émeraude : les Salamandres de Nocturne. En cela, le choix de Vulkan avait une signification multiple, car non seulement les Salamandres de Nocturne étaient des monstres d’une puissance sauvage ayant une grande signification totémique pour le peuple indigène, mais en tant que créatures, elles faisaient preuve d’une loyauté sans faille envers leur propre sang et leur progéniture, et n’étaient jamais plus féroces que lorsqu’elles se défendaient. C’est du crâne blanc blanchi d’une de ces grandes bêtes - Kasare - qui ornait l’épaulette de l’armure de leur Primarque, que la Légion allait désormais tirer son nouvel emblème.

Lorsque la Légion des Salamanders réapparut et quitta Nocturne en force quelques années plus tard, elle prit rapidement place au premier rang de la Grande Croisade, écrasant des empires Xenos et ramenant des mondes perdus dans le giron de l’Imperium. Bien qu’elle n’atteignit jamais les effectifs de Légionnaires des Dark Angels ou des Iron Warriors, sa puissance et son aptitude au combat étaient indéniables, et sa conduite de la guerre était considérée comme exemplaire. Elle avait été tempérée et éprouvée, conservant l’intrépidité et l’esprit sauvage qui avaient fait la renommée de Vulkan, mais ces traits étaient désormais gouvernés et contrôlés par le stoïcisme, l’absence d’orgueil et une sûreté d’action réfléchie. Vulkan avait apporté à sa Légion concentration, détermination et sagesse. On disait à partir de ce jour des Salamanders qu’ils n’étaient ni prompts à la colère, ni enclins à se précipiter aveuglément au combat comme ils l’avaient été autrefois, mais une fois qu’ils avaient décidé de déchaîner leur colère, celle-ci était aussi imparable et terrifiante que la fureur volcanique du monde obscur qu’ils appelaient désormais leur foyer.[5]

L'Hérésie d'Horus[modifier]

Durant les premières années de l’Imperium naissant, quand l’Empereur quitta Terra à la tête de ses années pour reconquérir les domaines de l’Humanité, il était accompagné par les Salamanders. La Légion se distingua sous l’égide de Vulkan, et leurs victoires étaient frappées du sceau de la droiture morale et de la loyauté. Mais cette loyauté scella le sort des Salamanders.

Après dix mille ans, nombre d’archives de la Grande Croisade ont succombé aux ravages du temps, de la guerre ou du vol. Les Salamanders combattirent en vastes contingents répartis dans de nombreuses Flottes Expéditionnaires. Libérant des mondes obscurs sous la férule d’empires extraterrestres, ils servirent aux côtés d’autres Légions de l’Adeptus Astartes, ainsi que de l’Armée Impériale. Leur dévouement envers l’Empereur et Sa vision pour l’Humanité est manifeste dans les chroniques des actions de la Légion, de même que leur traitement respectueux des populations humaines vaincues. Les Salamanders tenaient les rois et les tyrans de ces mondes pour responsables des guerres que l’Adeptus Astartes était forcé de mener, mais ils faisaient tout pour traiter leurs sujets réticents avec compassion. Cette politique les plaça à maintes reprises en porte-à-faux avec les Légions plus impitoyables et absolutistes qu’eux.

Cependant, le projet de l’Empereur d’unification de la galaxie sous l’égide de l’Humanité ne se réalisa jamais. Au zénith de la Grande Croisade, le Maître de Guerre Horus, fils chéri de l’Empereur, se retourna contre son père. Avec trois autres Légions, les Sons of Horus du Maître de Guerre se rebellèrent, et purgèrent implacablement leurs rangs des loyalistes. Les Salamanders de Vulkan faisaient partie de la flotte de représailles dépêchée par Terra afin de juger Horus et ses conjurés pour leurs crimes. Parmi les commandants des sept Légions mobilisées pour cette tâche, Vulkan seul prêchait la retenue, conseillant à la flotte de rester groupée tandis que les esprits plus emportés voulaient se précipiter pour affronter Horus.

Hélas, il n’eut pas gain de cause. Avec les Iron Hands et la Raven Guard, les Salamanders constituaient la première vague de l’assaut sur Isstvan V, où les renégats étaient basés. Dix millénaires plus tard, le nom de cette planète est synonyme d’une trahison sans précédent.

Les Salamanders étaient à leur insu tombés dans un piège. Impitoyablement pilonnés par les renégats, ils s’efforcèrent d’établir une tête de pont pour la deuxième vague de la flotte de représailles. C’est alors que les mâchoires du piège se refermèrent. Les quatre Légions de la deuxième vague dévoilèrent leur allégeance lorsqu’elles déchaînèrent leurs armes contre les Salamanders, la Raven Guard et les Iron Hands. Face à huit Légions Renégates, les Salamanders et leurs alliés n’avaient aucune chance. Des dieux de la guerre s’affrontèrent, des héros connurent une fin ignominieuse et la trahison de Isstvan V noya le monde dans le sang.

Le fait que des loyalistes aient réussi à s’échapper de Isstvan V tient du miracle. Nombre de Salamanders périrent dans les flammes durant leur retraite quand leurs vaisseaux furent abattus. Blessés et trahis, les survivants des trois Légions Loyalistes diminuées fuirent tant bien que mal, leurs petits vaisseaux se risquant à de dangereux sauts dans le Warp, tandis que leurs frères se sacrifiaient noblement pour détourner les poursuivants de leur piste.

Durant des millénaires, les Salamanders ont combattu les ennemis de l’Empereur avec abnégation et efficacité.
Les survivants des Salamanders, des Iron Hands et de la Raven Guard étaient dispersés. Certains tentèrent de contacter les membres de leur Légion qui n’avaient pas combattu sur Isstvan, ou de regagner leur monde natal, bien qu’il ne fût pas toujours aisé de négocier les tempêtes Warp qui faisaient rage et les meutes de vaisseaux renégats en maraude. De fait, nombre de survivants des Légions brisées choisirent d’unir leur force, associant leur chagrin et leur haine pour frapper leurs anciens frères d’armes.[6]

Après l'Hérésie[modifier]

Horus défait et les Traîtres repoussés dans l’Œil de la Terreur, le Codex Astartes fut révélé mais Vulkan fut un des Primarques qui s’opposèrent à la décision de Roboute Guilliman de diviser les Légions. Même si on ne sait pas quel fut l’échange entre les deux Primarques, on pense que Vulkan expliqua ses craintes à son frère. Finalement, en raison des pertes subies durant l’Hérésie d'Horus, Guilliman accepta que les Salamanders soient la seule Légion exempte de l’obligation de se diviser en Chapitres. On ne sait donc pas si des Chapitres successeurs ont été créés avec le patrimoine génétique des Salamanders, même s’il existe bel et bien des Chapitres qui partagent avec eux des traits physiques et des dogmes militaires, tels que les Black Dragons et les Storm Giants.

Aujourd’hui néanmoins, les Salamanders respectent la plupart des recommandations du Codex Astartes. Néanmoins, leur structure en sept Compagnies rappelle toujours les sept grandes loges de la Légion d’antan que Vulkan avait crée lorsqu’il avait été unie à la XVIIIe Légion. En outre, les six premières Compagnies entretiennent chacune des liens solides avec les colonies majeures de Nocturne, bénéficiant ainsi des échanges culturels et spirituels, et fournissant à retour conseils, direction et protection à la population de chaque colonie, autant que leur devoir le leur permet.[7]

Défenseurs d'Armageddon[modifier]

Armageddon. Un monde dont le nom figure dans les sermons et les textes apocryphes des segmentum les plus reculés de l’Imperium. Un nom devenu synonyme de feu, de sang et de guerre éternelle. Mais Armageddon est également le site de glorieuses victoires pour l’Imperium, victoires où les Salamanders ont joué un rôle décisif.

Les Salamanders se rendirent pour la première fois sur Armageddon pour répondre à un appel de détresse, qui ne venait pas du gouverneur de la planète, Herman von Strab, mais du Commissaire Yarrick. Une immense Waaagh! menée par le seigneur de guerre Ghazghkull Thraka avait assailli Armageddon, et la réaction de von Strab avait été d’une légèreté criminelle. C’est ainsi que débuta la Deuxième Guerre d’Armageddon, un conflit qui éprouva durement les défenseurs de la planète.

Lorsque le Maître de Chapitre Tu'Shan et sa Force de Frappe arrivèrent sur Armageddon, les défenseurs étaient épuisés et désorganisés. La Ruche Infernus était tombée après que ses défenseurs se furent rendus aux envahisseurs Xenos. Le sort de la Ruche Hades était incertain, et seule la présence de Yarrick avait permis d’éviter la défaite. La Ruche côtière de Helsreach avait subi les ravages des Peaux-Vertes, et la Legio Titanique des Iron Skuns avait été quasiment annihilée lorsqu’un von Strab paniqué les avait envoyés à une mort certaine face à des Orks supérieurs en nombre. Armageddon semblait condamnée.

Les Blood Angels avaient été les premiers sur Armageddon, et ils avaient exécuté un largage offensif contre les Orks qui assiégeaient la Ruche Acheron. Alors même que les Blood Angels contraient l’offensive des Peaux-Vertes dans cette région, les Ultramarines et les Salamanders arrivèrent en orbite et plongèrent au combat. Le Maître de Chapitre Tu’Shan, à la tête d’éléments des 1ère, 2e et 5e Compagnies des Salamanders, évalua rapidement la situation et déploya ses forces là où elles seraient le plus utiles. Tandis que les bandes de guerre Orks fonçaient sur la position des Blood Angels, et que Ghazkhull s’acharnait contre les défenses de la Ruche Hades, Tu’Shan et ses guerriers allèrent stabiliser les défenses le long du fleuve Stygies. Utilisant leurs Escorteurs et leurs transports blindés pour se redéployer à l’envi, les Salamanders renforcèrent les lignes impériales partout où elles menaçaient de céder. La Rescousse de Fort Charonar, la Bataille du Défilé des Saints ou le Fort’krabouille virent les Salamanders venir en aide aux forces de la Légion d’Acier au moment où elles allaient s’effondrer. Ils transformèrent ainsi une défaite en victoire et repoussèrent les Orks.

Les pertes des Salamanders s’accumulèrent comme ils se battaient sans relâche pour arrêter la marée verte, mais leur renommée grandit chez les soldats impériaux, jusqu’à ce que la moindre rumeur de leur arrivée suffise à remonter le moral des troupes. L’heure de gloire des Salamanders survint lorsque Tu’Shan et ses Dragons Ardents tinrent le Pont des Martyrs quatre jours et quatre nuits durant, endurant les pires épreuves jusqu’à ce qu’ils finissent par mettre la horde d’Orks qui leur faisait face en déroute.

La bataille décisive du conflit prit place au pied des murs de la Ruche Tartarus, où Tu’Shan et ses guerriers combattirent aux côtés des Blood Angels du Commandeur Dante. C’est là que la Waaagh! fut brisée et que l’on pensa en finir avec le spectre de Ghazghkull, bien que l’on ne retrouvât jamais son cadavre. Dante loua l’héroïsme de Tu’Shan, et les Salamanders quittèrent Armageddon en emportant les dépouilles de nombreux Frères de Bataille, non sans avoir gagné le respect et l’amitié de nombreux Space Marines. Cependant, ils furent bien vite contraints de revenir sur le monde qu’ils avaient cru sauvé.[8]

Le Retour de la Bête[modifier]

Dans cette terrifiante galaxie, les fils de Vulkan protègent les sujets de l’Empereur, honorant ainsi l’héritage de leur Primarque.
Trop vite, bien trop vite, Ghazghkull Thraka revint sur Armageddon à la tête d’une Waaagh! d’une taille sans précédent. Bien que son Chapitre fût affecté à de nombreux théâtres d’opérations, Tu’Shan réunit une force d’une taille équivalente à trois Compagnies et demie, qui cingla vers Armageddon.

À la tête de cette force, Tu’Shan fut horrifié de découvrir l’étendue de l’invasion Peau-Vertes et les dommages qu’elle avait déjà causé. Les forces de Ghazghkull avaient atterri sur Armageddon à bord de Roks - des astéroïdes propulsés par des roquettes qui servaient d’appareils de débarquement et avaient frappé la surface d’Armageddon avant de vomir des flots de Xenos mugissants droit sur les lignes des défenseurs traumatisés. Nombre de ces colosses s’étaient écrasés le long du fleuve Hemlock, anéantissant les fortifications impériales qui protégeaient une vaste conurbation dont les habitants couraient désormais un danger mortel.

Tu’Shan et ses guerriers attaquèrent les Roks à courte portée, se plaçant aussi vite que possible à la portée effective des tourelles des astéroïdes. Ils abordèrent chaque Rok comme s’il s’agissait d’un Space Hulk ou d’une forteresse, des Terminators et des Centurions d’Assaut menant chaque purge. Ils incendièrent les Roks les uns après les autres : pas moins de neuf forteresses furent réduites en cendres et servirent de bûcher funéraire aux Orks et aux Grots qui les avaient défendus. Ce fut une coûteuse opération, mais cela ralentit l’invasion assez longtemps pour que la totalité des ouvriers puissent être évacuée. La campagne du fleuve Hemlock est typique des actions des Salamanders lors de la Troisième Guerre d’Armageddon, où les fils de Vulkan se soucièrent davantage du salut des civils, laissant aux autres forces impériales le soin de vaincre Ghazghkull. Qu’il s’agisse de la protection des camps de réfugiés et des centres médicaux ou de l’escorte de convois de ravitaillement, Tu’Shan et ses hommes firent tout ce qu’ils purent pour protéger la population du courroux de la Bête.[9]

L'Ère de la Persévérance[modifier]

Depuis l’ouverture de la Grande Faille à la toute fin du 41e Millénaire, les Salamanders se dressent contre les dangers qui menacent l’Humanité. Ils doivent endurer les flammes de la guerre et servir de bouclier à ceux qui ne peuvent pas se défendre. Cette mission leur a déjà coûté cher, mais l’apport des Frères de Bataille Primaris a permis de rétablir en partie l’équilibre, mais la lenteur du processus de recrutement des Salamanders, ainsi que leur altruisme, ont fortement grevé le Chapitre. Les fils de Vulkan acceptent ces épreuves avec stoïcisme, assurés d’émerger des flammes plus forts que jamais.[10]

Sources[modifier]

  • The Horus Heresy, Book Two - Massacre
  • Codex Supplement Salamanders, V8
  • Codex Space Marines, V8 ; 2ème édition
  1. The Horus Heresy, Book Two - Massacre, Chapter The Salamanders (traduit de l’anglais par Guilhem)
  2. The Horus Heresy, Book Two - Massacre, Chapter The Salamanders - Origins : The Shadow of a Veiled Creation (traduit de l’anglais par Guilhem)
  3. The Horus Heresy, Book Two - Massacre, Chapter The Salamanders - Born of Fire (traduit de l’anglais par Guilhem)
  4. The Horus Heresy, Book Two - Massacre, Chapter The Salamanders - The Devils in the Dark (traduit de l’anglais par Guilhem)
  5. The Horus Heresy, Book Two - Massacre, Chapter The Salamanders - Remade on the Anvil War (traduit de l’anglais par Guilhem)
  6. Informations issues du Codex Supplement Salamanders - Chroniques des Salamanders, V8 et résumées par Guilhem.
  7. Informations issues du Codex Space Marines, V8 ; 2ème édition - Salamanders et résumées par Guilhem.
  8. Informations issues du Codex Supplement Salamanders - Chroniques des Salamanders, V8 et résumées par Guilhem.
  9. Informations issues du Codex Supplement Salamanders - Chroniques des Salamanders, V8 et résumées par Guilhem.
  10. Informations issues du Codex Space Marines, V8 ; 2ème édition - Salamanders et résumées par Guilhem.