Culte du Rouage Lamé

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Homme, Machine et Xenos Unis dans la Gloire.

Né du métal et de bétail humain, le Culte du Rouage Lamé se voit renforcé par les anatomies extragalactiques des Tyranides. Ce savant mélange d’humains, de monstres Xenos et de machines de guerre représente une menace mortelle pour ses hôtes de l’Adeptus Mechanicus.

  • Hybrides Cybernétisés : La Secte Génovore qui a pris racine sur les Mondes-Forges de l’Imperium compte un grand nombre de cyborgs dans ses rangs. Il cherche à unifier homme, machine et Xenos en un unique organisme conquérant, et ce faisant, à doter ses combattants d’une résistance hors du commun.
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Feinminster Gamma était autrefois une modeste planète, un "rouage dans la grande machine" comme la qualifiait son peuple. Depuis que ses masses ont adopté de nouveaux maîtres venus d’au-delà des étoiles, ce mantra a été abandonné et le rouage métaphorique transformé en arme. Feinminster Gamma n’est plus une composante appréciée d’un empire galactique, mais le noyau central d’un nouvel ordre voué au massacre et à la destruction au nom d’une race Xenos impitoyable.

Fin M41, l’armée macroclade du Technoprêtre Dominus Ovid Thrensiom - appelé plus tard le Grand Cupide - débarqua sur Feinminster Gamma en force. Pour faciliter sa croisade d’acquisition technologique à travers les étoiles, et pour ravitailler les Chevaliers de la Questor Mechanicus qui l’accompagnaient, il avait besoin d’un réapprovisionnement massif. Mais à sa grande déception, la planète s’avéra d’un faible rendement énergétique : depuis le déclenchement d’une importante tempête Warp dans le système Vakadan voisin, un grand nombre des generatoriums de Feinminster Gamma suivait déjà des protocoles d’urgence pour ne serait-ce que maintenir la lumière artificielle. La population prétendait en effet que si la lumière maléfique de la tourmente empyrique était éclipsée par des lumens conventionnelles, personne ne regarderait trop longtemps ce phénomène céleste, ce qui éviterait à d’innombrables citoyens de sombrer dans la folie et le désespoir. Lorsqu’Ovid Thrensiom s’aperçut que les quartiers de generatorium peinaient déjà à maintenir les cités éclairées en permanence, ses espoirs d’établir une base avancée dans les profondeurs de l’espace s’envolèrent. Après s’être entretenu avec ses conseillers Fulgurite, Thrensiom décida de récolter la bioélectricité des habitants de la planète. Le recensement technologique qui s’ensuivit, visant à séparer les individus dotés d’implants bioniques de ceux qui en étaient dépourvus, vit des dizaines de milliers de citoyens quitter les salles de l’Adeptus Mechanicus vidés de toute substance. Des troubles civils couvèrent pendant longtemps avant d’éclater brusquement. À l’aide d’outils industriels, d’armes improvisées, et de pistolets rudimentaires achetés sur le marché noir, les ouvriers esclaves se dressèrent contre les agents du Culte Mechanicus qui avaient cherché à les saigner à blanc. Ils étaient largement surclassés. Des Serviteurs d’extermination et des macroclades de Skitarii furent envoyés pour mater le gros de la révolte. Cependant, dans son insatiable soif d’énergie, Thrensiom épargna autant de vies qu’il le put, ce qui permit à de nouveaux germes de rébellion de se développer parmi les cendres. Pendant un moment, l’Adeptus Mechanicus reprit le contrôle, mais l’atmosphère d’oppression et de paranoïa consécutive s’avéra un terreau fertile pour la croissance d’une religion clandestine.

Lorsque le cargo Redspark déposa involontairement un Génovore sur la surface de la planète, un immense culte de la délivrance prit naissance. Cette Xenoforme était considérée comme la preuve de l’existence d’autres cultures, voire d’autres espèces, au-delà des nuages, certainement moins cruelles et tyranniques que l’Adeptus Mechanicus. L’équipage du Redspark devint lui-même convaincu que le salut se trouvait dans la vénération de leur cargaison inhabituelle. D’abord lentement, puis de plus en plus vite, les prémices d’un mouvement de "Nouvelle Délivrance" se mirent en place. Refusant désormais d’obéir à la machine impitoyable de leurs maîtres, les sectateurs décidèrent de se dresser contre elle. Dans des repaires de tatouage illégaux, les ouvriers modifièrent les codes-barres et les électrotatouages que leurs superviseurs Technoprêtres leur avaient infligés pour les accorder à la nouvelle imagerie de la secte émergent. Le rouage de l’Omnimessie fut modifié pour correspondre à l’emblème ciselé avec lequel la secte marquait ses fidèles. Des slogans tatoués se répandirent sur les clavicules ou les colonnes vertébrales des ouvriers, chacun portant un message que le credo martien aurait considéré comme extrêmement choquant et blasphématoire. Puis les sectateurs s’en prirent aux temples-forges de Feinminster, capturant des obusiers et des transports de classe Serviteur et les barbouillant de sigles religieux. La population ordinaire ne fut pas la seule à tomber sous l’emprise du Culte du Rouage Lamé. Même si cela nécessita l’assaut mental du Patriarche en personne, de nombreux Skitarii cédèrent à l’appel de la secte. Leurs électro-empreintes et leurs auras noosphériques leur donnèrent accès à de nombreuses zones interdites, et permirent à la secte de se propager à l’insu de tous. À présent que ces conscrits cyborgs corrompaient la fraternité de leurs propres clades, les graines du sinistre salut de la population étaient semées.

Le jour de l’ascension ne fut déclenché que lorsque chaque paramètre, soigneusement élaboré par les ex-Alpha Skitarii incarnant les Nexos de la secte, pointait vers la victoire. Avec une précision mathématique, le régime électrophage de Thrensiom fut renversé et le Technoprêtre tué par la balle bio-mutative d’un Sanctus afin que l’ennemi juré de la secte connaisse la gloire de la chair délivrée avant de mourir. Ce jour-là, les sectateurs du Rouage Lamé troquèrent un quarteron de despotes contre un autre, inconscients que leurs nouveaux seigneurs obéissaient à une force infiniment pire que leurs anciens maîtres.

Alors que le Culte Mechanicus cherche à unir la chair et le métal - et parfois à remplacer l’un par l’autre - le Culte du Rouage Lamé cherche à agréger la matière Xenos à celle de la machine. Ses rangs comptent de nombreux cyborgs, dont les corps déformés comprennent autant de métal, de câbles et de circuits hydrauliques que de chitine Xenos et d’os humains fusionnés. Ces créatures bioniques qui forment l’avant-garde de chaque soulèvement de la secte constituent des blasphèmes envers l’Omnimessie si choquants qu’ils peuvent figer sur place les fidèles Techno-Adeptes ou Serviteurs de Combat martiens. Fusionner Xenos et humains s’avère impossible, car la race Tyranide est foncièrement étrangère à la Sainte Machine. Cela n’empêche cependant pas le Rouage Lamé de poursuivre son objectif dément avec une ferveur fanatique. Ses membres représentent leur divinité, l’Omnimessie Griffu, comme doté de pinces robotiques et de serres primaires qui seraient familières à n’importe quel Inquisiteur de l’Ordo Xenos ou vétéran de la Deathwatch. Certains vont jusqu’à unir leurs armes avec leurs corps au prix d’opérations extrêmement douloureuses. D’autres débutent en tant que Serviteurs décérébrés, soumis au regard hypnotique d’un Magus, voire du Patriarche lui-même, avant de tourner leur détermination vers la destruction au nom de la secte.

Source

Pensée du Jour : « Ceux qui se vautrent dans le péché ne méritent pas la miséricorde du bûcher. »
  • Codex Genestealer Cults, V8