Chute d'Orioc

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Univers
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Univers

« …sinistre cauchemar d’un avenir lointain, où seule la guerre règne et où la galaxie est en flammes… »

« Dans les ténèbres, l'aveugle est le meilleur des guides. En cet âge de démence, faites confiance au fou pour vous montrer la voie. »

Factions
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Factions

« Je ne me soucie pas de qui connaîtra la vérité, maintenant, demain, ou dans dix mille ans. La loyauté porte en elle sa propre récompense. » - Lion El’Jonson

La galaxie gothique ravagée par la guerre du lointain futur grouille d’armées de l’Imperium, d’adorateurs des noirs dieux du Chaos et de peuples Xenos belliqueux, tous opposés dans le plus grand conflit que les étoiles elles-mêmes aient connu.
Personnages
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Personnages

« L’univers est vaste et quoi qu’il advienne, nul ne se souviendra de vous… »

Les Héros et personnages illustres naissent des guerres et des tragédies, luttant et oeuvrant pour réaliser ou lutter contre leur destin, quand ce n'est celui d’un Monde entier ou de l'univers lui-même.

Vous trouverez ici une liste de quelques uns de ces personnages ayant laissé leur empreinte, aussi futile soit-elle, au milieu des conflits sans nombre du sombre univers de Warhammer 40.000.
Batailles
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Batailles

« Dans l’obscurité, je serai la lumière.
Dans le doute, je garderai la foi.
Dans la rage, j'affinerai mon talent.
Dans la vengeance, je n'aurai nulle pitié.
Au cœur de la bataille, je n'aurai nulle peur.
Devant la mort, je n'aurai aucun regret... »

- Liturgie de Bataille des Blood Ravens
Technologie
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Technologie

« L’Omnimessie a rempli la galaxie de mystères afin que nous puissions les découvrir et pour nous rapprocher de Sa perfection. Les ignorer même en temps de guerre, est une hérésie. »

- Archimagos Belisarius Cawl.
Jeux de Rôle
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Jeux de Rôle

Liste des jeux de rôle papier connus mettant en scène l’univers de Warhammer 40.000, ainsi que les carrières (rôles) que des joueurs pourraient potentiellement interpréter en tant qu’Humain, Xenos ou Hérétique dans ce type de jeu.

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Orioc était une ville-état de l’Ancienne Terre. Enterrée dans une montagne creusée dans le sud glacé d’Ancienne Terra, elle s’est dressée dans l’obscurité de la Vieille Nuit, résistant aux tempêtes de la guerre pendant des milliers d’années. Des centaines de milliers de personnes vivaient et mouraient dans ses cavernes chauffées par la géothermie, transpirant dans les ateliers et écumant les lacs d’algues pour se nourrir. Tous savaient qu’ils étaient les seuls élus des enfants de l’Ancienne Terra, et qu’eux seuls survivraient à l’anarchie qui avait brisé tant d’autres choses. Cette certitude provenait de leur foi en une protection plus sûre que n’importe quel mur de forteresse : la faveur des esprits de la mort et de la vie.

Pendant des siècles qui s’étendent au-delà de la mémoire, le peuple d’Orioc a cru que toute existence était le résultat de l’interaction entre les esprits des morts et les forces de la vie. Ils croyaient que les morts étaient entrevus dans les rêves, les ombres et les échos de la nuit. La puissance de la vie était visible dans la lumière, l’air et la chaleur du feu. Au sein de chacune de ces deux forces existaient d’innombrables pouvoirs, des êtres formés par les âmes des morts et de ceux qui devaient encore naître. Les humains ne pouvaient jamais toucher ou comprendre ces êtres, mais ils pouvaient voir leurs empreintes dans les changements du monde, dans les désastres et la fortune, dans la tristesse et la joie, la colère et la paix. Ces êtres avaient des noms qui remontaient à une époque où personne ne pouvait se souvenir. Ishantel, l’Orateur de la Nuit ; Zoruz, l’esprit à tête de Bête de la Lumière des Étoiles ; Calibbadra, le Messager Sans Visage du Destin, et bien d’autres encore. Leurs statues et leurs représentations regardaient depuis les toits des cavernes d’Orioc avec des yeux taillés dans la pierre de lune, le jais et la topaze.

Alors que le reste de l’Ancienne Terra tombait aux mains des armées de l’Empereur, Orioc attendait, sûr que son heure viendrait et certain qu’il survivrait comme il l’avait toujours fait. Les millénaires ne parlaient-ils pas de leur inviolabilité et du bouclier incassable de leur foi ? Lorsque le regard de l’Empereur s’est finalement tourné vers la ville de montagne, Il semble avoir su que les mots doux et les ouvertures diplomatiques ne seraient pas d’une grande utilité. Les Imperial Heralds se sont rendus dans la ville et on donné le choix aux habitants : s’agenouiller et accepter la Vérité Impériale, ou être détruite. Les Prêtres Rois n’ont même pas écouté le message avant de donner leur réponse. Le feu rencontra le transport des Imperial Heralds et alors qu’il tombait sur les plaines de glace, la XVIIe Légion commença son attaque.

Des macro-bombardiers sortirent du ciel enneigé et la montagne se fissura sous une pluie de charges sismiques. À l’intérieur de la montagne, les statues et les représentations se brisèrent, faisant pleuvoir des fragments sur le sol des cavernes tandis que la population criait aux esprits des morts pour les aider. Aucune aide ne vint. Sur les flancs de la montagne, les chars de siège crachaient obus après obus dans les fractures de la roche, les ouvrant largement. La glace et la neige tourbillonnaient dans la ville-caverne sur des vents emplis d’une odeur de pierre brisée et de feu chimique. Derrière le vent, les guerriers en armure grise avançaient dans un implacable roulement de tambour et le sifflement des flammes. Tous ceux qui se tenaient devant eux mouraient, tous ceux qui imploraient leur pitié étaient envoyés dans la paix de l’oubli. Au bout de trois heures, la population restante n’était plus qu’un troupeau recroquevillé, entassé dans la caverne centrale sous les yeux de pierre de leurs dieux. Tous les autres tunnels et quartiers de cavernes ayant été purgés de toute vie, la XVIIe s’arrêta, scellant les voies d’entrée et de sortie de la caverne centrale, mais n’avançant pas pour la prendre.

Alors que les heures s’écoulaient dans un silence inquiétant, les survivants se demandaient quel sort leur était réservé, si la volonté des dieux les avait épargnés ou s’ils avaient été abandonnés. Leur réponse est venue sous une pluie de pierres brisées et de feu rouge. Des charges sismiques ont ouvert la couronne de la montagne, et le Cercle des Cendres s’est abattu sur les derniers idolâtres comme des comètes lancées depuis un ciel détruit. Tous brûlèrent, aucun ne fut épargné, et lorsque tout fut terminé, la XVIIe Légion surchargea les centrales géothermiques situées sous la montagne. La lave remplit les cavernes, engloutissant les idoles de pierre, et explosa par les blessures des flancs de la montagne pour se déverser sur les couches de glace. Le nuage de cendres et de vapeur a recouvert l’hémisphère sud. Même dans l’extrême nord, une pluie noire tombait du ciel souillé de fumée. Ainsi tomba Orioc, et le message de sa mort fut transmis à travers la Vieille Terra et au-delà : la foi en de faux dieux n’apporte que ruine et cendres.[1]

Source[modifier]

Pensée du Jour : « Le mépris est mon armure. »
  • The Horus Heresy, Book Two - Massacre
  1. The Horus Heresy, Book Two - Massacre, Chapter The Space Marine Legions - The Word Bearers - Exemplary Battles - The Fall of Orioc (traduit de l'anglais par Guilhem)