Catégorie:Bestiaires

De Omnis Bibliotheca
« Eh Sylas. T’s sûr d’avoir entendu là-dess… »
- Dernière Transmission de l’équipe de Ruche numéro 35.
La galaxie regorge de bêtes et de monstres qui peuvent se révéler dangereux pour l’Humanité mais aussi lucratives…
Vu l’ampleur des dangers dirigés contre l’Humanité dans la galaxie, il n’est pas étonnant qu’une majorité des Saints Ordos ne se préoccupe pas des prédateurs indigènes vivant sur les mondes de l’Imperium. Même l’Ordo Xenos, chargé de lutter contre les races non-humaines, s’intéresse aux menaces organisées présentées par des espèces comme les Aeldaris, les Orks et les Tyranides. Cela laisse peu de temps pour des races comme les Xenos non-intelligents et les vermines de sous-Ruche, qui ne constitue pas un danger pour l’Imperium dans son ensemble.

Les agents subalternes des Saints Ordos ne partagent cependant pas tous le manque d’inquiétude de leurs maîtres. Les Douves Dévoreuses ou les Bouseliers ne risquent peut-être pas de dévaster des mondes, mais des Acolytes explorant les recoins obscurs d’une sous-Ruche ou pataugeant dans les marais d’un Monde Sauvage peuvent se trouver face à une faune potentiellement mortelle. Ils ont besoin de toute information disponible pour combattre ces horreurs.

Les vermines et prédateurs indigènes ne sont pas conscients et ne possèdent pas de civilisations, quoiqu’ils puissent avoir une ruse bestiale ou un instinct de meute. Ils ne sont pas capables de s’organiser contre l’Imperium. À de rares exceptions près, ils ne sont motivés que par les expressions les plus crues de l’instinct : le désir de se nourrir et de se protéger, par exemple. Cela ne les rend pas moins dangereux pour les individus qui ont la malchance de les rencontrer.

À travers la multitude de planètes, il existe une variété époustouflante de créatures indigènes. Certaines, comme le redouté Carnosaure Déchireur de Norcarmos V, restent confinées à un seul monde. Inversement, d’autres se sont répandues sur tout un secteur et parfois plus loin, s’embarquant clandestinement sur des vaisseaux de passage ou étant déplacées par des Libres-Marchands cupides ou des dresseurs de bêtes lancés dans un projet dément. Enfin, certaines créatures ont délibérément été relâchées sur des mondes en tant qu’armes biologiques par des forces insidieuses ou des sectes malveillantes.

Les ennemis de l’Imperium emploient souvent des vermines et des prédateurs indigènes dans leurs complots maléfiques. Leurs usages sont divers. Une petite secte peut garder une Bête de Guerre Cruoréenne enchaînée dans son quartier général, tandis qu’un comploteur craint par tout un sous-secteur peut relâcher un essaim de Locustes Sanguinivores Xothiques dans les changeurs d’airs d’une Ruche majeure. Cependant, que les créatures soient des armes ou simplement des outils elles sont une menace sérieuse pour les agents enquêteurs de l’Inquisition, peut-être plus encore que les adorateurs eux-mêmes. Un Acolyte intelligent étudie les mondes sur lesquels il voyage et les créatures qu’il peut y rencontrer. Après tout, la gueule ornée de crocs d’une Chose des Fosses de Fenk tue aussi sûrement que la lame courbe d’un hérétique.

Sources

Pensée du Jour : Au-delà de l’Imperium n’existent que les Ténèbres et l’Hérésie.
  • Warhammer 40 000 JdR - Dark Heresy : Créatures et Anathèmes