- « L’infanterie remporte les fusillades.
- Les chars remportent les batailles.
- L’artillerie remporte les guerres. »
- - Vieux dicton des officiers artilleurs de l’Astra Militarum.
Lorsque l’Astra Militarum part en guerre, c’est au son tonitruant des barrages d’artillerie. Les compagnies d’artillerie comptent des dizaines de batteries faisant pleuvoir un déluge continu d’obus sur l’ennemi avant la ruée générale. Avant même que la fumée se dissipe, les fantassins foncent sur les positions adverses et lancent l’assaut alors que l’ennemi ne s’est pas encore remis du bombardement.
Plus d’un siège qui s’éternisait a été précipité vers une conclusion abrupte par les régiments d’artillerie, dont les pesants obus ont jeté à bas les remparts et les bastions. L’Astra Militarum est bien équipé pour mener ce genre de guerre, et l’univers compte peu de forteresses assez solides pour résister à la puissance de feu déployée par les plus terribles armes de l’arsenal impérial.[1]
Basilisk[modifier]
- « Terrifiante pièce d’artillerie, le Basilisk est capable d’effectuer des tir en cloche pour atteindre des cibles normalement invisibles. Ses puissants obus peuvent percer les blindages aussi bien que les armures de l’infanterie ennemie, c’est pourquoi leur sifflement assourdissant est synonyme de terreur pour les ennemis de l’Imperium.[2] »
De toutes les pièces d’artilleries de l’Astra Militarum, le Basilisk est le plus répandu. Comme nombre de canons motorisés, le Basilisk est capable de suivre l’infanterie de près, prêt à faire feu à tout moment. Un armement aussi dévastateur ne remplace pas l’usage de véritables chars, car leur manque de blindage conséquent et l’exposition de leur équipage les rendent peu à même de mener un assaut. De fait, les Basilisk sont cantonnés au rôle de soutien des régiments de première ligne.
Les Basilisk peuvent être réorientés, rechargés et faire feu en un laps de temps relativement court, et la conception du Canon Trembleterre lui permet d’être suffisamment élevé pour tirer ses obus en cloche, vers les cibles dissimulées. Les Basilisk peuvent ainsi être déployés hors d’atteinte de l’ennemi, à l’abri de toute riposte. Les puissants projectiles tirés par le Canon Trembleterre sont conçus pour causer des dégâts catastrophiques à l’impact et sont capables de pulvériser aisément les lignes ennemies. Les cibles à l’épicentre sont instantanément consumées, tandis que celles aux alentours sont écrasées par l’onde de choc. L’immanquable hurlement d’un obus de Basilisk s’abattant sur les positions ennemies est, à juste titre, redouté par tous les adversaires de l’Empereur.[3]
Batterie d’Artillerie de Poing Blindé[modifier]
Les véhicules d’artillerie d’appui rapproché sont des véhicules provenant d’unités d’artillerie et rattachés à une compagnie de chars ou à une compagnie de poings blindés afin de soutenir une attaque par des tirs directs. Ils sont généralement placés sous le commandement direct du commandant de la compagnie.[4]
Détails sur le Char d'Artillerie Basilisk[modifier]
- « Le Basilisk est une plateforme d’artillerie mobile armée d’un Canon Trembleterre, à long fût, dont le recul est si puissant que le sol alentour en tremble. Les Basilisk sont particulièrement efficaces lorsqu’ils sont déployés en batteries, mais des pièces individuelles peuvent être mobilisées pour fournir des tirs directs à courte portée, avec des effets dévastateurs.[5] »
Le Basilisk est un canon de campagne autopropulsé conçu pour fournir un appui d’artillerie à moyenne et longue portée aux unités en première ligne. Utilisant le châssis d’une Chimère, polyvalent et robuste, pour monter un Canon Trembleterre, il est le pilier des régiments d’artillerie de la Garde Impériale, bien qu’au sein d’un régiment, il soit susceptible d’être mélangé à d’autres types d’artillerie tels que les lance-missiles Manticore, des porte-mortiers lourds Griffon ou même d’énormes pièces d’artillerie de siège, comme des Bombardes Colossus. Toutes ces autres armes ont leur place, mais le Basilisk est de loin le plus courant et le plus sollicité pour tirer des salves à longue portée.
Le Basilisk conserve toutes les caractéristiques de base de la Chimère, telles que les machines, la suspension, et cetera, mais remplace le compartiment passager arrière par une plate-forme de combat ouverte, protégée à l’avant par un bouclier blindé. À l’intérieur du Basilisk, il y a de la place pour un conducteur et un commandant, qui manie également le Bolter Lourd du véhicule pour l’autodéfense. L’équipe d’artillerie se compose d’un tireur et d’un chargeur qui se tiennent sur la plate-forme arrière pendant le combat, le chargeur s’occupant de hisser les lourds obus dans la culasse du canon, tandis que le tireur suit les instructions du commandant pour viser et tirer avec cette arme massive.
La tâche principale du Basilisk est de tirer des salves d’artillerie pour soutenir les unités de première ligne. Elles sont dirigées par les observateurs d’artillerie avancés de la compagnie ou par d’autres officiers supérieurs de la Garde Impériale formés à la direction de l’artillerie. La plupart des missions utilisent des obus hautement explosifs, mais d’autres obus plus spécialisés sont souvent fournis aux Basilisk, tels que des obus fumigènes, des obus incendiaires et des obus éclairants pour illuminer le champ de bataille la nuit.
La puissance du Canon Trembleterre est telle que ses obus sont facilement capables de détruire les véhicules, les points d’appui ou les bâtiments ennemis. Les Basilisk sont souvent appelés à apporter leur puissance de feu en soutien direct aux troupes de combat, et le faible angle d’élévation du Trembleterre lui permet d’être utilisé comme arme d’assaut, engageant des cibles à courte portée avec un effet dévastateur. Il n’est pas considéré comme un remplacement direct d’un char de combat, car son manque de blindage et sa plate-forme ouverte le rendent trop vulnérable aux tirs ennemis pour mener des assauts. Il est donc le plus souvent utilisé dans un rôle de soutien, où il est détaché de sa compagnie d’artillerie d’origine et placé temporairement sous le commandement de la compagnie de chars ou du quartier général de la compagnie du Poing Blindé qu’il doit soutenir.[6]
Désignation du Véhicule : 0427-941-3011-BA04 |
1. Systèmes de commande du conducteur |
Désignation du Véhicule : 0427-941-3011-BA02 |
Wyvern[modifier]
Le char de suppression Wyvern est équipé d’une panoplie mortelle de Mortiers Stormshard. Si sa portée et sa puissance brute sont moindres que celles du Basilisk, ce char d’artillerie est parfait pour l’environnement confiné des combats urbains, où il fait pleuvoir un déluge de shrapnels sur les malheureux fantassins sans même avoir à s’exposer à une quelconque riposte.
Utilisant une version modifiée du système d’acquisition de cible de l’Hydra, la Wyvern traque en permanence les concentrations d’infanterie ennemies. L’Esprit de la Machine de ces véhicules est réputé pour son caractère malicieux, car il recherche activement les groupes ennemis les plus entassés ou les plus vulnérables afin de les prendre pour cible, et il n’est pas rare qu’il ouvre le feu en dépit des ordres de son équipage.
Quand une Wyvern se déchaîne, ses mortiers Stormshard projettent des grappes d’obus dans les airs avec un rugissement caractéristique. Ce bruit est immanquablement suivi du sifflement produit par la descente des projectiles, le crépitement de leurs détonations, et les hurlements déchirants de ses victimes. Les trombes de shrapnels déchaînées par la colère de la Wyvern créent un paysage de destruction s’étendant sur de larges zones dont il est impossible de s’échapper. Chaque obus explosif libère un tourbillon de fléchettes en forme d’Aquila, et ceux qui ne sont pas tués par l’explosion sont taillés en pièces par les éclats volants.
La Wyvern est très polyvalente pour un char d’artillerie. Des batteries entières peuvent être déployées pour pilonner l’ennemi jusqu’au dernier fantassin, mais elle est plus fréquemment rattachée à des formations plus petites. Une seule Wyvern peut fournir un soutien à courte portée inestimable à un peloton d’infanterie, brisant les vagues d’ennemis qui auraient autrement écrasé les soldats sous le nombre, ou débusquant un adversaire terré dans sa tanière. Déployées en renfort d’autres chars, les Wyverns tiennent efficacement en échec les assaillants qui, sans elles, viendraient s’en prendre aux flancs et à l’arrière des véhicules.[10]
Détails sur la Vouivre[modifier]
- « Ces charmeurs de grox se cachent dans les arbres ? C’est ce qu’on va voir !" »
- - Sénéchal Artilleur Bromner. Wyvern "Pluie d’Absolution".
La pièce d’artillerie automotrice blindée Wyvern troque les Autocanons antiaériens de l’Hydra contre une paire de mortiers Stormshard jumelés. Ce tank fait merveille dans l'environnement confiné des combats urbains, en faisant pleuvoir un déluge de shrapnels sur les malheureux fantassins ennemis sans jamais devoir s’exposer lui-même aux ripostes.
Le Wyvern traque en permanence les concentrations d’infanterie ennemies à l’aide d’un système d’acquisition dérivé de celui de l’Hydra. Son Esprit de la Machine est réputé pour son caractère malicieux, car il recherche activement les ennemis les plus entassés ou les plus vulnérables, et il n’est pas rare qu’il ouvre le feu en dépit des ordres de son équipage. Les Mortiers Stormshard du véhicule projettent alors des grappes d’obus dans les airs avec un rugissement caractéristique. Ce bruit terrorise les forces ennemies confrontées aux batteries de Wyvern en terrain dense, car il est invariablement suivi par le sifflement de ces mêmes obus, le claquement roulant de leurs détonations et les cris lancinants des victimes mourantes ou mutilées.
Là où le Basilisk offre une puissance brute capable d’abattre de grandes machines de guerres, la Wyvern se spécialise dans le bombardement de saturation de zones à courte portée. Elle est faite pour noyer l’ennemi sous une pluie de fer et de feu auquel rien n’échappe dans son aire d’effet. Une batterie de Wyverns peut remplir un boulevard d’un nuage de mort sifflante, martelant sans répit les fantassins adverses jusqu’à ce qu’il n’en reste que des flaques grumeleuses et des filets de fumée. Les victimes ne peuvent espérer se réfugier à couvert, car les obus à trajectoire plongeante détonent au-dessus du sol pour mieux diffuser leurs fragments sous tous les angles. Le sous-bois est réduit en cure-dents, et les barricades transformées en passoires. Quand l’air lui-même s’emplit soudain de métal et de sang, un cratère, une tranchée ou un trou individuel ne représente pas un abri, mais une tombe.
Dans une galaxie où tant d’ennemis de l’Humanité inspirent aux simples soldats un sentiment d’impuissance, une arme aussi efficace est très populaire au sein des troupes. Rien ne restaure davantage la foi des gardes impériaux que de voir les arrogants Eldars ou les terrifiants Démons se débattre avec une frénésie impuissante sous les coups de pilon d’une Wyvern. Ce char vaut son pesant d’or ne serait-ce que pour le spectacle de l’ennemi à la fois anéanti et avili.
La Wyvern est très polyvalente pour une pièce d’artillerie autopropulsée; on peut certes la concentrer en formations d’envergure, mais il est tout aussi commode de la détacher auprès d’une petite unité. Une simple Wyvern peut fournir sans délai un appui feu salvateur à un peloton d’infanterie, pour repousser des vagues d’assaut ennemies qui, sans cela, balaieraient d’un coup les soldats impériaux. Déployés en renfort d’autres chars, les Wyvern tiennent efficacement en échec les assaillants qui, sans eux, profiteraient des couverts pour venir s’en prendre aux flancs et à l’arrière des véhicules.
Les Wyverns peuvent frapper directement les concentrations ennemies pour dégager un axe de progression, ou étaler leur puissance de feu en un tir d’interdiction de zone, afin d’obliger les défenseurs les plus tenaces à quitter leurs positions sous peine de mort. Les équipages de Wyverns expérimentés peuvent même anéantir les cibles ultrarapides comme les Motojets, anticipant leur trajectoire de sorte que les obus détonent en l’air au moment de leur passage. A chaque coup au but de ce genre, l’Esprit de la Machine de la Wyvern grogne de satisfaction, tout en cherchant sans attendre sa prochaine victime parmi les retours de ses senseurs.[11]
Griffon[modifier]
- « Le Griffon est l’une des variantes les plus répandues du châssis de la Chimère. Il est équipé d’un mortier lourd auquel ses servants expérimentés peuvent donner une grande cadence de tir. Ce véhicule est conçu pour faire office d’appui d’infanterie mobile à courte et moyenne portées[12] »
Le Griffon est cependant plutôt dénigré par de nombreux Commandant d’artillerie, qui trouvent qu’il souffre d’une trop faible portée ainsi que d’un manque de puissante de feu ; son mortier lourd étant trop imposant pour pouvoir être transporté manuellement, mais pas assez gros pour mériter d’être installé sur un véhicule blindé. Étant monté sur un véhicule, le Griffon a besoin du soutient d’un système de commande de tir et d’Observateurs d’Artillerie que l’on trouve généralement dans les compagnie d’artillerie. À cause de cela, les Commandants Impériaux ont permis au Griffon de devenir une sorte de relique. Les pertes ne sont souvent pas remplacées et son taux de fabrication sur les Mondes-Forges baisse régulièrement, ce qui fait que le Griffon est lentement en voie de disparition.
Mais malgré ces défauts apparents, le Griffon a des avantages par rapport à l’artillerie plus lourde, et c’est un ajout efficace dans l’arsenal de la Garde Impériale, s’il est convenablement utilisé. Étant la pièce d’artillerie la plus légère, c’est un compromis idéal entre le poids, la puissance de feu, la mobilité et la facilité d’utilisation. Il peut maintenir une plus haute cadence de tir et a une puissance de feu efficace contre l’infanterie et les véhicule légers, permettant ainsi aux armes plus lourdes de se concentrer sur des cibles plus solides. Bien utilisé, le Griffon est parfaitement taillé à la fois pour des tirs défensifs et pour l’appui rapproché lors d’opérations offensives, et c’est une arme tactiquement polyvalente lorsqu’il utilise différents types de munitions.
Le mortier du Griffon utilise une grande variété de munitions, les obus standards hautement explosifs, les incendiaires, fumigènes, éclairants, ou les obus de siège. Les obus de siège sont conçus pour s’enterrer eux-mêmes dans le sol avant d’exploser, s’ils sont correctement allumé. Cela réduit le rayon d’explosion, rendant ce type d’obus moins dangereux pour l’infanterie, mais ils sont dévastateurs pour un bâtiment ou un bunker, dont les fondations s’écroulent, emportant la construction avec eux. Les régiments de siège de l’Astra Militarum ont utilisés des versions montées sur des plateformes du mortier lourd du Griffon sur des positions statiques pour un bombardement en continu durant les sièges, et de nombreux régiments de la Garde Impériale impliqués dans la bataille pour Taros comprennent toujours des Griffons dans leur arsenal, apportant une lourde puissance de feu aux unités d’infanterie en première ligne. Les Griffons du 114e Cadien en particulier ont apporté de puissants tirs de soutien durant l’avancé du régiment vers l’Hydro Plant 23-30. Le régiment de Basilisk fut jugé trop lent pour suivre l’avancé rapide, et les Griffons devinrent la seule pièce d’artillerie du régiment pendant cette bataille.[13]
Batterie de Frappe Griffon[modifier]
Pour les missions de tir d’artillerie où une précision extrême est primordiale, une compagnie de chars fera appel à ses escadrons de porte-mortiers lourds Griffon pour avancer. Bien que leur portée et leur puissance de feu brute ne puissent rivaliser avec celles des canons impériaux plus imposants, aucun commandant qui demande un tir d’appui rapproché près de sa propre position ne sous-estime ces armes puissantes.[14]
Désignation du Véhicule : 0427-941-2544-GR18 |
Canon de Siège Medusa[modifier]
- « À la différence des pièces d’artillerie impériales qui projettent leurs obus par dessus les murailles ennemies, le Medusa envoie les siens directement sur les remparts en question, et bien souvent à travers eux ! Sa portée plus courte est amplement compensée par son pouvoir destructeur. Lorsqu’il est expressément chargé de démolir des bunkers, le Medusa peut être équipé d’obus particuliers "brise-forteresses". Ces munitions sacrifient leur pouvoir explosif au profit d’un surcroît de carburant et d'un pouvoir pénétrant amélioré. Ainsi équipé, un Medusa peut raser un bunker d’un seul tir, et seul l’ennemi le plus sot s'éternise devant ce genre de pièce d’artillerie.[16] »
La guerre de siège est courante au 41e millénaire, et de nombreux rebelles et hérétiques qui osent défier la volonté de l’Imperium cherchent refuge derrière les murs épais d’une ville ou d’une forteresse. Le Marteau de l’Empereur est bien équipé pour faire face à de telles situations, et rares sont les murs suffisamment épais pour résister aux tirs d’artillerie lancés par un Canon de Siège Medusa de la Garde Impériale.
Contrairement au Griffon qui peut lancer ses obus par-dessus un mur-rideau, le Medusa tire des obus lourds directement sur les murs de la structure, les réduisant en gravats et en poussière et ouvrant une brèche pour permettre à l’infanterie d’attaquer. Un long siège s’accompagne généralement du bruit sourd et constant des canons de siège du Medusa, qui tirent jour et nuit depuis des positions bien protégées et retranchées. Une fois qu’il a ouvert une brèche dans la ville ou la forteresse et que celle-ci a été sécurisée, le Medusa avance pour soutenir l’assaut, rasant les bâtiments d’un seul coup de canon jusqu’à ce que la ville soit détruite rue par rue, ne laissant aucun refuge à l’ennemi.
Autrefois, le Medusa faisait partie intégrante de toute armée de siège, mais il est désormais considéré par les commandants impériaux comme un vieux cheval de guerre dont l’heure de gloire est révolue depuis longtemps et qui n’est plus considéré comme un élément important ou nécessaire d’une force blindée, et qui n’a pas la portée d’une Bombarde, une Manticore ou un Basilisk, ni la protection blindée épaisse d’un Démolisseur ou d’un Thunderer. C’est pourquoi les Medusas ne sont généralement déployées que lorsqu’il faut percer les murs d’une forteresse ou attaquer une ligne de bunkers fortement défendue et que les Démolisseurs sont en nombre insuffisant. Il arrive parfois qu’un régiment blindé dispose d’une batterie de Medusa en réserve, mais la plupart des commandants évitent autant que possible de les déployer en première ligne.
Certains régiments de la Garde Impériale ont essayé d’utiliser le Medusa dans d’autres rôles, mais sans jamais vraiment réussir, car la courte portée de son canon ne permet pas de l’utiliser de la même manière que l’artillerie conventionnelle. Il a parfois été déployé pour soutenir directement des escouades d’infanterie, mais sa plate-forme de combat ouverte expose l’équipage à courte portée et rend le véhicule trop vulnérable aux tirs ennemis, de nombreux commandants préférant confier ce rôle aux Démolisseurs et aux Thunderers.
L’autre inconvénient du Medusa est son manque de stockage de munitions : ses gros obus de siège ne lui permettent de transporter que dix-huit cartouches. Lorsqu’il est retranché pour un siège, cela ne pose pas de problème, car il est possible d’acheminer constamment des munitions supplémentaires par les tranchées d’approvisionnement. En terrain découvert, cependant, un Medusa ne peut pas rester engagé très longtemps, et si l’armée avance rapidement, son efficacité peut être considérablement réduite.[17]
Désignation du Véhicule : 0427-941-3021-BA112 |
1 Systèmes de commande du conducteur |
Mortier de Siège Colossus[modifier]
- « Le Colossus est l’une des pièces d’artillerie les plus anciennes et les plus célèbres de l’Imperium. On ne les voit cependant que rarement, sinon durant les campagnes où leurs mortiers de siège sont requis pour atomiser les positions ennemis. Le Colossus est équipé d’un mortier d’un qualibre sans précédent. Ses obus produisent d’énormes explosions qui broient les os, fendent la pierre et écrasent la chair. C’est une arme brutale qui ne fait pas de détail…[20] »
Les Mortiers de Siège ou Bombardes, Colossus, font partie des pièces d’artillerie les plus imposantes régulièrement utilisées par les compagnies d’artillerie lourde et d’artillerie de siège de la Garde Impériale. Contrairement à la plupart des autres pièces d’artillerie, qui sont toujours construites sur un châssis unique, la bombarde est parfois construite sur le châssis plus grand et plus robuste du Char de Combat Leman Russ plutôt que sur le châssis de la Chimère, le châssis Leman Russ étant fortement modifié pour supporter le poids du mortier de siège.
Une bombarde est conduite par un seul conducteur. Les autres artilleurs suivent dans des véhicules de transport et travaillent à l’extérieur de la bombe. La plupart sont occupés à charger les munitions, tandis que l’artilleur vise l’arme. Le chargement d’une bombe est un processus qui prend du temps, chaque obus étant trop lourd pour être soulevé par un seul homme. La bombarde est donc équipée d’une petite grue pour déplacer les obus dans la brèche.
Manquant de mobilité et nécessitant un temps de rechargement important, la Bombarde Colossus n’est généralement pas déployée en première ligne. En raison de ces restrictions, les bombardes ne sont déployées que pour des bombardements soutenus de cibles statiques telles qu’une forteresse ennemie ou une ville tenue par des rebelles. Une fois déployée, une batterie de bombardes reste en place et commence à pilonner sans relâche sa cible. Lançant d’énormes projectiles sur de longues distances, le feu plongeant d’une batterie de bombardes peut rapidement réduire en ruines les murs, les bâtiments et les points d’appui.
Une autre caractéristique de la bombarde est sa grande bêche de recul. Celle-ci s’enfonce dans le sol et aide à absorber le recul du canon, l’empêchant ainsi de rouler vers l’arrière. Comme il n’est pas prévu qu’elle se retrouve face à face avec des unités ennemies, la bombarde n’est équipé d’aucune autre arme pour se défendre, mais elle peut être équipée d’une arme montée sur pivot si nécessaire.
Chaque batterie de bombardes nécessite ravitaillement et entretien, elle comprend donc également d’autres véhicules de soutien, tels qu’une Chimère comme véhicule de commandement et d’autres Chimère pour le transport de l’équipage. Il y aura également des Trojans tractant des remorques de munitions, des Sentinelles Monte-Charges pour le chargement des fournitures, des Salamanders pour les équipes d’observateurs avancés et peut-être même un véhicule de dépannage Atlas pour aider à déplacer le poids énorme d’une bombarde si elle venait à s’enliser. Une compagnie d’artillerie de siège de la Garde Impériale est donc une petite armée à part entière.
Sur Taros, seul le 17e régiment de Tallarn était équipé de Bombardes Colossus, comptant une compagnie d’artillerie lourde de six véhicules dans son ordre de bataille. Ces canons lourds étaient à l’origine gardés en réserve pour la finale de la campagne, le siège prévu de Tarokeen, mais ils ont finalement été déployés plus tôt et utilisés pour soutenir les assauts du régiment sur les hauteurs de Phyyra, bombardant les collines. On ignore l’efficacité de ces tirs contre les défenseurs Kroot, et les six Bombardes ont finalement été abandonnés lors de la retraite du régiment.[21]
Batterie de Bombardes Colossus[modifier]
Lorsqu’une compagnie blindée est chargée d’attaquer les fortifications ennemies les plus imposantes, qu’il s’agisse de forteresses horribles et déformées par le Warp ou des tours caustiques d’un Nexus de Cheminées à Spores Tyranides, les batteries de Bombardes Colossus de la compagnie sont mises en avant. Ces immenses armes de siège sont capables de démolir même les défenses les plus puissantes en quelques salves.[22]
Désignation du Véhicule : 0427-941-3049-B061 |
Obus de siège et bras de chargement de la grue |
Götterdämmerung[modifier]
En 433.M40, l’Autarque de la planète Krieg dans le Segmentum Tempestus se déclare indépendant de l’Imperium et renonce à l’Empereur comme maître divin. Les régiments levés sur Krieg pour écraser cette rébellion ont agi avec une hâte louable et une juste fureur, et le Götterdämmerung a été développé pour fournir un soutien d’artillerie pendant la guerre civile qui a suivi, longue de cinq cents ans. Cette guerre était en grande partie statique, les succès se mesurant en gains de mètres ou même de pieds plutôt qu’en kilomètres, ce qui, combiné à la nécessité d’entretenir des systèmes de tranchées et des lignes de défense à l’échelle du continent, a conduit à la formation d’un grand nombre de régiments de siège (bien qu’à l’époque, la plupart d’entre eux étaient connus sous d’autres noms), étant donné que la plupart des distinctions régimentaires officielles ont disparu dans l’anarchie de la guerre civile. Ces soldats ont souvent occupé des sections de la ligne pendant des décennies, et l’obusier Götterdämmerung a été mis au point pour leur fournir un soutien d’artillerie bon marché et abondant. Le Götterdämmerung tire les mêmes obus que le canon Earthshaker utilisé sur le Basilisk, ce qui facilite son approvisionnement en munitions. L’obusier est beaucoup plus facile à construire que le Basilisk, ce qui permet d’utiliser le Götterdämmerung en très grand nombre.[25]
Blitzen[modifier]
Le canon antiaérien Blitzen a été développé à partir de l’obusier Götterdämmerung, utilisant le même châssis, moins cher à produire et facile à construire et à entretenir. Au fur et à mesure que la guerre civile de Krieg progresse, les deux camps lançaient d’énormes raids de bombardiers sur les villes adverses. D’énormes combats aériens eurent lieu, les formations de bombardiers et leurs chasseurs d’escorte tentant de se frayer un chemin pour attaquer les villes et les complexes industriels de l’ennemi. Le Blitzen a été mis au point pour alléger la pression exercée sur les chasseurs de défense, et un grand nombre d’entre eux ont rapidement été utilisés pour défendre des cibles importantes contre les attaques aériennes. Le Blitzen s’est avéré être une arme populaire et polyvalente, et lorsque, pendant la colonisation de Baran, Von Paulus a ressuscité le Blitzen comme un choix évident d’arme pour fournir une couverture de bonne qualité. Bien que le canon Blitzen n’ait pas la puissance de feu de l’autocanon Hydre, il a une plus longue portée et peut être utilisé comme une arme antichar parfaitement efficace.[26]
Artillerie de Campagne[modifier]
- « J’ai sous mon commandement un groupe de combat complet de la Garde Impériale.
- Cinquante régiments, comprenant des troupes de parachutistes spécialisées, des unités furtives, des formations mécanisées, des compagnies blindées et de l’artillerie mobile..
- Plus d’un demi-million de combattants et trente mille chars et pièces d’artillerie sont sous mon commandement.
- Que l’Empereur ait pitié de l’imbécile qui s’oppose à moi, car moi, je n’aurai aucune pitié. »
- - Le Maître de Guerre Demetrius, Croisade de Salonique, 733.M38
Pour la majorité des régiments de la Garde Impériale, les deux pièces d’artillerie les plus couramment utilisées sont les lanceurs quadruples et les mortiers lourds. Tous deux font partie des compagnies d’artillerie de campagne et sont généralement déployés en batteries de quatre canons maximum, chacun avec son propre remorqueur, et soutenus par divers véhicules de commandement et véhicules et remorques de munitions supplémentaires.[27]
Mortier à Quadruples Canons[modifier]
Les lanceurs quadruples, également connus sous le nom de "Quad" ou "Baoum" en raison du son caractéristique qu’ils émettent lorsqu’ils tirent, sont en fait quatre gros mortiers montés sur un seul châssis. Les "Quads" étaient autrefois des armes courantes dans la Garde Impériale, mais la plupart d’entre elles ont désormais été reléguées aux unités de deuxième ligne, utilisées pour armer les Forces de Défense Planétaire et les unités de milice.
Le principal inconvénient du lanceur quadruple est le temps nécessaire pour le recharger entre les salves. Il s’agit d’un processus laborieux qui consiste à placer les munitions dans le chargeur, puis à actionner manuellement la culasse vers l’arrière pour permettre à la cartouche d’être introduite dans la culasse, qui se referme ensuite brusquement vers l’avant en position de tir. Le chargeur peut alors être rechargé avec une autre cartouche et, lorsque le canon tire, le recul permet à la deuxième cartouche de se charger automatiquement. Une fois ce deuxième obus tiré, tout le processus de chargement lent doit être répété. Le chargeur automatisé complexe de l’arme est également sujet aux blocages et aux mauvaises alimentations, et doit être entretenu avec soin sur le terrain.
Malgré ces inconvénients, une fois chargé, le Lanceur Quad est une arme anti-infanterie et de suppression très efficace, lançant quatre obus à la fois selon une trajectoire élevée pour s’abattre sur les tranchées ennemies dans un motif distinctif de quatre obus éclatant rapidement. Les "Quads" sont également déployés pour la défense ponctuelle, où ils sont utilisés dans un rôle de tir direct contre les attaques de l’infanterie ennemie. L’arme n’a pas la portée de l’artillerie lourde et est donc peu utile pour les barrages ou les tirs de contre-batterie.[28]
Désignation du Véhicule : 2312-673-7609-HQL3 |
Mortier Lourd[modifier]
L’autre arme de la compagnie d’artillerie de campagne est le mortier lourd, qui est une version plus grande du mortier d’infanterie standard. Il s’agit de la même arme que celle qui est généralement montée sur le porte-mortier Griffon, mais elle est montée sur un châssis à roues et tractée par un Centaur ou un Trojan. Le mortier est à chargement par la culasse, et une équipe bien entraînée peut maintenir une cadence de tir régulière pendant plusieurs heures.
Le mortier lourd est très polyvalent et, contrairement au lanceur quadruple, il peut tirer une grande variété de munitions. Il est souvent utilisé pour tirer des obus éclairants la nuit ou pour poser des barrages de fumée avant une attaque d’infanterie. Bien qu’il ne dispose pas de la puissance destructrice des "Quads", la polyvalence du mortier lourd le rend très apprécié des commandants d’artillerie et des gardes.[30]
Désignation du Véhicule : 7556-307-9857-HM03 |
Compagnies d'Artillerie Lourde[modifier]
Les compagnies d’artillerie lourde constituent l’épine dorsale de l’artillerie d’un régiment de siège, comme celui déployé dans les armées de Krieg. Elles comprennent les Trembleterre, véritables bêtes de somme, et les vieux canons de siège lourds Medusa, dont le rôle est de tirer des salves soutenues en masse ou sur des cibles sélectionnées, d’isoler un champ de bataille des renforts ennemis et de riposter pour neutraliser l’artillerie ennemie.
Les régiments de siège ne sont pas seulement soutenus par leurs propres compagnies d’artillerie, mais aussi par le corps de bombardement de l’armée. Il s’agit de concentrations de pièces d’artillerie lourde qui soutiennent les régiments d’attaque et sont utilisées pour maintenir des bombardements soutenus et renforcer la concentration de l’artillerie avant les offensives majeures.[32]
Désignation du Véhicule : 0198-673-7609-HQL3 |
Médias Externes[modifier]
Sources[modifier]
- Codex Astra Militarum, V8
- Codex Astra Militarum, V6
- Codex Garde Impériale, V5
- Codex Garde Impériale, V3
- Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard
- Imperial Armour Vol 5 : The Siege of Vraks - Part One
- Epic Swordwind
- ↑ Codex Astra Militarum, V8 - Batteries d’Artillerie
- ↑ Codex Garde Impériale, V3 - Chapitre : Liste d’Armée de la Garde Impériale - Basilisk
- ↑ Codex Astra Militarum, V8 - Batteries d’Artillerie, Basilisk
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Armoured Battle Group Army List, Heavy Support, Ordnance Battery (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Codex Garde Impériale, V5 - Chapitre : Les forces de la Garde Impériale - Batteries d’Artillerie, Basilisk
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Basilisk Artillery Tank (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Armageddon pattern Basilisk Artillery Tank (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Armageddon pattern Basilisk - Interior Detail (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Mars pattern Basilisk Artillery Tank (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Codex Astra Militarum, V8 - Batteries d’Artillerie, Wyvern
- ↑ Codex Astra Militarum, V6 - Chapitre : Héros Innombrables - Wyvern
- ↑ Codex Garde Impériale, V5 - Chapitre : Les forces de la Garde Impériale - Batteries d’Artillerie, Griffon
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Griffon Heavy Mortar Carrier (traduit de l'anglais par Christer)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Armoured Battle Group Army List, Heavy Support, Griffon Strike Battery (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Vanaheim pattern Griffon Heavy Mortar Carrier (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Codex Garde Impériale, V5 - Chapitre : Les forces de la Garde Impériale - Batteries d’Artillerie, Medusa
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Medusa Siege Gun (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Gryphonne IV pattern Medusa Siege Gun (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Medusa Siege Gun - Interior Detail (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Codex Garde Impériale, V5 - Chapitre : Les forces de la Garde Impériale - Batteries d’Artillerie, Colossus
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Colossus Bombard (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Armoured Battle Group Army List, Heavy Support, Colossus Bombard Battery (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Gryphonne IV pattern Colossus Bombard (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Ordnance Batteries, Colossus Bombard - Interior Detail (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Epic - Swordwind - Götterdämmerung (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ Epic - Swordwind - Blitzen (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Field Artillery, (traduit de l’anglais et résumé par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Field Artillery, (traduit de l’anglais et résumé par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Field Artillery, Lucius pattern Quad Launcher (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Field Artillery, (traduit de l’anglais et résumé par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Heavy Artillery, Lucius pattern Heavy Mortar (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Heavy Artillery, Heavy Artillery Companies (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Heavy Artillery, ' (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)
- ↑ Imperial Armour Vol 1, 2nd edition : Imperial Guard - Chapter : Imperial Guard Artillery, Heavy Artillery, Lucius pattern Medusa Platform (traduit de l’anglais par Trazyn l’Infini)

















