Ceinture de Fer

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La Ceinture de Fer.

La Ceinture de Fer[modifier]

Atar-Median[modifier]

Atar-Median.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf.157002.M31) : I-Tertius]. Contrairement à de nombreux mondes situés dans la Ceinture de Fer, la fondation d’Atar-Median n’a pas eu lieu durant les années précédant l’Ère des Luttes, mais plutôt durant la Grande Croisade elle-même. Atar-Median est né des manœuvres politiques du Monde-Forge de Phaeton, qui cherchait à priver Mars de sa tentative d’acquérir une part importante des actifs du Monde-Forge. Un tiers des forces de Phaeton fut envoyé sur des Arches d’Exploration qui s’embarquèrent pour un voyage aux confins de l’espace connu et s’installèrent sur le Monde-Forge d’Atar-Median. Pour beaucoup, les actions de Phaeton furent perçues comme un défi flagrant à Mars et attirèrent sur le Monde-Forge l’ire considérable de ceux qui, parmi le Mechanicum, étaient étroitement liés à la planète rouge. Étant donné les circonstances de la création d’Atar-Median, l’animosité envers Phaeton était également dirigée vers sa progéniture, beaucoup n’éprouvant que du mépris pour le Monde-Forge nouvellement installé et ses œuvres.

Créé avec un tiers de la force de Phaeton, qui restait supérieure à celle de nombreux Mondes-Forges de moindre importance, la jeunesse d’Atar-Median n’a pas empêché son ascension dans les échelons du Mechanicum. Avec une rapidité effrayante, Atar-Median devint un Monde-Forge florissant, sous la surveillance de la toute nouvelle Legio Atarus. Ayant jadis prêté allégeance à l’Imperium sous une autre forme, le Monde-Forge s’est montré désireux de rejoindre le bercail lorsqu’il a été retrouvé, cherchant à se débarrasser de toute rancune à l’égard du monde. Pour y parvenir, les Magos d’Atar-Median ont exprimé un désir sincère de faire leurs preuves face à leurs homologues plus établis, faisant preuve d’une volonté implacable de réussir que beaucoup considèrent comme de l’insouciance. L’absence de patrimoine et d’histoire, combinée à leur rapide ascension dans la région, a conduit de nombreux Mondes-Forges de la Ceinture de Fer à éprouver un profond dégoût pour les originaires d’Atar-Median, et beaucoup ont même refusé de travailler avec eux.

Les Atar-Median se heurtaient souvent à l’amertume et à l’hostilité, et c’est pourquoi ils ont souvent cherché à s’attirer les faveurs de l’Imperium, en détachant la Legio Atarus auprès de nombreuses Flottes Expéditionnaires dans le but d’encourager la bonne volonté. C’est dans ce rôle que d’autres ont remarqué le désir quelque peu pathologique de prouver leur valeur qu’affichaient de nombreux Tisons. Ce trait de caractère s’est manifesté par l’empressement avec lequel la Legio Atarus s’est engagée dans la Grande Croisade, et par la prompte colère qu’elle a déchaînée lorsqu’un affront a été fait à sa Legio Titaniques. Leur soutien ardent à la Grande Croisade et à ses idéaux a permis à Atar-Median, et par extension à la Legio Atarus, d’être parmi les premiers au sein de la Ceinture de Fer à dénoncer le Maître de Guerre pendant l’Hérésie d'Horus. Le dévouement du Monde-Forge à l’Imperium était tel qu’un Demi-Legio complète de Titans Tisons fut envoyé à Isstvan V, pour tomber dans le massacre qui s’ensuivit. Cette perte a largement contribué à cimenter l’alignement de la Legio Atarus sur l’Imperium, ses guerriers souhaitant se venger des coups catastrophiques qui leur ont été portés par les Traîtres. Conscient de l’éventualité d’un conflit au sein de la Ceinture de Fer, Atar-Median s’efforça d’accroître sa puissance dans ses propres possessions, alors même qu’une grande partie de la Legio Atarus s’engageait sur les champs de bataille de la galaxie. C’est avec des yeux attentifs qu’Atar-Median surveillait les mouvements de ceux qui se trouvaient dans la Ceinture de Fer, attendant le moment où la force de la Legio Atarus serait nécessaire.[1]

Graia[modifier]

Graia.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf.846986.M30) : I-Secundi]. Terre d’origine de la Legio Astraman et Monde-Forge le plus prospère de la Ceinture de Fer pendant la Grande Croisade, Graia a grandement bénéficié de la vaste gamme de manufactorums présents sur la planète, capables de se consacrer uniquement à la production de machines divines. L’existence d’une telle industrie a permis à Graia de soutenir une Legio Titanique de taille considérable qui, en conjonction avec le réseau géométriquement parfait de plates-formes orbitales du Monde-Forge qui encerclait la planète, a rendu le premier contact avec l’Imperium tendu. Peu désireux de s’engager dans un siège prolongé, l’Imperium a rapidement négocié un traité avec Graia, permettant au Monde-Forge de contrôler les secteurs voisins déjà conquis par l’Imperium en échange de son allégeance. En retour, l’Imperium n’avait pas grand-chose à craindre, car le peuple de Graia accordait une grande importance à la froide intégrité des données-prédictions calculées par de vastes piles de Cogitateurs maintenues sous la surface de Graia. Ainsi, lorsqu’on lui présenta la majesté de l’Imperium et la force estimée qu’il possédait, calculée par extrapolation des forces déployées par une Flotte Expéditionnaire solitaire, Graia accepta les conditions de l’Imperium sans trop d’objections.

Il devint rapidement évident que les Magos de Graia possédaient une ténacité que peu d’autres pouvaient égaler, car ceux qui étaient originaires du Monde-Forge étaient enclins à poursuivre des objectifs que d’autres auraient pu juger impossibles si leur propre logique avait suggéré qu’une telle tâche s’avérerait fructueuse. Ce trait de caractère s’avéra précieux au cours des décennies qui suivirent la redécouverte de Graia, car la Legio Astraman joua un rôle déterminant dans la conquête de plusieurs des Mondes-Forges les plus résistants de la région, opposant sa force à celle des Legios Titaniques de ces mondes. En participant à ces conquêtes, Graia s’est forgé une réputation froide dans la Ceinture de Fer, devenant un symbole d’inimitié pour des mondes comme Valia-Maximal tombés aux mains des Étoiles du Matin. Les tentatives diplomatiques visant à encourager la bonne volonté entre Graia et les mondes conquis ont rarement été couronnées de succès, notamment parce que Graia considérait ses propres actions comme objectivement correctes et estimait qu’il n’y avait pas lieu de les récompenser.

L’éclatement de l’Hérésie d’Horus entraîna une période de grande incertitude et de débat sur Graia, car bien que le monde se soit toujours montré loyal envers l’Imperium, certains dans ses rangs étaient convaincus qu’il fallait prendre en compte le rôle du Monde-Forge dans le conflit qui se déroulait. Pour faciliter cette demande, les entrepôts de données de Graia ont effectué des milliards de simulations pour tenter de prédire le chemin le plus probable que prendrait la guerre à venir. Ces simulations ont prédit une victoire rapide des Loyalistes, en supposant, comme beaucoup l’ont fait dans tout l’Imperium, que le Maître de Guerre n’avait pas la force et les alliés nécessaires pour contester le pouvoir de l’Empereur. Certains se sont demandé si, si la véritable ampleur des machinations du Maître de Guerre avait été connue de Graia, la loyauté du Monde-Forge serait restée absolue, bien que de tels arguments soient discutables lorsqu’ils sont mis en balance avec les vaillantes actions de la Legio Astraman pendant le Cataclysme.[2]

Valia-Maximal[modifier]

Valia-Maximal.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (157002.M31) : II-Maximus]. Lorsque les ost de la Grande Croisade arrivèrent sur Valia-Maximal, après avoir bénéficié d’une période de paix relative dans l’expansion de l’Imperium dans les régions voisines, ils trouvèrent un monde réfractaire à la notion de soumission. Situé à l’est galactique de Graia, les Magos du Monde-Forge de Valia-Maximal, au moment de sa redécouverte, revendiquaient plus de deux douzaines de systèmes, leurs efforts étant tournés vers l’expansion de leur territoire. Ayant longtemps lutté contre les prédations du Conclave d’Hydrinoxis, un empire depuis disparu fondé par une union entre l’humanité et les Xenos, Valia-Maximal ne voulait pas de dirigeants extérieurs. Des voies diplomatiques furent rapidement établies entre les deux parties, mais les dirigeants de Valia-Maximal pensaient qu’une démonstration de force permettrait de consolider leur position lors de ces négociations. En cela, ils se révélèrent terriblement ignorants de l’ampleur de la puissance militaire de l’Imperium. La guerre fut déclarée entre la 114e Flotte Expéditionnaire et le Monde-Forge de Valia-Maximal lorsque, dans le but d’expulser l’Imperium de son territoire, une flotte envoyée par le Monde-Forge engagea les hostilités.

La guerre qui s’ensuivit fut une expérience humiliante pour les Seigneurs de Valia-Maximal, qui avaient largement sous-estimé la détermination de leur ennemi. Menée par les guerriers de la Légion de la Raven Guard, la 114e Flotte Expéditionnaire fit sa transition dans le système de Valia-Maximal, s’abattant sur le Monde-Forge avec une efficacité brutale. Pour combattre la Legio Laniaskara, les gardiens de Valia-Maximal, les Titans de la Legio Astraman furent déployés dans ce qui devait être le premier conflit majeur auquel les Étoiles du Matin participeraient après l’incorporation de Graia à l’Imperium. Dans les semaines qui suivirent, les défenseurs de Valia-Maximal furent régulièrement repoussés, ce qui amena le dirigeant du monde à rouvrir les canaux diplomatiques pour tenter de trouver une issue pacifique à la conquête imminente. Un tel accord fut conclu alors même que la bataille faisait rage sur le Monde-Forge et que Valia-Maximal se pliait aux exigences de Mars après avoir obtenu des garanties quant à la survie et au bien-être du Monde-Forge et de sa population. Bien que la paix ait été obtenue, la diffusion de ces connaissances aux forces terrestres s’est avérée inadéquate, entraînant la mort de centaines de milliers de personnes et la chute de plusieurs Cités-Forges importantes sous les balles de la Legio Astraman avant que toutes les hostilités ne cessent. Cet acte singulier, bien que né non pas de la mauvaise volonté mais de l’ignorance, a fait de Graia un nom détesté par le peuple de Valia-Maximal, une rancune qui ne s’est jamais démentie des décennies plus tard.

Bien que résistant à l’arrivée de l’Imperium, les années qui suivirent la Conformité s’avérèrent lucratives pour Valia-Maximal. Le Mechanicum s’intéressa tout particulièrement à la production par le Monde-Forge d’alliages durcis, créés par le traitement de certains éléments à l’aide d’un mélange unique de gaz et de liquides extraits des vastes mers caustiques de Valia-Maximal. Ces alliages se sont révélés très résistants à la corrosion et aux dommages causés par le plasma, ce qui a permis de produire des machines de guerre capables d’être déployées sur des mondes hostiles à la vie naturelle. Avec l’aide de Mars, la production de ces alliages fut considérablement augmentée et Valia-Maximal entra dans une nouvelle période de prospérité, tout en gardant précieusement ses secrets afin d’éviter que d’autres n’acquièrent la connaissance du processus.

Compte tenu de l’inimitié persistante entre Valia-Maximal et Graia, il est intéressant de noter qu’une déclaration de soutien au Maître de Guerre fut rapidement émise par le premier, quelques jours seulement après que le Monde-Forge eut appris que Graia restait fidèle à l’Imperium. Les conflits entre les deux Mondes-Forges furent peu fréquents durant les premières années de l’Hérésie d’Horus, bien qu’aucun des deux n’hésitât à attaquer directement le territoire de l’autre. Valia-Maximal n’hésita pas à s’emparer de tout monde ayant un jour accordé sa fidélité à ses Seigneurs, établissant un cercle de fer autour du Monde-Forge à mesure qu’il étendait sa sphère d’influence. Dans le cadre de la guerre, Valia-Maximal ne resta pas inactif dans son soutien aux alliés en dehors de la Ceinture de Fer, envoyant régulièrement des flottes chargées de matériel dans les zones de guerre de l’Ultima Segmentum. Ces ravitaillements se heurtaient souvent à des flottes adverses ne portant aucune désignation ou marque d’allégeance évidente, bien que l’on ne sache pas si ces flottes étaient envoyées par des personnes loyales à l’Empereur ou si elles n’étaient rien de plus que des brigands opportunistes.[3]

Kalibrax[modifier]

Kalibrax.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf.147986.M30) : I-Tertius]. L’abondance de ruines technologiquement avancées éparpillées à la surface de Kalibrax témoigne d’une époque où la puissance de Kalibrax aurait pu rivaliser avec celle de Mars elle-même. Cet état de prospérité a pris fin avant la redécouverte du monde par la Grande Croisade, son peuple ayant souffert de millénaires de guerre civile entre des dizaines de cultes fanatiques qui s’étaient développés durant cette sombre période. Le plus important d’entre eux, qui se présentait sous le nom d’« Entreprise de la pureté sans air » et cherchait à stériliser la galaxie en la purgeant de toute vie biologique, était presque parvenu à dominer totalement Kalibrax lorsque des représentants impériaux sont entrés en contact avec lui. Estimant que les croyances de la Pureté sans air étaient opposées à celles de la Vérité impériale, l’Imperium offrit son soutien à ceux qui s’opposaient encore aux cultistes de la technologie. En l’espace de quelques mois, les chassés devinrent les chasseurs et s’élevèrent à la tête d’un monde en ruine.

Après des millénaires de guerre, Kalibrax avait grand besoin d’être transformée pour devenir un Monde-Forge productif. Pour aider à la renaissance de Kalibrax, une nouvelle population a été semée sur le Monde-Forge et placée sous le contrôle de son conseil dirigeant, tandis que la Legio Kulisaetai, les survivants de la Legio Titaniques de Kalibrax, a reçu un complément de Titans provenant de la Legio Mortis. Le monde se rapprocha ainsi de Mars, qu’ils tenaient en reconnaissance d’une telle aide, tout en veillant à ce que le Monde-Forge évolue rapidement vers l’autosuffisance. En guise de dernier acte de respect, la Legio Kulisaetai reçut le surnom de « Gardiens de la Porte » en reconnaissance de sa vaillante défense de Kalibrax contre les innombrables ennemis qui l’avaient assaillie pendant l’Ère des Luttes.

La transplantation de douzaines de membres de la Legio Mortis au sein de la Legio Kalibrax a grandement contribué à modifier l’attitude de la jeune Legio. Bien qu’aucune modification manifeste de la structure de commandement n’ait été mise en œuvre dans les rangs de la Legio Kulisaetai, de nombreux membres de la Legio Mortis ont rapidement gravi les échelons grâce à des décennies, voire des siècles, d’expérience. La loyauté inébranlable que les membres de la Legio Mortis vouaient au Fabricator-General était partagée par ceux de la Legio Kulisaetai, et beaucoup pensaient que Kalibrax suivrait avec empressement ceux que ses équipages vénéraient tant dans la trahison pendant l’Hérésie d’Horus.

Contrairement à ces soupçons, les Magos de Kalibrax n’ont pas tardé à rompre publiquement tout lien avec Mars dès qu’ils ont appris la trahison du Fabricator-General, allant même jusqu’à ordonner l’exécution de ceux qui étaient accusés de s’opposer à une telle décision. Les observateurs les plus sceptiques ont noté que parmi les personnes exécutées, aucune n’était connue pour avoir des liens étroits avec Mars, ni ne pouvait faire remonter son héritage à la Legio Mortis, ce qui suggère un autre motif derrière ces meurtres sanctionnés. Ces soupçons se sont avérés fondés lors du Cataclysme de Fer, lorsque Kalibrax s’est attaqué au Monde-Forge d’Atar-Median, espérant remettre le monde conquis au Fabricator-General en signe de dévotion.[4]

Arachnus[modifier]

Arachnus.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf.954999.M30) : II-Maximus]. Nommée d’après la race de mégafaune arachnide qui marchait autrefois à la surface de la planète et qui a été chassée jusqu’à l’extinction par la Legio Venator, Arachnus se trouvait au centre d’un Empire-Forge qui défiait l’offre d’unité de l’Imperium. Lorsqu’il rencontra les Flottes Expéditionnaires de l’Imperium, Arachnus exigea qu’elles respectent la souveraineté du Monde-Forge, sous peine de subir des représailles. En réponse, l’Imperium s’est lancé à la conquête d’Arachnus, en utilisant les forces nouvellement acquises des Legios Astraman et Laniaskara. Après la perte de plus des trois quarts de leur empire et l’épuisement des effectifs de la Legio Venator, les Seigneurs d’Arachnus se rendirent à l’Imperium, ne voulant pas condamner leur monde à l’oubli.

La manière violente dont le Monde-Forge a été intégré à l’Imperium a beaucoup contribué à détériorer les liens entre Mars et Arachnus, ce dernier recherchant des Mondes-Forges divisés à travers la Ceinture de Fer sur lesquels il pourrait gagner en influence. L’influence d’Arachnus fut pratiquement assurée grâce à son expertise dans la production de technologies laser spécialisées, qui lui valut bientôt les faveurs des Custodiens de l’Empereur. Bien que la mauvaise volonté persiste, la domination impériale offre à Arachnus de nombreuses possibilités d’étendre ses pouvoirs et la hiérarchie dirigeante voit l’intérêt de rester sous la domination impériale jusqu’à ce qu’une meilleure opportunité se présente.

Cet intérêt pour le libre-service à l’intérieur des frontières de l’Empire d’Arachnus était en contradiction avec l’éthique des éléments de la Legio Venator envoyés pour servir dans le cadre de la Grande Croisade. Isolés de leur monde d’origine et exposés à la fois à la galaxie et aux grands travaux de l’Imperium, la nature de la Legio Venator s’est transformée en une nature d’abnégation. Ce clivage idéologique est particulièrement évident lorsque les Demi-Legios de la Legio Venator sont renvoyés dans l’Empire d’Arachnus, où leurs convictions se heurtent souvent aux motivations de ceux qui défendent l’idée qu’Arachnus est capable de se démarquer de l’Imperium. Le Cataclysme de Fer a mis ces divergences à vif, provoquant une violente scission de l’Empire d’Arachnus et une guerre civile intestine.[5]

Urdesh[modifier]

Urdesh.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf. 527914.M30) : II-Secundi]. Situé à la frontière entre le Segmentum Pacificus et le Segmentum Solar, le contact avec Urdesh a d’abord été établi par les Flottes d’Explorators envoyées de Mars avant la Grande Croisade. Bien qu’Urdesh ait perdu beaucoup de choses durant l’Ère des Luttes, y compris la capacité de construire de nouveaux Titans pour renforcer sa Legio Titanique, elle s’est avérée être d’un grand intérêt pour le Mechanicum car elle possédait les connaissances et les capacités nécessaires pour produire un grand nombre d’armes et de machines de guerre fréquemment utilisées par l’Armée Impériale. Lorsque les délégués de Mars ont constaté la diminution des effectifs de la Legio Damicium, ils ont rapidement profité du désir des Magos d’Urdesh de renforcer les effectifs de leur Legio Titaniques, en offrant au Monde-Forge des livraisons régulières de Titans en échange de leur loyauté, une offre qui a été acceptée avec empressement. La loyauté d’Urdesh fut ainsi assurée et, après une décennie de reconstruction, la Legio Damicium s’avéra capable d’aligner des dizaines de Titans là où il n’y en avait qu’une poignée auparavant.

Pendant la majeure partie de la Grande Croisade, le rôle principal de l’Urdesh resta la production de chars et de matériel pour alimenter la faim insatiable de la machine de guerre de l’Imperium. Bien que possédant une Legio Titanique, Urdesh ne représentait qu’une force mineure au sein de la Ceinture de Fer par rapport à la plupart des Mondes-Forges de taille similaire. Ce manque de puissance militaire peut être largement attribué à la dépendance de la Legio Damicium vis-à-vis de l’extérieur, les demandes d’accès aux connaissances nécessaires à la production de leurs propres Titans ayant été refusées à plusieurs reprises par leurs alliés de la Ceinture de Fer. Le désir d’Urdesh de maintenir les effectifs de la Legio Damicium a sans doute contribué à faire tomber le Monde-Forge entre les mains du Fabricator-Général lorsque la rébellion s’est emparée de la galaxie. Pour montrer son soutien continu à la cause du Maître de Guerre, Urdesh utilisa sa position à la frontière du Segmentum Solar pour acheminer des fournitures au cœur de l’Imperium, aidant le Mechanicum Noir à établir de petites cellules de saboteurs qui travaillaient sans relâche à saper les défenses de l’Imperium en prévision du moment où le Maître de Guerre ferait son dernier mouvement sur Terra.[6]

Station Jerulas[modifier]

Station Jerulas.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf.245999.M30) : IV-Extermis]. De tous les Mondes-Forges de la Ceinture de Fer, c’est la Station Jerulas qui s’opposa le plus agressivement à l’unité avec Mars et l’Imperium. Ayant établi un important empire de la forge qui englobait les systèmes stellaires qui l’entouraient, le Monde-Forge de Dironth, comme on l’appelait avant l’arrivée de l’Imperium, affichait une culture militante enracinée qui rejetait rapidement toute notion de diplomatie avec l’Imperium. Les habitants de Dironth étaient si fervents de leur propre domination sur tous les autres que, lorsque la flotte du Libre-Marchand Militant Pierant Jerulas entra en contact avec le monde, la flotte impériale fut anéantie sans avertissement. Ne se repentant pas de ses actes, Dironth a rassemblé ses forces pour la guerre, désirant conquérir rapidement l’ennemi nouvellement trouvé.

Le conflit qui s’ensuivit dura plusieurs années, dont les archives sont encore largement expurgées. Le peu que l’on sait met l’accent sur les sombres crimes de Dironth dans sa persécution de la guerre contre l’Imperium. Ces documents accusent le Monde-Forge d’avoir lâché des agents biologiques sur le Monde-Ruche de Kakandila, qui ont transformé ce monde autrefois prospère en un cimetière inhospitalier, et font des références voilées à l’utilisation par le Monde-Forge de constructions mécaniques ésotériques dotées d’une intelligence bien supérieure à celle de la Legio Cybernetica du Culte Mechanicus ; il n’est pas précisé si ces machines étaient, comme beaucoup l’ont soupçonné, une forme de la redoutable Intelligence Abominable.

Quoi qu’il en soit, les actions de Dironth nécessitaient un châtiment. Malgré les objections répétées du Mechanicum, Dironth fut dépouillé d’une grande partie de ses richesses après sa conquête, tandis que le niveau de production du Monde-Forge fut fortement abaissé, ne lui permettant plus que de fabriquer les machines de guerre les plus élémentaires. En outre, une garnison composée de régiments de l’Armée Impériale et d’une poignée de Titans de la Legio Ignatum a été stationnée sur le monde en tant qu’observateurs permanents. Enfin, dans un dernier acte de punition, le nom de Dironth a été effacé des mémoires et le monde a été rebaptisé Station Jerulas en l’honneur du Militant Libre-Marchand massacré par les actions du Monde-Forge.

Comme on pouvait s’y attendre, ces mesures n’ont guère contribué à gagner la loyauté des habitants de Station Jerulas et les dissensions étaient monnaie courante sur la planète, même avant l’Hérésie d’Horus. Plus de trois douzaines de cas de troubles notables ont été enregistrés sur Station Jerulas en 001.M31, mais chacun a été facilement réprimé par les garnisons de l’Armée Impériale restées sur le Monde-Forge. Lorsque la nouvelle de la trahison du Maître de Guerre à Isstvan III parvint à la Ceinture de Fer, la population de Station Jerulas attendit le moment où elle pourrait à son tour se retourner contre l’Imperium. Dans tout le Monde-Forge, les Technoprêtres travaillaient en secret, manipulant des technologies interdites depuis longtemps qui, espéraient-ils, assureraient l’ascension de Station Jerulas parmi les étoiles.[7]

Arl'yeth[modifier]

Arl'yeth.

Classification : Monde-Forge [Niveau de production (cf. 792974.M30) : IV-Maximus]. Arl'yeth n’offrait pas grand-chose de notable à l’Imperium en dehors d’un réseau mineur de manufactorums utiles à l’approvisionnement des Agri-Mondes, bien que les enquêtes aient fait état d’une abondance de ressources inexploitées sur la planète. Si l’on en croit les anciennes archives d’Arl’yeth, la principale raison de la colonisation du Monde-Forge résidait dans l’abondance des ruines Archéotechnologique situées sous la surface de la planète, qui contenaient des indices d’une technologie dépassant de loin l’entendement des colons. Construites par une civilisation inconnue de l’Imperium, qui a quitté le monde depuis longtemps lorsque l’humanité l’a redécouvert, l’étude de ces ruines est devenue une obsession pour les premiers colons d’Arl’yeth. Avec le temps, les croyances d’Arl’yeth ont évolué jusqu’à ce que la secte dirigeante des Technoprêtres pense qu’en découvrant la nature et l’origine des ruines, ils obtiendraient un moyen de contacter directement l’Omnimessie. C’est par hasard qu’Arl’yeth est restée intacte pendant l’Ère des Luttes et que l’Imperium a trouvé un monde prêt à être colonisé et ensemencé par l’humanité. Une fois le contact rétabli entre les deux entités, les Seigneurs d’Arl’yeth acceptèrent de rejoindre l’Imperium à condition que leurs recherches soient respectées et qu’on leur permette de continuer.

Pour ce faire, le Monde-Forge devait autoriser l’expansion des opérations minières à sa surface, ce qui permit de multiplier par dix la production de minerai après une décennie de règne de l’Imperium. Bien que les fréquentes communications entre les représentants d’Arl’yeth et les délégations des autres Mondes-Forges aient mis en évidence les problèmes liés à l’expansion des opérations minières lorsque les veines de minerais recherchés croisaient des sites de fouilles récemment découverts et jugés précieux pour la recherche, le Monde-Forge s’est rapidement révélé être un atout précieux au sein de la Ceinture de Fer. Bien qu’ils se soient positionnés en tant qu’opposants au Maître de Guerre et à ses alliés, les habitants d’Arl’yeth ont accueilli la nouvelle de la guerre avec beaucoup de dégoût, car pour eux, les exigences de la Grande Croisade et les troubles de l’Hérésie d’Horus qui ont suivi n’étaient rien d’autre que des distractions qui retardaient ce qu’ils considéraient comme leur tâche sacrée.[8]

Le Butin de Findari[modifier]

Le Butin de Findari.

Classification : Système Mort. Située à proximité d’Atar-Median, le Monde-Forge de la Legio Atarus et fervent défenseur de l’Imperium pendant l’Hérésie d’Horus, le Butin de Findari offrait une grande valeur stratégique pendant le Cataclysme de Fer. Constitué d’un seul monde dépourvu de vie et en orbite autour d’une étoile à neutrons, le reste du Butin de Findari était occupé par des débris stellaires dont la quantité suggérait la présence d’autres planètes dans le système au cours des millénaires passés ; la nature du phénomène qui a détruit tous les mondes sauf un reste un mystère. L’évaluation initiale du système n’a révélé que peu de choses intéressantes, son unique monde n’ayant pas d’atmosphère propice à une véritable colonisation et ses nombreuses ceintures d’astéroïdes ne contenant que de petites veines de métal. Le Cataclysme de Fer a jeté une lumière nouvelle sur le Butin de Findari, car le système s’est avéré être une voie relativement stable à travers le chaos de la Tempête de la Ruine, le nom donné aux Tempêtes Warp à l’échelle de la galaxie déclenchées par le Primarque Lorgar et ses sbires. De plus, pour Kalibrax, le Butin de Findari offrait un terrain d’étape parfait pour une force importante, dont deux douzaines de Titans de la Legio Kulisaetai, conformément aux plans futurs d’engagement pour une invasion d’Atar-Median.[9]

Le Sous-Secteur Ny'Drinah[modifier]

Mondes Notables : 13 Mondes Miniers, 3 Mondes Industriels, 2 Ancrages de Flotte, 1 Monde-Ruche.

Un Monde de Ny'Drinah.

Désignation d’un groupe de sept systèmes stellaires au sein du Segmentum Pacificus, le Sous-Secteur Ny'Drinah contient de nombreux mondes regorgeant de ressources exploitables et dotés d’une atmosphère habitable. Le Sous-Secteur s’est avéré presque entièrement dépourvu de civilisation, à l’exception de groupes épars d’une espèce de Xenos non stellaire et non répertoriée, présente sur Liralox IV, qui n’a opposé qu’une résistance mineure aux colons impériaux. Après sa découverte, le Sous-Secteur Ny’Drinah a fait l’objet d’une colonisation rapide avec l’aide de plusieurs Mondes-Forges situés dans la Ceinture de Fer. En échange, ces Mondes-Forges ont reçu des droits d’exploitation des abondantes ressources du Sous-Secteur, et la gestion centrale a été confiée à un parti indépendant qui a formulé des accords commerciaux entre ces mondes et le Sous-Secteur Ny’Drinah.

À la fin de la Grande Croisade, le Sous-Secteur Ny’Drinah avait été transformé en un centre industriel productif capable de fournir à des dizaines de Mondes-Forges des cargaisons régulières de ressources vitales pour la poursuite de leurs activités. Gouvernée depuis le Monde-Ruche de Xiloci II, l’allocation des ressources futures aux parties concernées de la Ceinture de Fer était redéfinie tous les dix ans, les années intermédiaires étant marquées par des querelles politiques. Grâce à des offres de mécénat et de technologie, Graia et Atar-Median étaient parvenus à dominer ce commerce, recevant la majeure partie des cargaisons expédiées depuis le Sous-Secteur, ce qui ne manquait pas de contrarier les Mondes-Forges désormais contraints de chercher ailleurs pour éviter une pénurie d’approvisionnement.[10]

Source[modifier]

Pensée du Jour : « Pourvu que nous portions Son flambeau, la lumière de l’Empereur pourra illuminer jusqu’au moindre recoin de cette galaxie. »
  • Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution
  1. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Altar-Median, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  2. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Graia, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  3. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Valia-Maximal, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  4. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Kalibrax, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  5. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Arachnus, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  6. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Urdesh, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  7. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Station Jerulas, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  8. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Arl'yeth, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  9. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, Findari Spoil, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)
  10. Adeptus Titanicus - The Horus Heresy : Crucible of Retribution, Chapitre : The Cataclysm of Iron, The Belt of Iron, The Ny'Drinah Sub Sector, 2020 (traduit de l'anglais par Trazyn l'Infini)